Que sont ils devenus?
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Le 1er août 1961, la République Gabonaise indépendante depuis une année acquière son autonomie militaire dans le respect des accords de défense signés avec la France le 17 août 1960.
Officiellement créées le 06 décembre 1960, les forces armées Gabonaises rassemblent les éléments gabonais dispersés jusque-là dans les corps de l’armée Française. La première année, elle est constituée d’une compagnie de combat et d’un centre d’instruction. Au total quatre cents hommes constituent le premier bataillon d’infanterie gabonaise basé au Camp NTCHORERE. Conformément aux accords de défense, la France contribue à l’encadrement des soldats. Ce qui justifie le statut de Chef d’état-major de la défense nationale et des forces armées au colonel Gribelin durant la période du 16 mai 1961 au 11 septembre 1963. Le colonel Royer fait Chef d’état-major des forces armées Gabonaises dès le 12 septembre 1963 jusqu’au 14 juin 1964. Léon MBA qui au par avant avait déjà eu l’occasion de juger les compétences de l’officier supérieur d’armée Germain TEALE, va solliciter les compétences de son compatriote en service, pour le compte de la France, en Oubangui-Chari.
Après 22 ans au service de la France, le Capitaine Germain TEALE est nommé adjoint du chef de cabinet militaire à la présidence de la République. Il ne lui restait que trois ans avant la retraite. Il devient par la suite, le premier aide de camp du premier Président de la République Gabonaise. C’est un événement dans l’armée Gabonaise, car le poste était très convoité. TEALE vivra dans le sillage des premiers pères de la République Gabonaise, Léon MBA tout d’abord, puis Albert Bernard BONGO.
Deux ans après l’accession du Gabon à la souveraineté nationale, le Président Léon MBA décide d’offrir aux Femmes de son pays la possibilité de servir l’armée. En 1962, lors de son dernier voyage en Israël, le Chef de l’état est fortement impressionné par l’allure martiale des militaires-femmes rencontrées pendant sa visite. Il exige à son aide de camp, le Capitaine Germain TEALE, l’envoi immédiat d’un message à Libreville pour que soit créé dans les plus brefs délais un détachement d’Auxiliaires Féminines des Forces armées Gabonaises (A. F. F. A. G). Le détachement installé dans l’ancien camp militaire d’Owendo est d’abord commandé par le lieutenant Ba Oumar. Il compte une vingtaine de jeunes femmes. Le Président Léon MBA s’intéresse à la promotion féminine. Il exige que la formation donnée aux femmes militaires soit calquée sur celle donnée aux hommes.
Les années se succèdent et le nombre d’hommes et de femmes qui intègrent l’armée va augmenter au fil des ans, selon les besoins de l’Etat Gabonais.
Libreville, 8 août (GABONEWS) - Le Collectif des Réalisateurs et producteurs Indépendants du Gabon (CREPIG), une association pour la promotion du 7ème art gabonais, a pris une part active à la 11ème édition de la Fête des cultures, avec pour objectif d’inciter le peuple à consommer des productions locales, a constaté le reporter de GABONEWS.
« Pourquoi ne consommer que des films ivoiriens, ou des films nigérians ? Assez de Gohou! Il y a aussi des ‘’Angelina Jolie’’ et des ‘’Arnold Schwarzenegger’’ au Gabon. Il y a un cinéma gabonais, consommons local ! », scandait le représentant du « Studio Dominique Donatien » au CREPIG, Steven’s Mouélé, sur les hauts parleurs placés à cet effet.
Bien mis en évidence sur la façade extérieure du stand érigé pour l’occasion, une vignette interpelle les visiteurs : « vente de films gabonais ». L’objectif est clair et renforcé par la présence d’une pléthore d’affiches cinématographiques à l’effigie des acteurs locaux.
A l’intérieur du stand, avec un décor « écologique » constitué de feuilles de palmiers, de quelques colonnes de bois, hôtesses et autres animateurs cohabitent dans une certaine exigüité et affichent tous leur volonté de défendre et donc de promouvoir le film gabonais dans son ensemble.
Au menu du catalogue de films proposé aux visiteurs, figurent des œuvres récentes, dont certaines ont été très prisés des cinéphiles Librevillois ces derniers mois. « La maison du franc CFA », « La rose des ‘’mapanes’’ », entre autres titres qui confortent l’animateur du stand dans son initiative.
« Lorsque le Centre National du Cinéma Gabonais (CENACI) produit un film tous les deux ans, nous en produisons huit », se réjouit M. Mouélé. Toutefois, il s’empresse de préciser: « ces productions comprennent des courts, des séries et des longs métrages, dont certains ont été diffusés sur la première chaîne de télévision nationale (RTG1) ».
