La nation mosaique  

Autrefois les hommes et les femmes Omyene étaient réputés pour leurs élégances particulièrement le femmes Mpongoue avec leurs coiffures et otondo ou itondo, les grands jouers d'accordéons. Les Adouma étaient les plus grands tisserands de textiles , il savaient tissés le raphia et faire des fibres d'ananas, les punu étaient réputés pour leurs qualités de constructions de village, les sud est altogoveens pour les tresses, les Nzebi aussi étaient talentueux dans les coiffures, les vili étaient les plus grands chefs cuisinier, les Mitsogho étaient les plus grand joueurs de l'arc, les pygmées les plus grands médecins, les eshira aussi étaient réputés pour leurs coiffures, les apindji et les okande étaient les plus grands marins. Les fangs étaient reconnus pour comme des habiles forgerons . Les Loumbou pour leurs maniocs. Les Vili pour leurs huitres. Les Mindassa pour leurs fameuses tresses. Les femmes vili étaient aussi les plus grand tisserands de nattes traditionnelles (tapis).

Aujourd'hui ses savoirs disparaissent.

Si je n'ai pas cité votre ethnie et que vous connaissiez quelque chose qui fait la fierté de votre ethnie s'il vous plait faites le moi connaitre. Ou si vous voulez rajouter quelque chose sur votre ethnie c'est bon.

mujabitsi@hotmail.com

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Suite: La mort culturelle

 


La mort culturelle

La mort des civilisations est un phénomène historique. Valéry l’a dit, et nous le répétons encore : Les civilisations sont mortelles.
La civilisation négro-africaine est mortelle ! Plus grave : elle est blessée mortellement ! Nous n’avons aucune chance de survie dans l’histoire, si nous ne commençons par prendre conscience des menaces qui pèsent sur notre existence, et prendre les remèdes capables d’enrayer le mal.
Il ne suffit pas de nous réclamer aujourd’hui d’un héritage culturel que personne ne peut plus nier, mais qu’on est en train de piller sous nos yeux. Cela n’a jamais suffi à aucun peuple, nulle part, tout au long de l’Histoire. L’Egypte d’aujourd’hui peut-elle encore se réclamer des Pharaons ? - La Grèce d’aujourd’hui de l’Athènes de Périclès et de Platon ? - L’Italie d’aujourd’hui de la Rome de César et d’Auguste ? - La civilisation occidentale s’est emparée de tout cet héritage, matériellement et spirituellement, et c’est en Europe occidentale ou en Amérique que survient ces civilisations antiques comme sources d’inspiration pour transformer le monde. C’est là que leurs héritages naturels, déchus, vont mendier aujourd’hui les miettes de ce qui fut leur propre héritage.
Le processus de mise à mort culturelle est extrêmement complexe et implacable. Pour le surmonter, il faut des peuples sains, vigilants, capables de concertation, de sacrifice, de courage et de grandeur d’âme. Le processus de mise à mort culturelle est en effet un processus de désappropriation, d’expropriation, d’aliénation et d’annihilation culturelle.
Il est partout l’œuvre de la domination étrangère et du colonialisme.
Le phénomène de désappropriation culturelle a lieu quand un peuple, consciemment ou inconsciemment, se défait de son héritage culturel soit pour l’aliéner, soit pour le laisser tomber en perdition. On a vu souvent, dans nos pays, des chefs traditionnels vendre à vil prix des trésors d’art amassés par leurs prédécesseurs. On en a vu d’autres, animés par un fanatisme mal éclairé, brûler comme des idoles des œuvres parfois uniques dans l’histoire de l’art de tous les temps. Nous côtoyons quotidiennement des familles qui ont abandonné l’usage de leur langue maternelle, qui n’apprennent plus aux enfants que des langues étrangères pompeusement baptisées langues internationales.
Le phénomène de désappropriation culturelle n’est possible que là où la personne, - individu ou société, - a perdu les racines de son identité culturelle. On cherche alors à les remplacer par des valeurs d’emprunt. Le chef traditionnel qui ne trouve plus dans son héritage culturel ses raisons de vivre et le fondement de son autorité et des charges historiques sur son peuple, se tourne vers l’argent considéré comme nouveau fondement de l’existence et du pouvoir. Malheureusement, ce fondement échappe totalement, je ne dis pas au contrôle, mais même à l’emprise du chef traditionnel. On aboutit ainsi au marché de dupes dans lequel en échange de millénaires de culture et de civilisation, on ne reçoit que le vide des appétits insatisfaits, et la conscience brutale de son propre anéantissement.
Le phénomène de désappropriation culturelle est l’un des plus subtils et des plus brutaux. Au départ, on vit dans l’illusion qu’on est maître de ses options. Apparemment, on ne semble pas subir de pression extérieure. On vend ce qui vous appartient ; on apprend les langues parce qu’on le veut. On ne voit pas l’utilité de connaître l’histoire, la géographie, les traditions de son milieu. Peu à peu, on se convainc que pour être moderne, tout cela devient totalement inutile. On en arrive alors à l’auto-liquidation culturelle ; on jette par dessus bord tout ce qui fondait notre identité culturelle. En fait on est devenu un clochard culturel : désormais, on n’a plus ni chez-soi, ni famille, ni pays, ni capacité de concevoir, de créer, de bâtir. On passera le reste de sa vie à mendier sa subsistance à la porte des autres cultures.
L’histoire montre qu’une telle mendicité aboutit à la servitude. L’histoire des civilisations est une lutte pour la survie de l’homme. Sur cet immense chantier, les peuples fatigués succombent d’abord à la lutte, puis s’éteignent dans l’oubli. Là où un peuple n’est représenté que par des sujets affectés de désappropriation culturelle, il est certain qu’il ne faudra pas plusieurs générations pour que ce peuple et son histoire soient effacés de la mémoire des hommes.
Dans l’histoire actuelle du monde noir, ceux qui, consciemment ou inconsciemment, se désapproprient de notre culture, sont, il faut le répéter, nos propres fossoyeurs. C’est dire qu’il n’y a de chance de survie pour notre culture que dans la mesure où chaque génération se l’approprie, de façon consciente, lucide et responsable, et l’intègre si intimement dans sa vie qu’elle y trouve des sources d’inspiration toujours neuves pour sa créativité.

