Mon droit de réponse à MBA ABESSOLO, Falsificateur de l'histoire  

En 1946, Léon Mba rentre au Gabon où il est triomphalement accueilli par ses amis. S’il ne réintègre pas ses fonctions de chef de canton, il obtient toutefois un poste important dans la maison de commerce anglaise John Holt. Cette même année, il fonde le Comité mixte gabonais (CMG), un parti politique proche du Rassemblement démocratique africain (RDA), le parti interafricain de Félix Houphouët-Boigny. Jouant sur son passé d’ancien exilé, et grâce au réseau du Bwiti, il parvient à rassembler autour de lui les Fangs du sud ainsi que certains Myènè. Son but est alors de conquérir les postes administratifs et judiciaires indigènes.

Fort de son succès à Libreville, il aspire, un certain moment, à devenir le chef supérieur de la région comme l’avait réclamé la majorité des notables fangs lors du congrès des chefs de l’ethnie à Mitzic en 1947. Mais il se heurte au refus des autorités coloniales. Bien que le CMG ne soit nullement doctrinaire mais juste opportuniste, Léon Mba, à cause de ses relations avec le RDA affilié au PCF, fait figure de communiste et de propagandiste dans la colonie ; ces soupçons sont confirmés pour les autorités lorsqu’il participe en 1949 au congrès du RDA à Abidjan.

En 1951, en même temps que le RDA rompt avec les communistes, Léon Mba, tout en gardant chez son électorat son image de « révolté », se rapproche de l’administration française . Mais cette dernière soutient déjà son principal opposant, le député Jean-Hilaire Aubame qui n’est autre que le fils nourricier de son demi-frère et son ancien protégé. Aux élections législatives du 17 juin 1951, il ne recueille que 11% des suffrages exprimés tandis que Aubame est réélu. Aux élections territoriales de mars 1952, l’Union démocratique et sociale gabonaise (UDSG) d’Aubame remporte 14 des 24 sièges contre deux pour le CMG qui reçoit cependant 57% des suffrages exprimés à Libreville.

Isolé à l’Assemblée territoriale, il s’allie avec les colons privés représentés à l’Assemblée. Il quitte également le CMG pour rejoindre le Bloc démocratique gabonais (BDG) de Paul Gondjout, dont il compte prendre la direction. Aux élections législatives du 2 janvier 1956, Léon Mba obtient cette fois-ci 36% des suffrages contre 47% pour Aubame. Même s’il n’est pas élu, il devient le leader autochtone du territoire, et certaines personnalités du UDSG passent de son côté. Aux élections municipales de 1956 où les listes présentées sont au collège unique (Africains et Européens confondus), Léon Mba reçoit le soutien des colons et remporte la mairie de Libreville avec 65,5% des suffrages ; il devient ainsi, le 23 novembre, le premier maire de la capitale.

Aux élections territoriales de mars 1957, le BDG arrive une nouvelle fois second, avec 16 sièges sur 40 contre 18 pour l’UDSG. Suite à des retournements douteux, le parti de Mba obtient 21 sièges contre 19 pour celui d’Aubame. Mais, faute de majorité absolue, les deux partis sont contraints de présenter, le 21 mai 1957, une liste commune pour l’élection du gouvernement qui se fait au détriment d’Aubame. Le même jour, Léon Mba est nommé vice-président du Conseil du gouvernement. Rapidement, des dissensions apparaissent au sein du gouvernement qui poussent Aubame à faire démissionner ses partisans du gouvernement et à déposer une motion de censure contre le gouvernement. La motion est repoussée par 21 voix contre 19. Face à cette victoire de Mba, de nombreux élus UDSG passent dans la majorité parlementaire, donnant au gouvernement 29 députés sur 40. Bien installé aux affaires, il conforte peu à peu son pouvoir.

