La région Ogouée et lacs  


La région Ogouée et lacs
Le Moyen-Ogooué est une province du Gabon. Son chef-lieu est Lambaréné.
Le nom de Lambaréné provient du dialècte des Galoa et signifie Nous voulons l’essayer, essayons.LAMBARENE

Ville de brousse située sur une île de l'Ogooué, Lambaréné abrite le célèbre Hôpital du Docteur Schweitzer, fondé en 1927. Vous découvrirez les réalisations de cet homme illustre qui consacra toute sa vie à ce coin de l'afrique et aux africains. Sa chambre est transformée en musée et son corps repose dans un cimetière.

Dans les environs de Lambaréné, il ne faut pas manquer de voir la région des lacs : Evaro, Zile, Oguémoué, Azingo, Nkonie, pour observer les nombreux oiseaux : Cormoran, Cardinal, Aigrette, Héron, Aigle pêcheur, Sterne...

Fondée dans l'histoire Lambaréné présente un héritage riche et exceptionnel tel que le Musée Albert Schweitzer qui fait d'elle une ville internationale. Capitale de la carpe.


Quatrième plus grande ville du Gabon avec environ 9000 habitants, derrière Libreville, Port-Gentil et Makusu (anciennement Franceville), Lambaréné se situe à 250 km de route au sud-est de Libreville, sur une ile de l'Ogooué. Située dans l'hémisphère sud, elle est le chef-lieu provincial et le centre administratif, économique et médical de la province du Moyen-Ogooué.
Les sites touristique des lacs Zilé (7 kilomètres de long sur 2 de large), Déguiélé, Azingo, ou bien Gomé, à la frontière de la réserve de Wongua-Wongué. La faune y est très variée et la flore y est restée à l'été sauvage.


LAMBARÉNÉ C’est le lieu où a travaillé, pendant plusieurs décennies, le prix Nobel de la paix Albert SCHWEITZER. ee

On peut encore visiter l’illustre hôpital et la maison du docteur où un guide vous fera revivre l’ambiance de l’époque. En dehors de ce passage obligé, on peut faire une balade en pirogue sur les lacs. Compter 50 000 FCFA pour la location de la pirogue pour la demi-journée.

Art
Romantisme.

Style
Le style romantique.

Maisons mères
Ports, Tod, Perrez Leyrois, Marciano.

Gastronomie



Niemboué
Poisson a l'odika avec son Ipoti
Bouillon de carpe
Paillote de carpe
Poisson salé sans nom

Liste A COMPLETER....

Sites touristiques
Description : Hôpital et musée du Docteur Schweitzer. Promenade en pirogue sur les lacs.
Salle chirurgie de brousse, on accède au site en pirogue ou par route. Musée refait à neuf sur la vie de Schweitzer. Hôpital toujours en activité. Léproserie, salle de soin et cases pour loger les familles des malades.
* ville proche : Lambaréné
* Ogooué
* hôpital de case
* Musée Schweitzer
* léproserie
* salle chirurgie
LAC EVARO : LAC NATUREL, VISION OISEAUX, HIPPOPOTAMES

A une heure de pirogue au sud de Lambaréné, le lac Evaro offre la possibilité de vision sur les oiseaux et les hippopotames depuis un campement pouvant accueillir 20 personnes, calme, nature et promenade.
* ville proche : Lambaréné
* lac
* oiseaux
* hippopotames
* nature sauvage
* calme
LAC OGUEMOUE : LAC ENTOURE DE CHANTIERS FORESTIERS

* ville proche : Lambaréné
* lac
* fleuve
* forêt
* pêche
* vision d'oiseaux
* villages traditionnels
LAC ONANGUE : IMMENSE LAC SUR L'OGOOUE AU SUD DE LAMBARENE


Promenades en pirogue au milieu de murs végétaux splendides et insolites. Nombreux oiseaux, hippopotames. Contact avec les pêcheurs dans les villages.
* ville proche : Lambaréné
* lac
* fleuve
* forêt
* pêche
* vision d'oiseaux
LAC ZILE : LAC SUR L'OGOOUE AU NORD DE LAMBARENE

Promenade en pirogue depuis Lambaréné en remontant le fleuve, visite de l'île aux manguiers et déjeûner typique dans le village de pêcheurs.
* ville proche : Lambaréné
* lac
* fleuve
* forêt
* pêche
* vision d'oiseaux

MISSION NGOMO : MISSION PROTESTANTE DU XIXème siècle

* ville proche : Lambaréné
* histoire
* culture
* religion
* paysage, lac

PLANTATION DE MAKOUKE : PLANTATION DE PALMIERS

* ville proche : Lambaréné
* palmiers
* plantation
* huile
* industrie
FOUR PLACE : CARRIERE DE CRISTAL DE ROCHE

* ville proche : Bifoun
* carrière
* cristal de roche
MONT MIKONGO : MOYENNE MONTAGNE

Proche du confluent de l'Okano et de l'Ogooué; site naturel de montagne et forêt, culminant à 820 mètres le Mont Mikongo domine de 800 mètres le fleuve.
* villes proches : Alembe, Ndjolé
* montagne
* forêt
* fleuve
* nature vierge
* panorama
VILLAGE DE MANGUENE : MASQUES MIENES

Entre Bifoun et Ndjolé le village Manguene offre plusieurs séries de masques Miènès avec colorations blanches réalisées par les artisans locaux. Chaque masque à son histoire et sa mythologie. Prix intéressants.
* villes proches : Ndjolé, Bifoun
* village artisanal
* masques
* miènès
* culture
* artisanat
* mythe
ILE SAMORY TOURE

Placé au milieu de l'Ogooué, c'est une île qui contrôle l'entrée et la sortie dans Ndjolé, lieu stratégique. C'est l'île où fut déporté le Guinéen Samory TOURE avec son fils à la fin du 19ème siècle. Il mourut dans l'île et une stèle a été érigée au milieu de l'île en sa mémoire.
EGLISE ET MISSION SAINT MICHEL DE NDJOLE

L'église fut fondée le 27 Juillet 1897 sur l'initiative de Monseigneur Alexandre LEROY qui, nommé à d'autres fonctions, n'eut pas le temps de l'inaugurer; c'est le Monseigneur MARTROU qui l'a finalement fait.