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Pourquoi les noirs sont pauvres?  

L’un des faits les plus alarmants de la condition actuelle des peuples noirs, c’est l’aggravation de leur sous-développement. La crise monétaire internationale, la détérioration des termes de l’échange, la crise de l’énergie, l’instabilité du cours des matières premières, ajoutées aux convulsions du racisme sud-africain, semblent chaque jour boucher notre horizon vers un espoir quelconque d’épanouissement de notre personnalité.
Or, ce qui rend la situation encore plus alarmante, ce ne sont pas tant les assauts que le Monde Noir subit de l’extérieur ; ce sont les menaces de sa propre désintégration interne. L’impasse des affrontements irréductibles de certains mouvements de libération en Afrique, les factions au sein de l’Organisation de l’Unité Africaine, les prises de position contradictoires des Etats africains face au racisme sud-africain, tout cela donne au monde l’image d’un monde noir sans consistance, sans programme, sans vie et sans avenir.
La désintégration culturelle est encore plus grave. La menace qui a longtemps pesé sur le Festival Mondial des Arts Nègres n’est que le contrecoup de l’action des forces d’auto-destruction qui ravagent aujourd’hui la conscience de nos peuples divisés. L’auto-négation se couvre du masque d’un universalisme qui refuse aux valeurs spécifiques du monde noir leur place inaliénable au sein de l’Universalité. Malgré les slogans mille fois répétés, nos langues, notre art, notre droit, nos systèmes de pensée, nos littératures, sont encore relégués parmi les curiosités et les accessoires, à côté des langues, de l’art, du droit, des systèmes de pensée, des littératures étrangères qui envahissent de façon impudique tous les aspects de notre vie publique et privée.
Il apparaît ainsi que c’est la conscience que nous avons de nous-mêmes, c’est notre être culturel et notre destin historique qui se trouvent attaqués à la racine.
Le mal qui nous ronge ainsi est mortel. Il importe de le dépister et de mettre tout en œuvre pour son élimination totale.

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Concours de la cuisine gabonaise  



Envoyez vos recettes et photos .
Trois plats, entrée, plat de résistance et dessert donc trois photos.
Les plats doivent inclure les ingrédients locaux, igname, manioc, taro, oseille africaine, aubergine africaine, arachide, courge, kumu pamplemousse, orange, papaye, mangue, citrouille, pastèque et autres fruits locaux. Les principales sauces gabonaise ompega (odika blanc) , sauce tomate, sauce d'arachide, sauce à l'odika et sauce pimenté. Les noms des recettes aussi doivent être poignants et doivent être évocateurs du temps, des lieux et de l'espace gabonais.

