COMMENTAIRES OUVERTS  



Que pensez vous du bilan de Madame Francine Rogombe?




«Gabonaises, Gabonais. Mes Chers compatriotes,

Le 30 août 2OO9, le peuple gabonais a élu un Président de la République.
Saisie de nombreux recours au lendemain de cette élection, la Cour Constitutionnelle vient de rendre sa décision.

C’est le lieu de se féliciter de la conduite sereine de ce contentieux.

En conséquence, le Président de la République élu prêtera serment demain 16 octobre 2009, mettant ainsi fin à la période transitoire que j’ai eu l’honneur de conduire, conformément aux prescriptions de notre Constitution.

Avant de passer le témoin au nouveau Président de la République, il m’a paru nécessaire de m’adresser à vous pour revisiter le chemin parcouru ensemble et dégager certains enseignements qui s’imposent.

Je voudrais d’abord reconnaître à l’ensemble du peuple gabonais le mérite premier de cette transition politique globalement conduite sans heurts au lendemain de l’annonce du décès, le 8 juin 2009 à Barcelone en Espagne, de notre regretté Président Omar BONGO ONDIMBA.

En effet, Mes Chers compatriotes, vous avez su faire preuve, dans ces moments difficiles, de sagesse et de maturité.

Une telle disposition d’esprit collectif, partagée par toute la communauté nationale, est digne d’éloges.

Et ce n’est que justice si elle a valu à notre pays un surcroît de considération dans le concert des Nations.

Il me faut ensuite remercier ceux d’entre vous qui, de près ou de loin, ont accepté de m’apporter leur soutien dans l’exercice des fonctions présidentielles qui ont été les miennes.

Je voudrais également me permettre d’avoir une pensée particulière pour mon époux dont le soutien, tout au long de ce processus, ne m’a jamais manqué.

Enfin, il me plaît, au nom du peuple gabonais, de rendre un vibrant hommage à la communauté internationale qui a su nous entourer de sa sympathie.

Je suis convaincue que toute cette bienveillance est le fruit de la volonté du Très Haut.

Que son nom soit béni !

Gabonaises, Gabonais, Mes Chers compatriotes,

Il vous souviendra que c’est le 10 juin 2009 que ma qualité de Président du Sénat m’a destinée aux plus hautes charges de l’État, avec pour principale mission de conduire le pays à l’élection anticipée du Président de la République.

Dans mon message à la nation au lendemain de mon investiture, j’ai précisé les grandes lignes de mon action axée autour du triptyque
« Constitution-Concertation-Consensus

A cet égard, j’ai engagé une série de concertations avec les différentes forces vives de la Nation, à savoir les Partis politiques de la Majorité et ceux de l’opposition, la Société civile, les Forces de Sécurité et de Défense, les Institutions constitutionnelles, le Patronat et la Presse.
Avec chacune de ces instances, le débat aura été fructueux.

Il en est ressorti l’impérieuse nécessité de sauvegarder la paix et la cohésion sociales, une exigence unanimement reconnue, et étroitement liée à l’impératif d’un strict respect de la loi en toute circonstance.

C’est dans ce contexte que s’est posé le problème spécifique de l’observation des délais prescrits par la Constitution pour l’organisation de l’élection.

Saisie à bon droit, la Cour constitutionnelle a prorogé de 45 jours supplémentaires lesdits délais, départageant ainsi les thèses en présence.

C’est sur ces bases que la Commission électorale nationale autonome et permanente (CENAP), chargée de l’organisation des élections a fixé au 30 août la date du scrutin.

Ce que le Gouvernement a validé.

Au regard de ce qui précède, j’ai œuvré pour que l’élection se déroule dans la paix, la sérénité et le strict respect de la loi.

De l’avis général, et les observateurs internationaux l’ont confirmé, l’élection s’est déroulée de manière acceptable, en considération des contraintes du moment.

Cependant, il convient de relever les malheureux et tragiques événements survenus à Port-Gentil, au lendemain de l’annonce officielle des résultats.

Ces comportements inqualifiables, que je suis la première à déplorer, appellent la réprobation générale.