Une nouvelle église a été construite dans le quartier Missanga. C'est le 27 Juillet 1997 que l'on célèbrera à Ndjolé le centenaire de l'ancienne église Saint Michel de Ndjolé.


Commentaires : Possibilité en saison sèche de voir des hyppopotames. Hébergement en hôtel ou en pension religieuse.

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La région de l'Estuaire  


Elle doit son nom au fait qu'elle abrite l'Estuaire du Gabon qui, parti du fleuve M'bé à Kango, longe les côtes de Libreville jusqu'au Cap Esterias où il rejoint l'Océan Atlantique.
Sont chef lieu est Libreville, la capitale du Gabon.

Libreville est la capitale du Gabon.
Sa population est estimée à 591 356 habitants (en 2006).
La ville est un port à l'estuaire du fleuve Komo, proche du golfe de Guinée, et un centre du commerce du bois.
Chef lieu de l'Estuaire, première province du Gabon, Libreville a été fondée en 1849.

Libreville ville de lumières et de romance. Libreville inspire la grandeur, l’indulgence, le plaisir personnel immergés dans une atmosphère de luxe et de sophistication. Aucune cité en Afrique inspire la romance tel que fait Libreville..

L’expérience de la fine cuisine, son centre ville est somptueux….Sanctuaire de la Haute Couture.


Salade de homard de l'Estuaire


Elle abrite le premier aéroport du Gabon : l'[[Aéroport International Léon M'ba actuellement son maire est Mr.Berre
CAP ESTERIAS : CAP, BORD DE MER AVEC CRIQUES








Fashion
Le fashion est classique et contemporain . Le fashion est inspiré par la loi de l'Administration et la sophistication de la cuisine internationale ainsi que par l' héritage reçu des premiers administrateurs marins, d'où l'imposition de la couleur blanche comme tenue officielle ou le costume sombre.
Maisons mères
Channel, Burberry, Louis Vuitton, Angele Epouta, Chouchou Lazare, Mireille Nzoubou Mpiga, Solane Ilegni, Cathy O , Jessica, Mark Ulrich, Roland Sako, Demongaryas, Yan still et angelina.

Art
Classique moderne

Culture
Legumes, oranges, avocat

Gastronomie
Blaff de poisson (Court-bouillon bien épicé)
Complet poisson avec son Ipoti
Sole meunière aux champignons
Sardines farcies au four
Machoiron étouffé avec son Ipoti
Dorade lan moumou dessi(togo)
Machoiron braisé
Makayabu au poivron(congo)
Thon frais braisé aux tomates et aux poivrons
Filet de saumon valentin (Irlande)
Thon aux achards
Brochette de poisson
Cabillaud rôti avec son Ipoti
Boulettes de poisson
Carry de poisson
Appolo braisé


L'Estuaire est la première province gabonaise.

A 30 mn environ de route de Libreville, le Cap est un lieu de week end très prisé par les Librevillois. Plages et criques alternent au milieu d'une superbe végétation tombant dans la mer. Pour arriver au Cap suivre la route allant à la sablière.
* mer
* forêt
* baignade
* repos
* paysages
CAP SANTA CLARA : CAP, PLAGES

Nombreuses criques séparées par des cordons rocheux isolant les visiteurs. Nombreux bungalows de week end. 30 mn au nord ouest de Libreville en 4x4
* plages
POINTE AKANDA : CAP, MANGROVE


A 30 km au nord de Libreville, cette pointe est exceptionnelle pour ses mangroves, aux multiples variétés de palétuviers donnant directement sur l'océan. Paysage unique sur la baie de la Mondah.
* mangrove
* mer
* nature
PHARE DE GOMBE : PROMONTOIRE, PHARE

* ville proche : Libreville
* plage
* forêt-galerie
* océan Atlantique
* paysage
* nature

POINTE DENIS : CAP, PLAGE DE SABLE FIN EAUX CRISTALLINES, CALME ABSOLU

A 30 mn de pirogue de Libreville, vous trouverez des plages parmi les plus belles du Gabon. Eaux transparentes, sable fin et calme absolu vous permettrons de passer des moments de repos.
* ville proche : Libreville
* plage de sable blond fin
* eaux turquoises
* pêche au gros et petite traîne
* calme
* soleil
* repos
ILE BANIE : ILE VIERGE

* île déserte
* mer
* pêche
* bronzing
ILE CONNIQUET : ILE D'ESTUAIRE VIERGE

* île déserte
* mer
* bronzing
CLUB EKWATA LOISIRS : CENTRE TOURISTIQUE, BASE DE LOISIRS SUR L'OCEAN EN PLEINE FORET EQUATORIALE

Campement de 10 cases climatisées avec sanitaires. Très bon restaurant. Hobbie cat, planche à voile, pêche... Circuit vision en forêt et savane. Très bonnes prestations. 1H30 de Libreville en bateau.
ILE PERROQUET : ILE D'ESTUAIRE

Ancien bagne pour esclaves avant déportation. Site non aménagé encore, à 4 km au large d'Owendo par pirogue.
ILES ELOBEY (ILOMBEY) : ILES DE L'ATLANTIQUE, PETITES ILES AU LARGE DE COCOBEACH

A 10 km au large de Cocobeach, ces îlots vous permettront une halte de détente et repos au large de la Guinée Equatoriale en face de l'embouchure du Rio Mouni. Plage, plongée et soleil...
* mer
* îles vierges
* pêche au gros
* détente
POINTE INDOMBO : CAP, POINTE ROCHEUSE AVEC PHARE A 10 KM DE COCOBEACH. MERITE UN DETOUR DEPUIS COCOBEACH.