Après un « oui » massif au référendum sur la Communauté franco-africaine du 28 septembre 1958, le Gabon accède à l’autonomie. En décembre 1958, l’Assemblée vote sa transformation en Assemblée législative, puis promulgue le 19 février 1959 la constitution de la République du Gabon. Le 27 février, Léon Mba est nommé Premier ministre. Pourtant en novembre 1959, il se prononce ouvertement pour la départementalisation du Gabon. Jacques Foccart, le « Monsieur Afrique de l’Elysée », lui fait comprendre que cette solution est impensable. Il décide alors d’adopter le drapeau tricolore qui se serait différencié du drapeau français par l’apposition du dessin de l’arbre national, l’aucoumea. Là encore, Foccart refuse.

Dès juillet 1958, une troisième force politique tente de s’imposer au Gabon : le Parti de l’Unité nationale gabonaise (PUNGA) mené par René Sousatte et Jean-Jacques Boucavel. Après avoir appelé au « non » lors du référendum de 1958, le PUNGA organise plusieurs manifestations, soutenues par l’UDSG, afin d'obtenir l’indépendance et la tenue de nouvelles élections législatives. En mars 1960, sachant que l’indépendance est déjà donnée par la France, Mba fait interdire par le Conseil des ministres le PUNGA puisque son objectif avoué est atteint. Puis, il lance un mandat d’arrêt contre René Sousatte sous prétexte qu’il comploterait, et des perquisitions ont lieu au domicile de membres de l’UDSG, soupçonnés de complicité. Intimidés, trois députés UDSG rejoignent la majorité gouvernementale représentant désormais 32 députés sur 40.

Le 19 juin 1960, des élections législatives au scrutin de liste majoritaire à un tour sont organisées. Grâce à un découpage des circonscriptions et au nombre de sièges attribués par district, le BDG s’octroie arbitrairement 244 sièges tandis que l’UDSG n’en remporte que 77. Le 17 août, l’indépendance est proclamée. Toutefois, réaliste, le Premier ministre gabonais déclarait le 12 août :

« Ne gaspillons pas notre chance en imaginant qu’avec l’indépendance, nous détenons désormais un fétiche tout puissant qui va combler tous nos vœux. En croyant qu’avec l’indépendance tout est possible et facile, on risque de sombrer dans l’anarchie, le désordre, la misère, la famine. »

Léon Mba aspire à l’instauration d’un régime démocratique, condition nécessaire selon lui au développement et à l’attrait des investissements au Gabon. Il tente ainsi de concilier les impératifs de la démocratie et la nécessité d’une activité gouvernementale ferme et cohérente. Pourtant déjà, le régime montre des faiblesses. Un culte de la personnalité se développe progressivement autour de celui qu’on appelle désormais « le vieux » ou « le patron » ; des disques chantent ses louanges, des timbres et pagnes sont imprimés à son effigie.

En novembre 1960, une crise éclate au sein de la majorité. Prenant prétexte du remaniement ministériel sans consultation du Parlement, le président de l’Assemblée nationale Paul Gondjout, pourtant allié de Mba, dépose une motion de censure. Gondjout espère sans doute bénéficier d’un partage du pouvoir à son avantage, c’est-à-dire l’instauration d’un parlement fort et d’un Premier ministre disposant de l’exécutif. Mba, qui ne partage pas ces idées, réagit de manière répressive. Le 16 novembre, sous prétexte d’un complot, il décrète l’état d’urgence, ordonne l’internement de huit de ses adversaires au sein du BDG (dont Gondjout) et dissout le lendemain l’Assemblée nationale. Les électeurs sont appelés à voter de nouveau le 12 février 1961.