Même si cela demeure marginal, nous devons cesser de donner à l’Afrique et au monde l’image détestable d’une irresponsabilité conduisant certains de nos compatriotes à brûler et à casser systématiquement dès la moindre contrariété.

A cet égard, il importe de noter que l’entreprise du développement national qui nécessite, à juste titre, la mobilisation de nos énergies, ne doit pas se ramener à un éternel recommencement des efforts et des sacrifices consentis souvent laborieusement.

Ne soyons pas comme Sisyphe, l’un des grands suppliciés des enfers grecs, condamné à répéter inlassablement la même opération.

Gabonaises, Gabonais, Mes Chers compatriotes,

Il n’est pas souhaitable que nous plongions notre pays dans le chaos.

Personne, ni aujourd’hui, ni demain, ne nous le pardonnerait.

En toute circonstance, il nous faut toujours savoir raison garder.

C’est cette conviction qui m’a déterminée à me rendre à Port-Gentil, une visite au cours de laquelle, avec les autorités administratives, les opérateurs économiques et les notables, nous avons tiré les leçons des tragiques évènements qui sont survenus dans cette localité.

A cette occasion, j’ai lancé un appel à une plus grande responsabilité citoyenne.
J’espère avoir été comprise.

Comme toute élection majeure, celle que notre pays vient de vivre a pu laisser des blessures et des dissensions.

Faisons-nous violence d’admettre que cette élection est désormais derrière nous.
Mon souhait le plus cher est que le principe « Gabon d’abord » qui nous engage à privilégier l’intérêt national sur les intérêts particuliers ne demeure pas un simple slogan.

Plus que jamais, ce leitmotiv doit éclairer nos pensées, nos paroles et nos actes, pour le rayonnement et la prospérité de notre pays.

Mes Chers compatriotes,

A l’évidence, le Gabon qui nous revient en héritage n’est pas une construction parfaite, loin s’en faut.

Si ce qui a été fait n’est point négligeable, ce qui reste à faire est autrement plus important.
C’est dans cet esprit que des options stratégiques doivent être adoptées de manière à permettre la mise en place de mécanismes susceptibles d’induire les progrès économiques et technologiques afin que toutes les filles et les fils du Gabon en partagent les dividendes.

Mais, par-dessus tout, il nous incombe de bâtir progressivement un État libéré de tout hégémonisme comme de toute tentation facile de repli identitaire.

Cet État que j’appelle de tous mes vœux doit inscrire son action dans la continuité, la performance et le traitement égalitaire des citoyens.

Il nous revient, à tous et en permanence, de nous armer de courage pour innover, faire preuve d’imagination constructive et d’abnégation pour initier les schémas de développement qui s’imposent et conduire à leur terme tous les projets en cours de réalisation.

Au service de cette ambition, notre pays bénéficie, au plan international, d’une parfaite visibilité, et d’une réputation de havre de paix qui n’est nullement usurpée.

Il nous incombe de capitaliser, toujours davantage, ces précieux atouts.

S’agissant, tout particulièrement, de notre politique extérieure d’ouverture au monde, dans le cadre de mes fonctions, j’ai veillé à ce que les relations harmonieuses que notre pays entretient fort heureusement avec les pays amis ne souffrent d’aucun nuage.

A ce titre, j’ai reçu les lettres de créance d’ambassadeurs accrédités auprès de notre pays.
Il m’a été donné de prendre part au sommet annuel de L’Union Africaine, du 1er au 3 juillet, à Syrte en Libye.

Notre pays a également été représenté au 15è Sommet du Mouvement des pays non alignés du 15 juillet écoulé à Charm-El-Cheikh, en Égypte.

Il en a été de même lors du Sommet spécial de notre Organisation continentale sur l’examen et la résolution des conflits en Afrique, réuni le 31 août dernier à Tripoli.

Récemment encore, le Gabon a fait entendre sa voix lors de la 64ème Session de l’Assemblée Générale des Nations-Unies à New-York.

Au plan national, j’ai tenu à poursuivre la réalisation de politiques publiques initiées par mon prédécesseur.

C’est ainsi que je me suis rendue à Mouila, Lébamba, Koulamoutou et Lastourville pour le lancement des travaux des tronçons routiers : Fougamou-Mouila, Ndendé-Lébamba et Lastourville-Leyou.