* ville proche : Cocobeach
* très beau site
* nature sauvage
* mer
AGROFOR : AGROINDUSTRIE, COOPÉRATIVE AGRICOLE ET FRUITS TROPICAUX

Situé au PK 120 au village de AYEME-BOKOUE. Cette coopérative permet de se familiariser avec les fruits tropicaux et les productions artisanales de produits vivriers. Production agricole, autosuffisance alimentaire.
* villes proches : Libreville, Kango
* coopérative
* fruits tropicaux
* production agricole
* autosuffisance
CHUTES DE KINGUELE : RAPIDES ET CHUTES, CHUTES DE LA MBEI AU COEUR DES MONTS DE CRISTAL

A 160 km de Libreville, ces chutes sont situées au coeur des Monts de Cristal. Très beau site et paysages impressionnants. Village avec artisanat local et instruments de musique.
* villes proches : Nzamaligue, Ntoum
* chutes
* forêt vierge
* barrage
* nature sauvage
BARRAGE DE KINGUELE : BARRAGE DE RETENUE, USINE HYDROELECTRIQUE
* ville proche : Andok Foula
* lac
* forêt
* barrage
* usine hydroélectrique

LAC TCHIMBELE : LAC DE RETENUE SUR LA RIVIERE MBEI

Quitter Libreville vers Medouneu et tourner à droite à Assock. Très beau lac de retenue au coeur des Monts de Cristal, la Suisse du Gabon. Très belle forêt primaire et paysages impréssionnants.
* ville proche : Kango
* lac
* forêt
* Monts de Cristal
* nature
* calme
BARRAGE DE TCHIMBELE : BARRAGE DE RETENUE, USINE HYDROELECTRIQUE

* ville proche : Assock
* lac
* forêt
* barrage
* usine hydro-électrique
CARRIERE DE PIERRES DE MBIGOU : CARRIERE, EXTRACTION DE PIERRES DE MBIGOU

* pierres de Mbigou
CAMPEMENT DE NYONIE : CENTRE TOURISTIQUE

* centre touristique
* pêche
* safari vision
* réserve de Wonga Wongue
* animaux
NKOLTANG

Station Terrienne de Nkoltang : Station Satellite , antennes géantes de réception de données satellites
* télétransmission
VILLAGE D'OUBELE : VILLAGE ARTISANAL, TAILLEURS DE PIERRE DE MBIGOU

Vers le PK 130 et dans le village vous trouverez des tailleurs de pierres de Mbigou travaillant pour des marchés de Libreville. Nombreuses statuettes et figurines.
* villes proches : Kango, Ekouk
* village artisanal
* pierre de Mbigou
* masques Miènès
* culture
* artisanat
* mythe
* art
KOULOUNGA : PLANTATION OKOUME

* ville proche : Akok
* Okoumé

MONTS DE CRISTAL : MOYENNE MONTAGNE, ZONE MONTAGNEUSE COUVERTE DE FORET EQUATORIALE EPAISSE
* ville proche : Libreville
* forêt
* nature

PLANTATION D'ENGONG : PLANTATION D'OKOUME

* ville proche : Engong Kouam
* okoumé

MISSSION DE DONGUILA : MISSION CATHOLIQUE FIN XIX ème SIECLE AU BORD DU GABON

Cette mission est bien conservée sur un site au bord de l'Estuaire du Gabon à 70 km au sud est de Libreville. Site calme naturel avec forêt et fleuve.
* ville proche : Libreville
* mission catholique
* au bord de l' Estuaire du Gabon
* site naturel
* paysages
* calme et repos
PLANTATION D'HEVEA
PARC NATIONAL DE WONGA-WONGUE : RESERVE DE FAUNE.

Safari vision sur les savanes du parc. A 20 mn par avion privé de Libreville, ce parc permet le safari vision des buffles, éléphants, phacochères, antilopes, etc... Très beaux paysages de savanes, de forêt et canyon. Hébergement sous tentes
* villes proches : Libreville, Port Gentil
* safari vision
* paysages
* nature vierge
* savane
* forêt
DOMAINE DE CHASSE DE WONGA WONGUE

Ancien domaine de chasse (activité aujourd'hui interdite). Accéssible uniquement par avion privé en 20 mn. Ce domaine est un sanctuaire de faune unique. Très nombreux animaux tels buffles, éléphants, antilopes, sangliers, etc... Chasse interdite, safari vision, superbe.
ALIBADENGUE : VILLAGE ARTISANAL D'ALIBADENGUE, SCULPTURE DE PIERRES DE MBIGOU

A moins de cinq km du centre de Libreville, vous trouverez ce village de tailleurs de pierres de Mbigou acheminées depuis la célèbre ville qui se trouve au sud ouest du pays. Têtes d'animaux et sujets divers vous seront proposés à un prix intéressant. Proximité Libreville.
* village artisanal
* sculpture sur pierre tendre
* achats
ARBORETUM DE SIBANG : FORET EQUATORIALE, ARBORETUM DE LIBREVILLE

A cinq km du centre ville, cet arboretum présente la plupart des espèces forestieres commercialisable du Gabon. Visite guidée tous les jours par les gardes forestiers
* ville proche : Libreville
* arboretum
* arbres
* forêt
* nature
* parc
EGLISE SAINT MICHEL DE NKEMBO : EGLISE CATHOLIQUE, EGLISE EN BOIS AVEC PILIERS SCULPTÉS DANS LA MASSE. MESSE AFRICAINE CHANTEE.