Entre-temps, le 4 décembre, il est élu au poste de secrétaire général du BDG à la place de Gondjout. Il se tourne vers l’opposition pour renforcer sa position. Il forme avec Aubame des listes d’union nationale, suffisamment équilibrées pour plaire aux électeurs bien qu'elles se fassent au détriment du leader de l'opposition. Le 12 février, elles remportent 99,75% des suffrages. Le même jour, Léon Mba est élu en tant que candidat unique à la présidence du Gabon. Pour le remercier pour son aide, Aubame est nommé ministre des Affaires étrangères à la place d'André Gustave Anguilé. En février 1961, il décrète de nouveau l’internement d’une vingtaine de personnes.

Le 21 février 1961, une nouvelle constitution est adoptée qui instaure un régime qualifié d’« hyperprésidentiel ». Le président de la république, chef du gouvernement, nomme les ministres dont il détermine librement les fonctions et qui ne sont responsables que devant lui seul. Un rapport des services secrets français résume la nouvelle situation de la façon suivante :

« Se voulant et se croyant sincèrement démocrate, au point qu’aucune accusation ne l’irrite davantage que celle d’être un dictateur, il n’en a pas moins eu de cesse qu’il n’ait fait voter une constitution lui accordant pratiquement tous les pouvoirs et réduisant le parlement au rôle d’un décor coûteux que l’on escamote même en cas de besoin. »

Bien que de 1961 à 1963, l’Union nationale permet aux deux rivaux de faire taire leurs querelles, un malaise politique naît au sein de la population, d’autant que de nombreux étudiants sont emprisonnés lors de manifestations de contestation. Par ailleurs, le président n’hésite pas à se faire justice lui-même ; il frappe, à l’aide d’une chicotte, les citoyens qui lui manquent de respect, notamment les passants qui « oublient » de le saluer.

Le 9 février 1963, le président gracie les personnalités arrêtées en novembre 1960. Le 19 février, c’est la rupture avec Aubame ; tous les ministres UDSG sont démis (soit deux ministres), à l’exception de François Meye qui se rallie à Mba. Le président explique alors que :

« L’Union nationale n’a pas à être construite, elle existe en fait.»

Ayant pour objectif d'évincer Jean-Hilaire Aubame, son ancien ministre redevenu son grand rival, il le nomme, le 25 février, président de la Cour suprême. Par la suite, sous le prétexte d’une incompatibilité de fonctions avec celles de parlementaire, Mba réclame sa démission de l’Assemblée. Aubame résout le problème en démissionnant de son poste de président de la Cour suprême, contrariant ainsi les plans de Mba. Face à des rapports tendus entre le gouvernement et l’Assemblée nationale, bien que celle-ci soit acquise à 70% par le BDG, le président gabonais la dissout le 21 janvier 1964. L’opposition annonce dès lors son refus de participer au futur scrutin qu’elle ne considère pas comme équitable.

Dans la nuit du 17 au 18 février 1964, aux environs de cinq heures du matin, 150 militaires gabonais dirigés par les lieutenants Jacques Mombo et Valère Essone, arrêtent le président Léon Mba, le président de l’Assemblée nationale Louis Bigman, et plusieurs ministres. Par la radio, les militaires annoncent au peuple gabonais le coup d’État et demandent à l’assistance technique française de ne pas s’immiscer dans l’affaire. Léon Mba est obligé de prononcer une allocution radiodiffusée où il reconnaît sa défaite :

« Le jour J est arrivé, les injustices ont dépassé la mesure, ce peuple est patient, mais sa patience a des limites… il est arrivé à bout. »

Durant ces évènements, aucun coup de feu n’est tiré. Le peuple ne réagit pas, signe selon les militaires de l’approbation du putsch. Un gouvernement provisoire est constitué, et sa présidence est offerte à son grand rival Jean-Hilaire Aubame. Il n’est composé que de personnalités politiques civiles, provenant aussi bien de l’UDSG que du BDG comme Paul Gondjout. Quant aux putschistes, ils se contentent d’assurer la sécurité civile. D’ailleurs, toute la petite armée gabonaise n’est pas intervenue dans le coup d’État ; encadrée en majorité par des officiers français, elle est restée dans ses casernes.