Il m’est, également, revenu de procéder au lancement du Programme de réhabilitation et de modernisation de dix aéroports provinciaux de notre pays.

Par ailleurs, c’est avec un égal enthousiasme que j’ai accompli le geste solennel de lancement du Portail du Développement mis en place par le Gouvernement.

De même, j’ai inauguré à Oyem le Complexe Omnisports Omar BONGO ONDIMBA, un don de notre illustre regretté à la jeunesse woleuntemoise.

Dans le secteur de la santé, les inaugurations des hôpitaux régionaux Georges RAWIRI à Lambaréné et Omar BONGO ONDIMBA à Makokou, ont été des moments d’heureuse communion avec les populations de ces localités.

J’ai noté avec satisfaction que ces unités hospitalières qui disposent d’équipements ultramodernes, viennent utilement accroître les structures sanitaires existantes.

Je ne doute pas que le Gouvernement poursuivra hardiment la politique en cours de renforcement des capacités des personnels de santé pour une pleine maîtrise de ces équipements.

J’invite également les agents de l’Etat concernés et les populations à en faire le meilleur usage possible.

Mes Chers compatriotes,

A la lumière de l’expérience tirée de cette transition, la première du genre au Gabon, il est de toute évidence que s’impose à nous la révision de certaines dispositions juridiques relevant tant de la Constitution que du code électoral, en vue de les adapter notamment aux exigences et réalités mises en lumière ces temps derniers.

Je crois pouvoir dire que ces entreprises de codification gagneraient à s’inscrire dans une perspective qui consacre une vérité étatique applicable à tous.

Mais, il ne s’agit pas seulement de se doter de bonnes lois.
L’autre grand défi qu’il nous faut relever est de donner vie au quotidien à nos lois et d’œuvrer ainsi à promouvoir l’excellence, à améliorer le niveau de notre gouvernance et à faire reculer les frontières de la corruption et de l’impunité.

Exécuter nos lois est le meilleur moyen qui nous permettra d’engager durablement notre pays dans la sûreté et la sécurité qu’offre l’État de droit.

Mais ici comme dans d’autres domaines, rien de grand et d’élogieux ne s’obtiendra sans les efforts permanents de tous et de chacun.

S’il est vrai que l’exécution de nos lois requiert une Administration publique soucieuse de la légalité et une magistrature crédible, il reste que des idées nouvelles doivent être expérimentées pour aider à une appropriation collective et bénéfique de notre législation.

Je salue alors, comme s’inscrivant dans un registre tout aussi porteur, l’accent particulier que le Gouvernement de la République a déployé, il y a peu, en matière d’instruction civique.

Il nous faut prendre garde, en effet, que les comportements d’irrespect et de déprédations du bien public, qui hélas deviennent légion, ne prennent le pas sur les devoirs citoyens que la République attend légitimement de chacun de nous.

Gabonaises, Gabonais, Mes chers compatriotes,

Nous avons tous été témoins de ce que, tout au long des quatre derniers mois, la République ne s’est jamais arrêtée. Bien au contraire, les institutions ont toutes fonctionné normalement.

C’est pourquoi, confiante en notre avenir commun, je souhaite plein succès au nouveau Président de la République.

Que Dieu nous vienne en aide et comble notre pays de ses bienfaits !

Vive la République !

Vive le Gabon !»

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Ghana a gagne la world cup 2010  

http://espn.go.com/

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Ghana a gagne la world cup 2010  

http://espn.go.com/broadband/espn360/player?gameId=284256&sportCode=&league=undefined

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Video Maroc vs Cameroun  





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Victoire des pantheres  


Pour le compte de la 5ème journée des éliminatoires CAN / Mondial 2010, le Gabon s'est imposé face au Maroc sur la marque de 3 buts à 1.

Bien en place, en 4-4-2 les gabonais ont dominé la première mi-temps de long en large, les marocains se contentant de défendre bien regroupés et d'attendre des occasions de contre. Une première alerte chaude de Moïse Brou à la 35è minute qui percuta la barre transversale marocaine, et ce fut sur un débordement et un centre de Stéphane Nguéma 8 minutes plus tard que le pauvre défenseur marocain Hicham Hamdoufi poussa le ballon au fond de ses propres filets.