La messe du dimanche matin est exceptionnelle par ses chants, danses et musique au rythme africain. Très belle église totalement réalisée en piliers de bois sculptés dans la masse et représentant les scènes de la bible.
* sculptures superbes
* office, chants
* coeurs africains
* instruments traditionels
* ambiance fervente
MARCHE DE MONT BOUET : MARCHE TRADITIONNEL, LE PLUS GRAND ET LE PLUS ANIME DES MARCHES DE LIBREVILLLE

Très fréquenté sauf le lundi. Le marché de Mont Bouët est accessible en taxi. Prévoir au moins 1H30 à 2H pour avoir le temps de découvrir tous les secteurs avec alimentation traditionnelle, poissons, etc...
* marché
* vie quotidienne
* produits africains
* contact avec les commerçants
* exotisme
MUSEE NATIONAL DES ARTS ET TRADITIONS POPULAIRES : ARTISANAT

* traditions
* culture
* artisanat
MUSEE DE LA FORET : MUSEE AVEC PLUS DE CENT ANIMAUX NATURALISES

* musée
* animaux
FORET CLASSEE DE LA MONDAH : FORET EQUATORIALE, FORET VIERGE A PROXIMITE IMMEDIATE DE LA CAPITALE

Cette forêt est connue par ses légendes et ses mythes relatifs à d'anciennes peuplades cannibales. Très beaux arbres et belles plantes géantes. A 30 mn en 4x4 au nord ouest de Libreville.
* forêt
* marché traditionnel
* flore naturelle variée
* mythes ancestraux
* forêt classée

Site touristique


A LIBREVILLE
Eglise Saint-Michel de Nkembo
Description : Eglise catholique construite en 1961 composée de 31 piliers de bois sculptée par un artiste aveugle, Zéphyrin Lendogno. Ils représentent des scènes de l’Ancien et du Nouveau Testament qui servent également au cathéshisme des enfants. Le dimanche matin, messe africaine chantée avec accompagnement de chants m’pongwé et tams tams.

La Pointe Denis
Situation : Rive droite de l’estuaire (accès par mer ou par rivière et forêt)

Description : Plages, site d'Ekwata ( centre touristique balnéaire composé de 10 bungalows climatisés), possibilité d’y passer une journée ou un Week-End
plqge

Commentaires : Présence des tortues luth en saison sèche ( décembre-janvier)

Le Cap Estérias
Situation : 23 kms de Libreville
Description : Plages, criques, nature
Commentaires : Possibilité d’hôtellerie sur place ( Hôtels et restaurants)

AKANDA
Superficie : 540 km²
Localisation : Province de l'Estuaire, au Nord-Est, proche de Libreville. Borde la baie de la Mondah et la baie de Corisco
Particularité : les plus grandes concentrations d'oiseaux migrateurs du Gabon

PONGARA

Superficie : 870 km²
Localisation : Province de l'Estuaire. Situé sur la rive gauche de l'Estuaire du Komo, en face de Libreville et sur la façade Atlantique
Particularité : Belles plages et Mangroves en face de Libreville, site de loisirs pour les citadins

En savoir plus :
http://gabonnationalparks.com

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Editorial  

Le Spirit Gabonais
L'Esprit gabonais est au sujet de GAGNER, le peuple gabonais est un peuple qui aime gagner, si impossible n'est pas Camer- "PERDRE n'est pas GABONAIS".

L'esprit Gabonais se caractérise par la quintessence des formes et volumes, un amour pour des lignes propres joignant des éléments contemporains, des finitions parfaites et le goût d'un expreso dans un bar café...
La musique gabonaise contrairement aux autres musiques africaines , elle n'est pas une musique de Bazar, mais plutôt une musique classique, comme le témoigne la musique des pionniers Gabonais Damas, Diouf et Akendengue.

Le Gabon est aujourd'hui l'ICONE du Old world de l'élégance et du New Design Classique en Afrique.

Une culture Kaléidoscope par la riche diversité ethnique et des influences méditerranéen, colonial français, british ,américain et deutsche . Un art qui a influencé les plus grand représentants de l'art moderne tels que Van Gohg, Gauguin.








Gabon contre Sénégal
.

Ils seraient 0,222 million touristes qui se sont rendus au Gabon contre 0,769 million touristes au Sénégal soit trois fois plus de touristes vont au Sénégal qu’au Gabon.(2007)Pour que Le Gabon devienne une capitale Africaine majeure ildevra vendre d’avantage de produits bien distincts ‘made in Gabon ' : tels que les habits, produits artisanaux, comme dans les autre pays. Les touristes ne se rendent pas seulement en Egypte pour voir
les pyramides mais aussi pour acheter des produits locaux : bijoux, tissus etc..
Généralement les touristes aiment acheter des produits souvenirs des pays qu’ils visitent. Le service à l’aéroport de Libreville doit être plus professionnel et devra permettre aux touristes de sortir avec les objets achetés.
Le Gabon peut bien s’illustrer dans le domaine de l’art, des ingrédients culinaires, mode…nouvelles technologies, tourisme balnéaire à l’image d’Hawaï etc.. Ou est passé le fameux projet Marina Sud Africain ???

Nous devons vitalisé notre culture, j’entends pas par là Le bwiti comme certains simples d’esprits veulent en faire une culture nationale mais plutôt des diverses cultures régionales du Gabon, cuisine,nattes traditionnelles, habitats, parcs, Folklores, etc..

Le manque de campagnes de promotion de la "destination Gabon" à l'étranger, le manque des circuits touristiques, des magazines, le manque de soutien des web sites qui promeuvent le Gabon comme au Canada , expliquent la prédominance du Sénégal sur le secteur touristique par rapport au Gabon. La cherté de la vie au Gabon due à l’importation des produits étrangers, le coût du billet d’avion, des chambres d'hotels ,le manque de partenariats de l’office de tourisme avec les voyageurs et compagnies aériennes constituent les principales raisons de cette faiblesse.

Les solutions seraient d'avoir une meilleure politique de développement des collectivités locales, ainsi que l’organisation d'évènements régionaux autour de thèmes porteurs (arts, traditions, tourisme) et la volonté politique de réduire le coût de vie en lançant la productivité locale. Un markéting agressif de la "destination Gabon" à l'étranger, ensuite encourager la mass production de nos produits artisanaux locaux et l'organisation de plus d'évènements comme la compétition cycliste la tropicale ou le festival de culture.