Des instructions sont données pour que Léon Mba soit transféré à Njolé, fief électoral de Aubame. Mais du fait de violentes pluies, le président déchu est amené à Lambaréné, à 250 kilomètres de Libreville. Le nouveau chef du gouvernement, Aubame, prend rapidement contact avec l’ambassadeur français, Paul Cousseran, afin de lui assurer que les biens des ressortissants étrangers seront protégés et éviter ainsi toute intervention militaire.

Mais à Paris, le général de Gaulle et Jacques Foccart en ont décidé autrement. En effet, Mba était un des plus fidèles alliés de la France en Afrique ; en visite en France en 1961, il avait affirmé :

« Tout Gabonais a deux patries : la France et le Gabon. »

De plus, sous son régime, les Européens jouissaient d’un traitement particulièrement amical. Les autorités françaises décident donc, en conformité avec des accords franco-gabonais signés, de rétablir le gouvernement légal. Toutefois, l’intervention ne peut être déclenchée sans une requête officielle du chef d'État gabonais. Léon Mba étant constitutionnellement « empêché », les Français font appel au vice-président gabonais, Paul Marie Yembit, qui n’avait pas été arrêté. Mais celui-ci reste introuvable ; il est donc décidé de rédiger une lettre anti-datée que Yembit signerait plus tard. Ainsi, dans la nuit du 18 au 19, les troupes françaises de Dakar et Brazzaville débarquent à Libreville et rétablissent Mba au pouvoir. Les combats ont fait un mort du côté français, et 15 à 25 du côté gabonais.

Réinstallé au pouvoir, Léon Mba refuse de considérer que le coup d’État était dirigé contre lui et son régime. Pour lui, il s’agissait d’un complot contre l’État. Rapidement pourtant, des manifestions anti-gouvernementales ont lieu avec des slogans comme « Léon Mba, président des Français ! » ou réclamant la fin de la « dictature ». Elles se solidarisent avec Aubame lorsque le 23 mars, il est inculpé. Bien que certainement innocent des préparatifs du coup d’État, ce dernier est condamné à l’issu d’un procès, à 10 ans de travaux forcés et 10 ans d’interdiction de séjour.

Malgré ces évènements, les élections législatives d’avril 1964, prévues avant le putsch, sont maintenues. L’opposition se voit privée de ses grandes figures, empêchées de participer au scrutin du fait de leur compromission dans le putsch. L’UDSG disparaît de la course électorale et l’opposition n’est composée que de partis sans envergure nationale, défendant la démocratie ou des intérêts régionaux. Cette dernière remporte toutefois, dans un scrutin de liste majoritaire à un tour, 46% des suffrages et 16 sièges sur 47, tandis que le BDG reçoit 54% des suffrages et 31 sièges.

Léon Mba ne se remit jamais du putsch. Ses amis français n’ont de cesse alors de l’entourer, le protéger, le conseiller. Une garde présidentielle, véritable troupe d’élite, est formée par un ancien barbouze français, Bob Maloubier, et cofinancée par les groupes pétroliers français. Ces derniers, installés dans le pays depuis 1957, avaient renforcé leurs intérêts en 1962 après la découverte et l'exploitation des premiers gisements off shore. Le Gabon devint une pièce majeure dans l'approvisionnement pétrolier de la France. Leur influence est telle que le PDG de l'Union générale des pétroles (devenu en 1967 ELF Aquitaine), Pierre Guillaumat, prit part à la décision de l’intervention militaire. D’ailleurs, le pétrolier gaulliste, Guy Ponsaillé, est nommé, par la suite, conseiller politique du président et devient le représentant des entreprises françaises auprès de Mba. Mais le président gabonais a peur ; il reste cloitré dans son palais présidentiel surprotégé. Ponsaillé parvient à le modérer dans ses décisions et le convainc de l’accompagner dans les provinces du pays afin de restaurer son image auprès des Gabonais.