En seconde période se sont les marocains qui se lançaient à l'assaut des buts gabonais, mais l'axe défensif Brou-Ecuélé tenait bon! Très solidaires malgré un passage à vide à la reprise, c'est Eric Mouloungui, sur un centre de Pierre Aubameyang, qui d'une reprise de volley allait doubler la mise: 2 à 0 pour le Gabon à la 63è minute de la partie. 7 minutes plus tard, c'est au tour de Daniel Cousin sur un autre centre de Pierre Aubameyang qui crucifie le gardien marocain Lamyahri: 3 à 0 pour le Gabon à la 70è minute de jeu.

En fin de rencontre, Adel Taarabt allait sauver l'honneur pour le Maroc d'une frappe enroulée sur le coté gauche de Didier Ovono.

Le Gabon ira bien à la CAN 2010 après 10 ans de disette ! Bravo à nos Panthères, bravo au staff technique.

Composition du Gabon
: Ovono - Moundounga, Brou, Ecuélé, Ambourouet - Kessany, Moubamba, Djissikadié, Nguéma (58' Mouloungui) - P.Aubameyang (86' Méyé), Cousin (82' Issiémou).


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Victoire des pantheres  


our le compte de la 5ème journée des éliminatoires CAN / Mondial 2010, le Gabon s'est imposé face au Maroc sur la marque de 3 buts à 1.

Bien en place, en 4-4-2 les gabonais ont dominé la première mi-temps de long en large, les marocains se contentant de défendre bien regroupés et d'attendre des occasions de contre. Une première alerte chaude de Moïse Brou à la 35è minute qui percuta la barre transversale marocaine, et ce fut sur un débordement et un centre de Stéphane Nguéma 8 minutes plus tard que le pauvre défenseur marocain Hicham Hamdoufi poussa le ballon au fond de ses propres filets.

En seconde période se sont les marocains qui se lançaient à l'assaut des buts gabonais, mais l'axe défensif Brou-Ecuélé tenait bon! Très solidaires malgré un passage à vide à la reprise, c'est Eric Mouloungui, sur un centre de Pierre Aubameyang, qui d'une reprise de volley allait doubler la mise: 2 à 0 pour le Gabon à la 63è minute de la partie. 7 minutes plus tard, c'est au tour de Daniel Cousin sur un autre centre de Pierre Aubameyang qui crucifie le gardien marocain Lamyahri: 3 à 0 pour le Gabon à la 70è minute de jeu.

En fin de rencontre, Adel Taarabt allait sauver l'honneur pour le Maroc d'une frappe enroulée sur le coté gauche de Didier Ovono.

Le Gabon ira bien à la CAN 2010 après 10 ans de disette ! Bravo à nos Panthères, bravo au staff technique.

Composition du Gabon
: Ovono - Moundounga, Brou, Ecuélé, Ambourouet - Kessany, Moubamba, Djissikadié, Nguéma (58' Mouloungui) - P.Aubameyang (86' Méyé), Cousin (82' Issiémou).


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Manque de détermination des gabonais  





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Les grands de ce monde étaient-ils de bons élèves ?  

Barack Obama

Après avoir passé son enfance en Indonésie et à Hawaï, Barack Obama est entré à l'université de Columbia de New York en 1981, où il obtient un diplôme en Sciences politiques et en relations internationales. Après un premier job à Chicago, c'est à Harvard, qu'il poursuit ses études à partir de 1988. Il sera le premier Afro-Américain à diriger la prestigieuse revue de droit "Harvard Law Review". Bien que son Doctorat, obtenu avec les honneurs, lui ouvre les portes des grands cabinets d'avocats, il optera pour un poste de travailleur social à Chicago.


Angela Merkel

Dès le lycée, Angela Merkel se démarque de ses camarades par ses facilités en mathématiques et en langues (russes et anglais). La future Chancelière obtient d'ailleurs à l'Abitur - l'équivalent du baccalauréat - la note maximale. En 1978, elle est diplômée en physique de l'université Karl Marx de Leipzig. Elle travaille alors comme collaboratrice à l'Institut central de chimie-physique de l'Académie des sciences de Berlin-Est et prépare en même temps sa thèse. Quelques années plus tard, elle obtient son doctorat de physique.