L'avantage du Sénégal est aussi due à sa population 12 000 000 d'habitants soit 12 fois plus peuplé que le Gabon, ce qui constitue un vivier culturel important. Mais le Gabon reste un concurrent potentiel pour le Sénégal. Le Gabon pourra--t-il devancer le Sénégal, l'avenir nous le dira?

Ajoutez un commentaire. Qui gagne Gabon ou Sénégal?



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ALL STARS GABONAIS  



Best website Hip Hop Gabonais 2008 : LBV groove
Best website culturelle: Gaboncultura
Best website people: Gabonhits

Best website Nature & tourisme : tourisme-gabon free.fr
Best website politique : RDPG
Best website Infos : Gabonnews.ga
Best website Sportif : Les-phantheres.com
Best réalisateur: Imunga Ivanga, Charles Mensah et Joseph Koumba Bidi

Best film contemporain :?
Best livre: ?
Best acteur 2008 : ?


Afrik.com - Artistes de ce Pays
Afromix.org
Balafon Gabon Music Awards
Eben Entertainment
Gaboneco.com - Showbiz
Gabonhits.com
Global Sound - Tracks
La Mediatheque
LBVGROOVE
National Geographic World Music
Wikipedia - Music of Gabon
ZBM - Zorbam Produxions




Débuts des sondages 14 décembre 2007.
Clôture 29 Janvier 2008.
Nombre de votants : 73 votants



Index des websites
http://tourisme.gabon.free.fr/
http://rapondawalker.free.fr/MENU.htm
http://lbvgroove.com/
http://tourisme.gabon.free.fr/
http://ilionablanc.skyrock.com/article_737121623.html
http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.ViewSubscribers&ChannelID=118808223
http://www.les-pantheres.com/
http://www.gabonews.ga/
http://www.rdpg.org/
http://www.brainforest.org/

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Region sud est  


Luminosité naturelle.
LA région des plateaux, savanes , capitale du raphia repute pour son mancioc . Lieux touristiques par excellences.








De sable à deux pioches d'or posées en sautoir et accompagnées de quatre carreaux d'argent posés en losange, au chef d'or semé de grains de café de sable posés en pal.

Art
Impressioniste

Style
Glamour -bohemien et or faded.

Cultures
sucres, caf
és, cacao, maïs, sucre et bovins.

Gastronmie
Gibiers, chenilles, manioc obamba, obamba , arrachides


Maisons mères
St John, Guccy, David Yurman, Guccy, Girorgio, Armany, Dolce et Gabbana, Mireille Nzoubou Epighat, Olga'O, Cathy'O

Sites touristiques

Hébergement
L’hôtel Poubara assure dans un cadre agréable votre hébergement pour une découverte paisible des plateaux et canyons. Avec ses 23 chambres de confort appréciable, sa belle piscine, sa boite de nuit l’hôtel Poubara offre un hébergement adapté à la tranquillité de la région. Son restaurant offre des mets à la fois locaux qu’européens. L’hôtel Intercontinental Léconi Palace, quant à lui, offre à Franceville 100 chambres climatisées, restaurant, piscine, tennis. A Mounana, la charmante Auberge du Lac vous propose 13 chambres climatisées et 2 restaurants. Ces établissements assurent un confort et un accueil chaleureux nécessaires au repos et au bien être.

Loisirs
Le canyon de la Léconi, les chutes de la Djoumou sont à découvrir en partant de Franceville. A Mounana, l’Auberge du Lac offre un paysage enchanteresse associant la savane et l’eau : le sentiment de repos et de tranquillité est assuré. Marcher au sommet des célèbres cirques Batéké : le cirque rose de Léconi, le cirque blanc de Léwou ou le cirque vert d’Edjangoulou; rouler dans la Réserve Léconi et découvrir la faune des savanes du Gabon et d’ailleurs; écouter les chants et admirer les danses Batéké lors d’authentiques fêtes villageoise; tenter de surprendre le bain des éléphants sur l’une des plages de la rivières Mpassa toutes ces activités vous permettront de découvrir une terre d’aventures. Ca et là, quelques villages Batéké sont comme perdus dans l’immensité. Si vous tentez cette aventure, vous découvrirez une culture attachante, spirituelle et musicale.

Accessibilité
Par le train Ntsa Express tous les jours de la semaine et par avion à partir de Libreville.
E-mail : batrhotour@yahoo.fr
Tel : 06 23 48 18

Les richesses minières de la région et leur exploitation sont symbolisées par la couleur "de sable", c'est-à-dire noire, du champ de l'écu (les entrailles de la terre), par les pioches et par les "carreaux d'argent" représentant les blocs de minerai. Les gisements aurifères sont évoqués par le métal "d'or" du chef. Les grains de café font allusion à cette importante production de la region. Les gisements préhistoriques découverts dans le Haut-Ogooué attestent une présence humaine très ancienne remontant certainement au paléolithique. Il est certain que depuis des millénaires, la région est une zone de passage du seul fait de son emplacecement géographique particulièrement favorable à des déplacements entre le Moyen et le Haut-Ogooué et l'Ogooué, l'Ogooué et I'Alima vers le Congo.