Quant aux ambassadeurs français Cousseran et américain Darlington, soupçonnés de sympathie envers Aubame, ils quittent peu de temps après les évènements le Gabon. Le nouvel ambassadeur français est François Simon de Quirielle, un « diplomate traditionnel », bien décidé à ne pas interférer dans les affaires intérieures gabonaises. Au bout de quelques mois de malentendus, Léon Mba contacte Foccart pour lui dire qu’il ne supporte plus cet ambassadeur :

« Vous vous rendez compte, explose le président gabonais, je reçois de Quirielle pour faire un tour d’horizon avec lui. Je lui demande ce qu’il pense de tel ministre [gabonais], de telle question qui est à l’ordre du jour [de la politique intérieure du Gabon]. Devinez ce qu’il me réplique! Monsieur le président, je suis désolé, les fonctions que j’occupe m’interdisent d’intervenir comme vous me le demandez dans les affaires de votre pays. »

À la suite de cet incident, Foccart fait nommer à Libreville, « un colonialiste », Maurice Delauney, qui s’installe tel un véritable haut-commissaire.

Dès 1965, les Français cherchent un successeur à Léon Mba, vieillissant et malade. Ils le trouvent en la personne de Albert-Bernard Bongo, jeune chef de cabinet du président. Ce dernier est personnellement « testé » par le général de Gaulle en 1965, lors d’une visite à l’Élysée. Confirmé comme successeur, Bongo est nommé le 24 septembre 1965 ministre délégué à la présidence, mais occupe dans les faits les fonctions d’un Premier ministre. En août 1966, Mba est hospitalisé à Paris et ne retourne plus au Gabon. Malgré son incapacité à gouverner, le président s’accroche au pouvoir ; ce n’est qu’après de longues insistances de Foccart, que Mba accepte, le 14 novembre 1966, de nommer Bongo vice-président à la place de Yembit, par un message radiotélévisé, enregistré dans sa chambre de l’hôpital Claude-Bernard à Paris. Une réforme constitutionnelle en février 1967 légitime le dauphin. Les préparatifs de la succession sont finalisés par des élections législatives et présidentielles anticipées, organisées le 19 mars 1967. Aucun opposant n’ose se présenter, Léon Mba est réélu avec 99,90% des suffrages tandis que le BDG remporte tous les sièges de l’Assemblée. Après s’être déplacé tant bien que mal à l’ambassade du Gabon afin de jurer sur la constitution, Mba décède le 28 novembre 1967 à l’hôpital, des suites de son cancer. Albert-Bernard Bongo lui succède constitutionnellement à la présidence.

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Banquet presidentielle des 50 ans d'Independance.  

Ma proposition d'un banquet présidentielle à la gabonaise, je ne pense pas que les cuisiniers marocains ou français puissent exécuter ses plats locaux.