Selon Steven’s Mouélé, le CREPIG dont la création remonte à « sept mois », a pour vocation la promotion du cinéma gabonais. C’est en ce sens que la structure regroupe cinq maisons de production indépendantes et plusieurs cinéastes confirmés dont notamment Patrick Bouémé.
Sensible à la désormais diversité du cinéma gabonais, le public pour cette Fête des cultures est au rendez-vous et se renseigne sur les coûts, l’actualité des acteurs qu’il connaît grâce à la diffusion de certaines réalisations nationales sur la première chaîne de télévision, ou encore, il s’informe sur les prochaines sorties, les nouveautés, notamment. Pour preuve, de nombreux vas et viens des visiteurs au sein du stand.
Dans ce contexte, la vente de DVD s’effectue sans surprises. « Sur un lot de 105, nous en avons vendu 63 depuis hier », soutient le représentant du Studio « Dominique Donatien » au CREPIG, non sans arborer un léger sourire.
Le 14 juillet dernier, le CREPIG, emmené par son Président, Patrick Bouémé, était présenté au ministre de la Communication, Laure Olga Gondjout.
L’abondance des productions étrangères sur les chaines nationales et la sollicitation d’une subvention censée pallier ses manquements avaient figuré en bonne place au menu des échanges.
Placée sous le thème « diversité culturelle et identité nationale », la 11ème édition de la Fête des cultures, lancée jeudi dernier, s’achève ce dimanche 8 août.
Fashion Show de Chou Chou Lazare
Nous avons mis les effets sur les photos pour les animer, un autre type de technologie. Nos couturiers ont du talent!!!!!!
Le projet de faire de Libreville la prochaine capitale de l'Afrique est un projet ambitieux, détrôner Abidjan n'est pas du tout gagne.Abidjan n'est pas un petit morceau.
Pour battre Abidjan il en va de notre conscience collective, notre perception des arts et de la ville, notre architecture.
Pour ceux qui ont été Abidjan ils ont du apprécier la commune centrale des plateaux, les quartiers d'affaires, la rue de commerce truffes de stores de pagnes qui décrit son degré de modernité et d'évolution. ambassadeur d'une société tourne vers l'avenir, l'occident et le capitalisme.
Les différents acteurs chanteurs, musiciens et comédiens et d'une manière générale les citoyens ont un rôle a jouer.
Nous avons recenser qu'une seule Gabonaise mannequin de renommée internationale , une faible activité de l'artisanat, les pagnes gabonais sur le marche Africain n'existe pas.
Le Gabonais moyen préfère porter les moutouki Européens des prêts à porter sénégalais que de se faire confectionner les habits chez les couturiers Gabonais.
Les couturiers gabonais sont aussi très peu nombreux.
Les homes riches animés par un égoïsme démesuré préfèrent acheter les tenues de luxes en Europe, qu'aider nos créateurs Olga'o, Christ'on, Anfele Epouta, Betch Faro Chou Chou Lazare.
A quand un tissu FANG, PUNU, BATEKE, OBAMBA, BALOUMBOU, NZEBI?
La première Dame Ivoirienne Madame Houphouet Bouagny avait jouer un rôle important dans l'impulsion d'une mode à l'Ivoirienne.
Le réseau de relations qu'à hériter Ali Ben Bongo de son père , peut faciliter le fait qu'on fasse du Gabon la prochaine Capitale d'Afrique, car Bongo était connu de tous les milieux importants dans le monde, d'où nous pouvons profiter de ses réseaux ne fussent que pour former nos couturiers.
Aussi nous attendons le New Libreville avec son quartier d'affaire.
Que notre première Dame madame ALi Bongo à l'exemple de madame Houphouet encourage nos couturiers gabonais et incite les gabonais à consommer Gabonais. Qu'elle soit l'ambassadrice de la mode gabonaise et comme Madame Obama l'a fait qu'elle recrute un couturier Gabonais pour sa ligne vestimentaire.
Il est temps qu'on arrête de faire la politique maintenant faisant l'Économie.
Ingrédients: On peut, selon les préférences, y ajouter soit de l’odika, soit quelques plantes aromatiques, en évitant de dénaturer la saveur du paquet pour qu’il puisse garder son originalité. span>
Aurore est une jeune femme engagée qui s'interroge sur la société dans laquelle elle vit.
Nadia Origo
éditions Acoria
Biographie Pierre Claver Akendengué, pionnier de la chanson contestataire moderne africaine.
Auteur: Juste Joris Tindy-Poaty
Points de vue
souffrir la prison et les coups, tel est l'itinéraire de Noël-Aimé Ngwa-Nguema, prêtre de Libreville au Gabon.Auteur:Noël-Aimé Ngwa-Nguema.
PEDRE n'est pas GABONAIS
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