  • Méthode 40 points
  • saveurs 40 points
  • Présentation 10 points
  • Originalité 10 points
a-Catégorie provinciale
b-Catégorie individuelle

Contact: mujabitsi@hotmail.com

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La cuisine myéné, omyéné  


Les points forts de la cuisine omyénè sont les entrées, grillades, apéro, poissons, coquillages, les sauces, la cuisine au four. C'est la cuisine la plus variée du aux premiers contacts qu'ils établirent avec les européens sur la côte et à la richesse de sa géographie. La cuisine myénè n'est pas trop tendance viandes de brousses ou viandes fumes, elle est plutôt une cuisine d'aliments frais, c'est une cuisine qui embrasse les techniques modernes( les blancs du Gabon).

Les principaux outils sont mixeurs, batteuses, si vous ne savez pas pas utiliser un mixeur, ou mariner un aliments ne pensez pas battre une femme
omyé à la cuisine. Il faut savoir faire aussi maitriser les brochettes de tout genre poissons , viandes et la fameuse sauce de crabe pimentée.

Le crabe farci sont une pièce maitresses de cette cuisine
omyé.

la cuisine
omyé est une cuisine basée sur les saveurs locales et fortement mixée avec la cuisine créole, européenne, les aliments sont savamment épicés.

Les points forts de cette cuisine sont les desserts et les apéritifs et la variété de poissons et crustacés.

La cuisine myénè c'est une réunion de saveurs et de subtil mariage des goûts et des couleurs, la cuisine
omyé est très colorée en raison des différentes épices utilisées telles que le safran (curcuma), ou encore les tomates.

Quelques plats :

Les apéros
- Pinch d'ananas

Salades
- salade d' avocats
- salade tomates aux œufs aux pains
- couteaux de mers spécialités purement omyéné ou région côtière.
- Langoustes grillées
- beignets de crevettes
-civet de crevettes

Plats de résistance

- Queue de bœufs au nembw
è
- Ipora à l'ancienne (Feuilles de manioc).
- Poulet au curry
- Poulet grain saut
é aux arachides au pil pili
- Blaff de poissons
- Brochettes de rognons
- Brochettes de boeufs
-brochettes de poissons Og
ômb(rouge).
- Poissons à la braise avec riz petits macédoine
- Gombo sauce créoles
- filet de bar sauvage aux parfum sarfan
- Queue fumé au nyambwe (moambe)
- Crevettes aux aubergine
- bouillabaisse aux couteaux de mers
- cochon colombo
-
Méchoui de mouton (pour les grandes occasions).
- Morue à l'odika
- Le machoiron de mer au bouillon
- bouillon tchèna, capitaine
- Feuilles de manioc aux poissons fumés.
- carpe à la sauce myénè, (
choux palmiste plus œillons d'ananas)
- fritures de carpes

- Le grand Odjombiè et ses légumes du jour ( Poisson salé de bar)
Filet de dorade et ses légumes du jour.
Dorade de saint Pierre à la cuisson parfaite,


Accompagnements

- Riz tomate
- Riz petit macédoine
- Banane
- Igume
- aloti
- Ipoti
-Plantin pilés aux arachides.

Desserts
- Féroce d'avocat
- Gâteaux de bananes
- Smoothie ananas, orange et goyave blanche
- Smoothie pomme et carambole
- Smoothie pomme, litchis et menthe
- Smoothie goyave,

- Crème plombières d'ananas
- Mousse a l'orange
- Crème saint Anne au Caramel
- Souffles aux chocolats
- Flan ( spécialité myéné )
- Compotes de Goyaves
- Tarte de pommes
- Tartes aux corossoles
- Tartes à l'ananas
- Glaçage au chocolat
- Crêpes fourrées et flambées.
-Rochers de coco

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l'ecole de cuisine du nord (fang)  

L’école de cuisine fang est l'une des plus délicieuses et savoureuses du Gabon. Cette cuisine a été influencé e par sa géographie, ses peuples voisins (Haussa) et ses saveurs locales.
Elle est très riches en protéines et vitamines. L' assaisonnement des plats est l'un des atouts principal de cette cuisine. Les aliments sont frais et saisonniers.

Les techniques de cuisson sont : à l’étouffé, braisé, cendres , vapeur, au four, sauté .