  • Caviar starlet
  • Salade Azingo du commandant Robert.
  • Salade Obota wana
  • Salade champignon de tchibanga
  • Salade de feuilles de taros
  • Salade palmiste de la haute Ngounié (Coeur de palmiers)
  • Salade de betteraves Woleu Ntémoise
  • Casseroles de coteaux de mers de l'Estuaire
  • Filet du boeuf de la Nyanga sauté dans sa petite sauce rouge coulis edulis
  • Grand loup préparé dans son syndia kolo
  • Oseille pygmée au sel indigène à l'huile de palme
  • Bouillon de carpe avec son mouondo
  • Salade de maïs ogivinoise
  • Capitaine à la sauce Komi(œillets d'ananas)
  • Paquets de poissons de la bouenguidi
  • Brochettes de sardines enroulees de l’île mandji
  • Nouton dans son consommé sauce blanche mpongwe claudine
  • Royales natives
  • Tortue claire
  • Le grand Abam e Kono avec son manioc matadi
  • Iporo à l'ancienne (Feuilles de manioc aux poissons et crevettes)
  • Bouillon de carpe avec Ledouga
  • Velouté reine Kengué
  • Suprême de Sole Babé-Agnouré du Rois Dénis
  • Poularde de la reine Ilassa avec son Kounga
  • Ndjeihe des plateaux
  • Papillote de silure à l'oseille pygmé
  • Queue préparée façon gabonaise à la sauce Robert Escofier
  • Soufflé de yara au vin château Lafitte
  • Feuilles de manioc Ipogo
  • Plaisir des Dames
  • Kumu ofoula et manioc obamba
  • Morilles Oyémoises
  • Lingali à la sauce d'huile rouge de palme
  • Pommes Massanga
  • Crêpes molivinoise
  • Souffle écrevisses et de cèleri
  • Serviettes d'antilopes avec son riz rissoto
  • Poulet fumé au niambouè avec son Malobi
  • Mandarine Givrée
  • Huîtres de Mayumba
  • Cailles aux truffes
  • Parfait terrine de Sanglier de la Lopé
  • Pudding de tsombi à la fine champagne
  • Oyaba
  • Gâteaux de figues Ozomélé
  • Le grand Abam'e-Kono avec son matadi (Poisson salé aux légumes)
  • Gambas au feu de bois
  • Crabes farcis
  • Gâteau courges
  • Sanglier à l'odika et ipoti
  • Porc et pic court bouillon avec boulette de macabos ( Taros)
  • Pangolin à la sauce tomate légère
  • Silure Gombos à l'étouffé et Igouma
  • Côtelettes d'antilopes au bikandu
  • Toucan dans son Odika
  • Huîtres aux Gratins de la basse Banio
  • kumu aux crevettes
  • Méchoui de Mouton Bernard à la Mombo

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Libreville contre Abidjan  

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Ce que les gabonais ne conaitront pas  

  • Le Gabon avait le champ d'uranium le plus riche au monde.
  • Rabi Kounga aurait pu construire le Gabon.
  • Le Gabon aurait pu être la ville la plus riche d'Afrique par sa population et sa richesse.
  • Le Gabonais le moins payé gagnerait 800 000 fcfa.
  • Léon Mba avait mal négocie notre indépendance en acceptant de signer les accords secrets avec la France.
  • Je suis dégoute de voir ceux qui ont contribué a ruiner le pays jouer aux héros.
  • Après que les français nous ont ruiné maintenant le tour revient au Chinois, l'exploitation de l'uranium de Ndjolé donné aux Chinois, le bois et le petrole.
  • Ali aura l'orgueil de relever l'honneur de son Père qui est le principal acteur de cette décadence.


Ci-dessous les images de Dubaï, un campement de pécheur devenu un grand cente industriel.



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Que sont ils devenus?  

Togo
Dekoussoud Jacques - Gardien, 32 ans F.C 105 (Gabon) Nsi Akoue René - Stoppeur, 26 ans F.C 105 (Gabon)
Mendome Germain - Gardien, 29 ans Aigles Verts (Gabon) Moubamba Cédric - Lateral gauche, 19 ans USM (Gabon)
Souamas Michel - Gardien, 23 ans - Petrosport (Gabon) Okoura Hervé - Latéral gauche, 23 ans - Petrosport (Gabon)
Bissafi Victor - Gardien, 26 ans - F.C 105 (Gabon) Mombo Tristan - Millieu défensit, 28 ans - Petrosport (Gabon)
Souta Alain - Lateral droit, 23 ans - Petrosport (Gabon) Amegasse A. François - Libéro, 30 ans - Petrosport (Gabon)
Tamboucha Constant - Libéro, 26 ans - F.C 105 (Gabon) Anchouey Henri - Attaquant, 29 ans - F.C 105 (Gabon)
Mouyouma Thierry - Milieu défensit, 26 ans - Paris S. G. (France) Mbanangoye Zita B. - Milieu offensit, 18 ans - Petrosport (Gabon)
Otomo Juste - Milieu défensit, 19 ans - F.C 105 (Gabon) Moloungui Jean M. - Stoppeur, 29 ans - Patfanoikou (Grèce)
Ogouerowo Fausther - Milieu offensit, 21 ans - F. C 105 (Gabon) Nguema Chantry - Stoppeur, 24 ans - Petrosport (Gabon)
Bindamba Martin - Attaquant, 20 ans - Mangasport (Gabon) Ndong Gaël - Milieu offensit, 17 ans - USB (Gabon)
Yala Anicet - Milieu offensit, 27 ans - Petrosport (Gabon) Londo Dieudonné - Milieu offensit, 23 ans - Raja Casa (Maroc)
Zue Nguema Théodore - Attaquant, 21 ans - Braga (Portugal) Koumba Francis - Latéral gauche, 24 ans - Canelas (Portugal)
Nzigou Shiva - Attaquant, 16 ans - Nantes (France)