Brazza s'en rendit compte dès qu'il eût atteint des savanes du pays ndoumou et ndassa en 1880, lors de sa seconde expédition. Franceville, dont le nom originel est Masoukou, fut d'abord appelé Francheville par Brazza. Celui-ci fut bloqué par les chutes de Poubara et décida d'orienter ses recherches ultérieures vers le nord-est, d'une part vers la Licona, d'autre part vers I'Alima par la piste des Batéké.
C. COQUERY décrit ainsi la situation du poste entre 1880 et 1886 :
« La grande station demeurait, à huit jours en amont, après un seul mauvais passage (le rapide de Doumé), Franceville. Cette station de transit et de transbordement était établie au bord de la Passa, affluent de droite de l'Ogooué, à la jonction entre la voie fluviale et la piste de terre qui conduisait à I'Alima. A l'arrivée de la Mission, quelques baraquements servaient d'entrepôts à Ballay; dès I'été 1883, quatre Européens, cinq laptots et dix Kroumen y étaient installés. Les deux premières années furent difficiles ; les méthodes autoritaires du chef de poste, Thollon, assisté d'un matelot « ivrogne et débauché », éloignèrent les habitants. A partir d'août 1884, le brigadier Roche entreprit d'achever la piste ouverte par Joseph Michaud en 1881 ; l'année suivante, on transféra le poste de la rive droite à la rive gauche de la rivière, car « bien que la station fût placée sur une hauteur et dans une position relativement salubre, elle avait le grand inconvénient d'être séparée de la route des Batékés par la rivière Passa. A chaque convoi, il y avait une perte de temps très grande pour faire passer les porteurs, à l'arrivée et au départ (...). Le passage de certains convois a demandé plus de deux jours ». (Pradier, op. cit).
« En 1886, Franceville comptait deux magasins de 30 mètres chacun, une grande case d'habitation (27 m), un magasin de détail et, à 150 mètres de là, un village réservé au personnel africain ».
L'installation des postes européens sur l'Ogooué, de Lambaréné à Booué, Madiville (Lastoursville ensuite) et Franceville, permit au commerce de se développer depuis le Haut-Ogooué jusqu'au Cap Lopez et les zones côtières de Libreville, en brisant les monopoles des différentes ethnies (Okandé, Ossyéba, Adouma) qui contrôlaient le trafic du fleuve.

Fashion
Le style est Glamour.
Art
Mais comme partout en Afrique noire, il faut savoir que l'Histoire proprement dite commence dès avant la pénétration des explorateurs européens, bien que ses péripéties en soient plus conjoncturelles.
Les peuples de la vallée de l'Ogooué ne sont pas originaires des régions où on les trouve actuellement. Un vaste mouvement de migration, commencé il y a des siècles, s'est accentué aux XVllème et XVlllème siècles dans une direction nord-sud pour la masse Kota et est-ouest pour les Batéké jusqu'à la limite de la forêt.
Les Kota, parmi lesquels il faut distinguer les Bakota du nord et les Obamba du sud, se sont acheminés vers le Haut-Ogooué à partir de la Sangha dès le XVllème siècle. Des groupes sont restés en route sur I'lvindo, d'autres sont passés par le Congo, les Obamba, certains sont descendus très au sud jusqu'aux sources de l'Ogooué, les Mindassa et les Bawoumbou.
Actuellement, on peut distinguer les Bakota du nord patrilinéaires des Obamba du sud matrilinéaires, Certains étant apparentés aux Batéké avec lesquels ils eurent souvent à combattre et à commencer.
Les Bandzabi sont venus de l'est, avec les Batsangui qu'on trouve aujourd'hui vers Bakoumba. Les cultures kota et ndzabi sont encore apparentées par certains rituels, tels la circoncision. Le problème de leur lointaine origine commune se pose, bien que les dialectes soient très différents.
Par contre, les Batéké, les hommes des plateaux, sont de culture et de mentalité différentes, avec des villages fortement organisés qui ont impressionné les premiers explorateurs.

Culture

Schématiquement le Haut-Ogooué, au folklore riche et vivant, relève de trois cultures ethniques
différentes, Obamba, Ndzabi et Téké avec à la fois des variantes notables et des points de convergence, surtout en ce qui concerne les structures sociales et les croyances essentielles.
Vers Okondja, coeur du pays Obamba, le culte des ancêtres existait jusqu'au début du XXème siècle. Les reliques des ancêtres étaient conservées dans des paniers surmontés de figurines sculptées recouvertes de feuilles de cuivre dont certaines sont des chefs-d'oeuvre de l'art africain traditionnel.
De filiation matrilinéaire, la société obamba était organisée en tillages qui regroupaient un certain nombre de clans. Les forgerons travaillaient le fer pour en façonner des outils et des armes. Le cuivre importé dès le XVlème siècle par les tribus côtières, servait à faire des bijoux dont certains étaient utilisés comme monnaie de dot. Les activités agricoles limitées aux cultures vivrières (maïs, manioc, bananes) étaient dévolues aux femmes qui laissaient aux hommes le temps de pêcher et surtout de chasser. L'art de tisser le raphia vint du pays batéké vers la fin du XlXème siècle.
Plusieurs sociétés à caractère initiatique animaient la vie sociale ancienne de ces villages en perpétuel déplacement. Les grandes fêtes de la circoncision accompagnées des rites de passage de la puberté permettaient aux « nganga » d'étaler leur habileté, leur savoir et leur sens de la danse.
Actuellement la plupart de ces danses à caractère sacré ou social sont devenues des danses de divertissement, masquées ou non.
Les Bandzabi, établis plus à l'ouest, présentent à peu de choses près les mêmes caractéristiques culturelles : culte des ancêtres, sociétés initiatiques, croyance à l'esprit du « Mungala » (grand masque figurant un monstre aquatique), « anarchie » structurelle des villages où chaque aîné de lignage était un chef, agriculture de subsistance, pêche et chasse à la sagaie, au harpon et au filet (comme les Pygmées qui furent leurs initiateurs en matière de chasse et de cueillette).
Répartition des ethnies du Haut-Ogooué
Les peuples du Haut-Ogooué,
d'après le docteur Miletto
Les Batéké des plateaux, isolés dans les vastes vallonnements rases et sablonneux des confins de la Léconi vers I'Alima, vivaient en gros villages dont l'activité principale a toujours été le commerce. De longues caravanes se rendaient en pays balali à l'ouest vers le Niari, d'autres vers I'Alima à l'est. Les Batéké cultivaient autrefois le mil puis le manioc qui suscita un volume d'échange considérable avec leurs voisins. Ils fabriquaient en outre des pagnes de raphia et travaillaient le fer.
Les chefs teké avaient pour emblème une peau de panthère, une cloche double, une queue de buffle et une canne ornée de cuivre.
Dans toute la région, depuis des siècles, les migrations des différentes tribus, de chaque clan et même village provoquèrent des affrontements continuels. La guerre était une des principales activités des hommes.
Les rituels propitiatoires à caractère initiatique avaient surtout pour but de protéger les initiés des dangers de la vie de brousse (famine, guerre, chasse, etc ... ) Les masques servaient en général à inspirer une crainte respectueuse aux femmes, enfants et non initiés; c'était un élément de régulation sociale.
Aujourd'hui, il ne reste de ces coutumes que des bribes, certaines habitudes sociales et familiales (relations d'autorité, circuits matrimoniaux), techniques (agriculture, artisanat du fer et du raphia) et artistiques (musique, chants et danses).
Comme partout au Gabon, c'est la musique, la danse et la littérature orale, très riches dans toutes les ethnies du Haut-Ogooué, qui subsistent malgré le modernisme de la vie quotidienne contemporaine des altogovéens.
LE HAUT – OGOOUE AUJOURD’HUI