Gordon Brown

Originaire d'une banlieue défavorisée de Glasgow, Gordon Brown se distingue tout petit par ses facultés bien au-dessus de la moyenne, et intègre à dix ans une filière spécialisée pour élèves surdoués. À 11 ans, il fonde un journal avec ses frères, dont les recettes servent à soutenir des réfugiés africains. Il publiera également un entretien exclusif avec l'astronaute américain John Glenn, qu'il a réussi à contacter après avoir écrit et posé des questions directement à la NASA. Trois ans plus tard, il obtient neuf O-Levels à son General Certificate of Education et décroche son Highers (équivalent en Écosse du A-level) à 16 ans. Après avoir été sacré meilleur élève de son école, il rejoint l'université d'Édimbourg avec deux ans d'avance. Il y obtient un Master en histoire avec les honneurs en 1972 puis un Doctorat, dans la même matière, en 1982.

Sarkozy


Élève du lycée Chaptal à Paris, il redouble sa sixième et passe au Cours Saint-Louis de Monceau, où il obtient un baccalauréat B en 1973. Après une maîtrise de droit privé à l'université Paris X Nanterre, il entre à Sciences Po Paris, dont il n'en ressort pas diplômé, à cause, semble-t-il, d'une note éliminatoire en anglais. Après un DEA de sciences politiques en poche, toujours de Nanterre, et après avoir pensé bifurquer vers le journalisme, il passe le CAPA (certificat d'aptitude à la profession d'avocat) et commence à exercer en tant qu'avocat au Barreau de Paris.

Berlusconi

Né à Milan en 1936, fils d'un employé de banque, Silvio Berlusconi obtient une licence de droit à l'université Statale de Milan en 1961. En parallèle, il rédige une thèse de doctorat sur les aspects légaux de la publicité. Pendant cette période, le futur président du Conseil italien a également été joueur de basse dans un groupe de rock formé avec le futur président de Mediaset. Il fera ensuite fortune dans le bâtiment, les médias et l'édition, notamment avec les géants Fininvest et Mediaset.

Hugo Chavez

Fils de deux enseignants, Hugo Chavez fréquente l'Académie militaire du Venezuela d'où il sort diplômé en 1975 avec le grade de lieutenant-colonel. Toujours dans l'armée en 1983, Hugo Chavez crée, avec d'autres militaires, le Mouvement bolivarien révolutionnaire. Entre 1989 et 1990, il intègre l'université Simon Bolivar pour y étudier la Science politique, mais abandonne après quelques mois. Deux ans plus tard, il tente son premier coup d'Etat, contre Carlos Andres Perez. En 1997, il remporte les élections présidentielles.

Luiz Inácio Lula

« Self made man », Luiz Inácio Lula n'est pas resté sur les bancs de l'école très longtemps. Septième d'une famille modeste de huit enfants, le futur président brésilien a quitté l'école à 10 ans pour aider sa mère abandonnée par son mari. A São Paulo, il a se retrouve ainsi cireur de chaussures, puis vendeur de cacahuètes. A 14 ans, il devient tourneur dans une usine automobile puis ouvrier métallurgiste. C'est dans ce contexte que sa carrière politique se dessine. En 1975, il devient président du syndicat brésilien de la métallurgie. Malgré quelques séjours en prison, il entre en politique en 1980 et sera élu 22 ans plus tard à la présidence de la République. Son absence de diplôme ne l'empêchera pas, une fois élu, d'obtenir plusieurs titres de Docteur honoris causa dans certaines des universités les plus réputées du monde.


Hu Jintao

Issu d'une famille de commerçants, Hu Jintao était un excellent élève : studieux, appliqué - si bien qu'il sera reçu à 13 ans à la Ligue communiste de la jeunesse. En 1959, il entre à la prestigieuse université polytechnique de Qinghua, à Pékin, classée dans les 300 premières universités du monde. Il est le plus jeune, et, dit-on, le plus brillant de sa promotion. Parallèlement à ses études, il rejoint le parti communiste chinois. En 1965, il obtient son diplôme d'ingénieur en Hydro-électricité.

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