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Histoire des forces armées Gabonaises  

Le 1er août 1961, la République Gabonaise indépendante depuis une année acquière son autonomie militaire dans le respect des accords de défense signés avec la France le 17 août 1960.

Officiellement créées le 06 décembre 1960, les forces armées Gabonaises rassemblent les éléments gabonais dispersés jusque-là dans les corps de l’armée Française. La première année, elle est constituée d’une compagnie de combat et d’un centre d’instruction. Au total quatre cents hommes constituent le premier bataillon d’infanterie gabonaise basé au Camp NTCHORERE. Conformément aux accords de défense, la France contribue à l’encadrement des soldats. Ce qui justifie le statut de Chef d’état-major de la défense nationale et des forces armées au colonel Gribelin durant la période du 16 mai 1961 au 11 septembre 1963. Le colonel Royer fait Chef d’état-major des forces armées Gabonaises dès le 12 septembre 1963 jusqu’au 14 juin 1964. Léon MBA qui au par avant avait déjà eu l’occasion de juger les compétences de l’officier supérieur d’armée Germain TEALE, va solliciter les compétences de son compatriote en service, pour le compte de la France, en Oubangui-Chari.

Après 22 ans au service de la France, le Capitaine Germain TEALE est nommé adjoint du chef de cabinet militaire à la présidence de la République. Il ne lui restait que trois ans avant la retraite. Il devient par la suite, le premier aide de camp du premier Président de la République Gabonaise. C’est un événement dans l’armée Gabonaise, car le poste était très convoité. TEALE vivra dans le sillage des premiers pères de la République Gabonaise, Léon MBA tout d’abord, puis Albert Bernard BONGO.

Deux ans après l’accession du Gabon à la souveraineté nationale, le Président Léon MBA décide d’offrir aux Femmes de son pays la possibilité de servir l’armée. En 1962, lors de son dernier voyage en Israël, le Chef de l’état est fortement impressionné par l’allure martiale des militaires-femmes rencontrées pendant sa visite. Il exige à son aide de camp, le Capitaine Germain TEALE, l’envoi immédiat d’un message à Libreville pour que soit créé dans les plus brefs délais un détachement d’Auxiliaires Féminines des Forces armées Gabonaises (A. F. F. A. G). Le détachement installé dans l’ancien camp militaire d’Owendo est d’abord commandé par le lieutenant Ba Oumar. Il compte une vingtaine de jeunes femmes. Le Président Léon MBA s’intéresse à la promotion féminine. Il exige que la formation donnée aux femmes militaires soit calquée sur celle donnée aux hommes.

Les années se succèdent et le nombre d’hommes et de femmes qui intègrent l’armée va augmenter au fil des ans, selon les besoins de l’Etat Gabonais.