Région au développement fulgurant depuis la mise en exploitation des gisements de manganèse et d'uranium, le Haut-0gooué a subi ces dernières années une transformation sociale notable : des villes industrielles sont nées (Moanda, Mounana). Franceville est devenue une capitale régionale animée ; la population s'est regroupée et a augmenté très sensiblement; les courants d'échanges se sont multipliés grâce aux voies de communication améliorées et praticables d'une manière permanente. On assiste à un brassage continu des ethnies, non seulement du Haut-Ogooué, mais de tout le Gabon.
Les coutumes ancestrales s'estompent au profit d'un mode de vie de type semi-urbain qui, moins attrayant sur le plan culturel et folklorique, est évidemment plus conforme aux exigences actuelles du développement national.

Canyon blanc

L'Ogooué-Lolo est une province du Gabon. Son chef-lieu est Koulamoutou.

La Province de l'Ogooué-Lolo a une superficie de 25.380 km², soit environ 10% de la superficie nationale. Limitée au nord par la Province de l'Ogooué-Ivindo, à l'Ouest par la Province de la Ngounié, à l'Est par la Province du Haut-Ogooué et au Sud par la République du Congo.

L'Ogooué-Lolo comprend trois départements subdivisés eux-mêmes en cantons. Ces trois départements sont, par ordre d'importance, les suivants : le Lolo-Bouenguidi dont le chef-lieu est Koulamoutou, la capitale provinciale, le Mulundu dont le chef-lieu est Lastourville et le Lômbo-Bouenguidi avec pour chef-lieu Pana.

Le plus grand cours d'eau de la Province de l'Ogooué-Lolo est l'Ogooué, qui a donné son nom à chacune des provinces gabonaises qu'il traverse. Le département de Mulundu est situé sur sa rive gauche. Sur sa rive droite, c'est-à-dire au Nord de l'Ogooué, s'étend le pays Kota couvert par des plateaux ayant une altitude moyenne de 300 à 400 mètres.

Comme partout sur le territoire gabonais, le climat de l'Ogooué-Lolo est équatorial. Ce climat équatorial est de transition australe car il se traduit par la répartition des saisons en deux grands ensembles : les pluies et les rémissions des pluies. La petite rémission des pluies, nommée Kwélé, est beaucoup moins nette ; elle a une durée variable de deux à quatre semaines et intervient entre les mois de janvier et février. Les petites pluies, dénommées Pessamboula par les Adoumas, vont de mars à juin. La grande rémission des pluies, appelée Issighou ou Mangala, dure trois mois, de fin juin à fin septembre. Enfin il y a la Mbula ou Mboule, c'est-à-dire le moment où les grandes saisons sont nettement marquées. La pluviométrie est de 1700 mm au nord de la Province et croît jusqu'à 2000 m au sud dans le massif du Chaillu.

La province de l'Ogooué-Lolo est couverte de la forêt équatoriale dans son ensemble. La forêt constitue un des plus grands facteurs déterminants de l'évolution de l'homme dans cette région.

Hébergement
La Résidence hôtelière ‘‘Bishi’’ située sur l’île du même nom vous offre des chambres spacieuses; des duplexes agréablement décorés, disposant de télévision, de bar. La Résidence dispose de deux piscines, d’un restaurant qui vous offrira une gastronomie locale et internationale. De là, vous aurez une vue panoramique du paysage avoisinant. L’entrée de la Résidence est bordée de manguiers centenaires. L’accès sur l’île ‘‘Bishi’’ se fait par un pont en liane.

Loisirs
Vous visiterez la ville de Koula-moutou : sa mission Catholique Notre Dame de Salette datant du début du siècle. Dans les environs, le Mont Iboundji qui culmine à 980m est à découvrir. A 40 km de Koula-moutou, vous ferez la découverte extraordinaire du théâtre des chutes de Mboungou sur le fleuve Bouenguidi sur la route du District de Popa.
A 55 km de Koulamoutou, le Mont Ignonga vous permettra de faire de la randonnée pédestre sur 900m environ d’altitude.

D’autres activités, vous seront proposées comme la pêche à la traîne sur le fleuve la Lolo, une randonnée sur piste balisée.

Accessibilité
Par la route comptez environ 8 heures en voiture personnelle ou de location. Pour plus de renseignements nous contacter. Le Transgabonais arrive à la gare de Lastourville les mercredi, jeudi, vendredi et samedi.