Le manioc de Bitam est l'un des meilleurs manioc Gabonais que j'ai mangé. Les principaux menus sont les :

Entrées
-salade avocats
-salade papaye à la mangue
-Purée de bananes

Plats
-Pot-au-feu de bœufs d'Oyem
-Morue fumé dans son Ndolé
-Antilope à l'odika avec l'igname
-poulet andok (poulet Nyamboue)
-paquet d'atanga fumés
-paquets de concombres
-feuilles de manioc mendza
- Poulet avec sauce pâtes d’arachides ofoung owone.
-Queue de bœufs à la crème fraîche
-Poissons salés avec bananes douces
-mboane medzap pur avec du mekaba( pour les durs).
-paquets de silures fumés avec manioc de bitam
-crabes de terres au Ngombo
-court bouillon ekone (tilapia)
-Poulet pâtes d’arachides
-paquets de Machoirons aux piments et à l'oseille.
-Pangolin géant à la sauce tomate aux champignons.
-Sauté de bœuf aux macaroni aux truffes blanches (champignons)
- steak haussa avec un riz risotto
-papillotes de poissons rouge avec bananes plantains
-paquets de Ndok
-poissons fumés au folon

Desserts
- Tarte d'ananas
-Sorbet aux fruits
-Smoothie ananas, orange et goyave blanche
-mousse de pamplemousse
-Punch ananas
-Crèmes plombières au chocolat ( la particularité du Woleu Ntem on cultive le cacao et le café).
-Charlotte Malakoff au chocolat
-Compotes de mangues
-Souffl
é de chocolat
-lait caille avec almond
-ice cream mink
ébé (la crème glacée aux amandes de Pistaches)

    La province du Woleu Ntem est considérée comme la province agricole du Gabon.


    Paquet de concombres aux crevettes fraiches et poisson fumés recettes de Nyanto

    Ensuite, retirer les lianes sur l’arrière des feuilles. Mais, faute de feuilles de « kia » (que l’on trouve généralement en zones marécageuses) vous pouvez utiliser du papier aluminium comme contenant.

    Écraser le concombre à l’aide d’une machine permettant de les broyer. Désosser et tremper le poisson, puis verser le jus obtenu de l’humidification du poisson fumé sur le concombre et mélanger jusqu’à l’obtention d’une pâte onctueuse.

    Ajoutez-y les crevettes, du poisson, les condiments et remuez le tout. (Vous pouvez effectuer le mélange dans une cuvette au préalable). Ajoutez deux œufs de poule et mélangez.
    Fermez le paquet et ficelez-le. Mettez l’eau à chauffer dans une grande marmite ensuite plonger le paquet ; recouvrir de sacs et torchons pour étouffer la température ainsi augmentée pour une cuisson complète.
    Le temps de cuisson est estimé à environ 2h 30min. Une fois cuit, ouvrez et découpez à votre guise.

    Ingrédients :
    1 ½ kg de concombres (ici déjà écrasé)
    500g de crevette fraîche
    200g de poisson fumé

    Ail, cube, piment et sel, quelques feuilles, deux œufs

    Cuisiné dans l’ensemble du pays tout comme ailleurs en Afrique et de différentes manières, le concombre bien qu’étant consommé par tous, a une autre connotation pour l’ethnie fang.

    En effet, lors du mariage traditionnel, la belle – mère offre un paquet de concombre à son gendre en guise d’acceptation et de bienvenue dans la famille.



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    Riz punu contre le riz Omyene  

    Deux écoles culinaires différentes, deux styles de cuisines s'affrontent, deux techniques totalements différentes. Deux longues traditions en matière culinaire l'une maritime et l'autre du terroir.


    fig1.
    Riz Punu gros grains avec

    Boulettes de bœufs sautés


    fig.2
    Riz Omyénè
    grains séparés
    avec un rouge poulet cuisiné


    le riz Omyénè est bouilli avec très peu d'eau et la cuisson est longue, méthode de cuisson Riz à la pilaf. Le riz est léger et tendre avec des grains bien séparés.Le riz doit être craquant.

    Tandis que le riz Punu est bouilli avec beaucoup d'eau et la cuisson est rapide, méthode a la vapeur. Le riz doit laisser échappez son parfum naturel, pas trop sec pas trop trempé, trop d'eau il ressemble au riz popo.

    Les puristes Punu se défendent en disant plus le céréale est bouilli, plus il perd ses propriétés. Il doit restez discret et faire ressortir la saveur du plat qui l'accompagne. Pour les punu moins égal plus.

    Tandis que les puristes Omyénè pensent que le riz doit être bien cuit pour qu'on ressente la saveur de l'huile, ils pensent aussi que le riz doit renforcer les saveurs du plat principal. Pour les Omyénè trop égal glamour.

    A vous de votez.

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