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Cliquez sur une image pour la voir en taille réelle
Capitaine Germain Teale Premières femmes sous les drapeaux

Soure: gabonews

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Libreville fête un an d'indépendance gabonaise  



Le Gabon fête la première année de son indépendance à Libreville, en présence de 3 représentants du gouvernement DEBRÉ, Jacques FOOCART conseiller de l'Elysée pour l'Afrique, MM JACQUINOT et TRIBOULET, respectivement ministre d'Etat et ministre des Anciens combattants.

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Fêtes de la Culture 2010: Libreville fait son cinéma.  

Libreville, 8 août (GABONEWS) - Le Collectif des Réalisateurs et producteurs Indépendants du Gabon (CREPIG), une association pour la promotion du 7ème art gabonais, a pris une part active à la 11ème édition de la Fête des cultures, avec pour objectif d’inciter le peuple à consommer des productions locales, a constaté le reporter de GABONEWS.

« Pourquoi ne consommer que des films ivoiriens, ou des films nigérians ? Assez de Gohou! Il y a aussi des ‘’Angelina Jolie’’ et des ‘’Arnold Schwarzenegger’’ au Gabon. Il y a un cinéma gabonais, consommons local ! », scandait le représentant du « Studio Dominique Donatien » au CREPIG, Steven’s Mouélé, sur les hauts parleurs placés à cet effet.

Bien mis en évidence sur la façade extérieure du stand érigé pour l’occasion, une vignette interpelle les visiteurs : « vente de films gabonais ». L’objectif est clair et renforcé par la présence d’une pléthore d’affiches cinématographiques à l’effigie des acteurs locaux.

A l’intérieur du stand, avec un décor « écologique » constitué de feuilles de palmiers, de quelques colonnes de bois, hôtesses et autres animateurs cohabitent dans une certaine exigüité et affichent tous leur volonté de défendre et donc de promouvoir le film gabonais dans son ensemble.

Au menu du catalogue de films proposé aux visiteurs, figurent des œuvres récentes, dont certaines ont été très prisés des cinéphiles Librevillois ces derniers mois. « La maison du franc CFA », « La rose des ‘’mapanes’’ », entre autres titres qui confortent l’animateur du stand dans son initiative.

« Lorsque le Centre National du Cinéma Gabonais (CENACI) produit un film tous les deux ans, nous en produisons huit », se réjouit M. Mouélé. Toutefois, il s’empresse de préciser: « ces productions comprennent des courts, des séries et des longs métrages, dont certains ont été diffusés sur la première chaîne de télévision nationale (RTG1) ».

Selon Steven’s Mouélé, le CREPIG dont la création remonte à « sept mois », a pour vocation la promotion du cinéma gabonais. C’est en ce sens que la structure regroupe cinq maisons de production indépendantes et plusieurs cinéastes confirmés dont notamment Patrick Bouémé.

Sensible à la désormais diversité du cinéma gabonais, le public pour cette Fête des cultures est au rendez-vous et se renseigne sur les coûts, l’actualité des acteurs qu’il connaît grâce à la diffusion de certaines réalisations nationales sur la première chaîne de télévision, ou encore, il s’informe sur les prochaines sorties, les nouveautés, notamment. Pour preuve, de nombreux vas et viens des visiteurs au sein du stand.

Dans ce contexte, la vente de DVD s’effectue sans surprises. « Sur un lot de 105, nous en avons vendu 63 depuis hier », soutient le représentant du Studio « Dominique Donatien » au CREPIG, non sans arborer un léger sourire.

Le 14 juillet dernier, le CREPIG, emmené par son Président, Patrick Bouémé, était présenté au ministre de la Communication, Laure Olga Gondjout.

L’abondance des productions étrangères sur les chaines nationales et la sollicitation d’une subvention censée pallier ses manquements avaient figuré en bonne place au menu des échanges.

Placée sous le thème « diversité culturelle et identité nationale », la 11ème édition de la Fête des cultures, lancée jeudi dernier, s’achève ce dimanche 8 août.

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