CAFÉ DE PAPA LIMESSE : CAFÉ TYPIQUE

Ce café mérite une halte. Contact avec la population et potins du village.
* ville proche : Koulamoutou
* lieu populaire
* café
* contact populaire
CHUTES DE DOUME A LIFOUTA : CHUTES NATURELLES

A 50 kilomètres environs de Lastourville, ces chutes méritent une excursion. Très beau site et point de vue impressionnant. Contact forêt-fleuve.
* ville proche : Lastourville
* rapides et chutes
* paysages
* point de vue
* nature
GROTTES DE PAON ET MABELO : GROTTES DANS RELIEF KARSTIQUE

Lastourville est une ville ayant son histoire, ses secrets, ses chercheurs d'or et ses féticheurs. A cinq kilomètres les grottes ont servi de lieu magique à de nombreux féticheurs, contact avec la magie africaine.
* ville proche : Lastourville
* grottes
* fétiches
* culture
* mythes


CONFLUENT DE LA LOLO ET DE LA BOUENGUIDI : SITE NATUREL DE QUALITE

Ce très beau site invite à une baignade en rivière non polluée et avec les villageois. Scènes de vie traditionnelle sur le fleuve.
* ville proche : Koulamoutou
* site naturel
* plage
* calme
* contact avec les populations
* site de confluence
MISSION NOTRE DAME DE SALETTE : MISSION CATHOLIQUE

Site à voir dans Koulamoutou. Mission catholique typique du début du siècle.
* ville proche : Koulamoutou
* mission en briques cuites
* histoire
* religion
MISSION SAINT PIERRE CLAVER DE LASTOURVILLE : MISSION CATHOLIQUE

Très belle mission en brique d'un art gothique surprenant en pleine forêt vierge.
* ville proche : Lastourville
* mission
* religion
* histoire
* culture
QUARTIER DES LÉPREUX DE CINGOUALA : VILLAGE TRADITIONNEL HISTORIQUE

La lèpre fut une maladie terrible au Gabon pendant le XIXème siècle. De nombreux quartiers réservés existèrent et celui-ci est un des derniers à subsister. La lèpre (non contagieuse) fait toujours des ravages.
* ville proche : Koulamoutou
* histoire
* culture générale
* médecine
MONT IBOUNDJI : MOYENNE MONTAGNE

Le Mont Iboundji est l'un des plus hauts du massif du Chaillu entre Mimongo et Koulamoutou. Sommet de 980 mètres au coeur de la forêt vierge. Prendre à gauche 1 km après Mougamou. Très belle forêt et paysages de moyenne montagne.
* ville proche : Iboundji
* forêt, montagne, nature, calme, animaux

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ARTICLES INEDITS  

Dakar contre libreville
Michelle Auzanneau, Identités africaines : le rap comme lieu d’expression, Cahiers d'études africaines, 163-164, 2001

Berner, Christian & Denis Thouard
La dialectique ou l'"art de philosopher" (1997)

Préface à la Dialectique de Schleiermacher.

L’anthropologie gabonaise à l’épreuve du Bwiti
Julien Bohnome.


Voir par derrière , sorcellerie, initiation et perception au Gabon
Par Julien Bonhome

Pierre Claver Akendengué poète et musicien de la « maladalité »
Bellarmin Moutsinga
Le personnage du rebelle fait partie, dans la musique d’Akendengué, d’un système poétique global qui fonctionne dans l’ordre de son discours comme un postulat d’indocilité... C’est Poé, c’est Maronguè, le grand sorcier, l’espoir du peuple, c’est le coupeur d’okoumés, c’est le « Je » du poète. Le héros akendenguéen ne se trahit jamais, pas plus qu’il ne trahit ceux pour qui il lutte : le peuple. Il ne se sert nullement de celui-ci pour atteindre ses petites fins égoïstes.

Il faut relire la Mouche et la glu d' OKOUMBA NKOGHE: Le roman de la négation de l’amour.
Hallnaut Mathieu ENGOUANG
La mort des principaux personnages se présente alors comme un échec. Ils n’ont pas réussi à surmonter les obstacles qui se sont dressés devant eux.


Débat sur l’oxymore – Ou d’une avare magnificence
Débat entre Michel Schmouchkovitch et François Rastier (1998).
François Rastier convoque l’intertexte de La nouvelle Héloïse pour interpréter l’expression « avare magnificence » chez Rousseau. Il en propose une lecture dissimilatrice et décèle une inversion évaluative (paradoxale). Michel Schmouchkovitch lui oppose une interprétation économique, qu’il juge plus inhérente au texte. Il s’interroge alors sur l’incidence du global sur le local (principe herméneutique) et sur les limites de l'interprétation.


Sur la semantique de Jean Pierrre Monsard Siegu .
Une série d’études effectuées par Jean Pierre Monsard sur les grands les grands genres littéraires (théâtre, poésie, roman, essai).


Lire autrement l'histoire d' Awu de Justine Mintsa.

Proposé par Tyte Marie Mabouma
Une nouvelle à la première personne qui, en quelques pages et avec subtilité, suggère les émotions et les questionnements d’Obone, adolescente éprise de lecture dans un milieu où cela ne se pratique pas. »



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CINEMA  

OMBRE DE LIBRTY
Un mystérieux franc-parleur parasite les ondes de la radio nationale : Liberty. Son verbe est incantatoire, une harangue poétique engageant à la résistance, une fenêtre vers l'espoir face aux "tyrans qui meurent dans leur lit".Il déjoue comme il se doit les pièges de la police, laquelle se ridiculise et passe à la manière forte. Mais comment se saisir d'un phénomène qui échappe au temps, une voix impalpable mais bien présente en chacun, cette énergie rebelle qui se réveille lorsque le peuple fait son unité ? Liberty est celui qui fait revivre les rêves. Il est l'insaisissable justicier des opprimés, à la fois Robin des bois et L'Archer Bassari : "celui qui dort par terre n'a pas peur de tomber". Mais il est aussi la poésie de la politique, une méditation rebelle, le visage caché du discours, la mobilisation du cœur et de l'esprit.
Il est le contraire des trois singes : il voit tout, entend tout, dit tout. Il est, en somme, la liberté d'expression. Une telle liberté dérange un pouvoir obscur traversé de sociétés secrètes. Le film orchestre sa traque sans nous dire qui il est, construisant en un récit en spirale un puzzle qu'il nous faudra résoudre, à la lumière des arrêts sur image fixés par le photographe, la sociologie d'un pays qui rêve de rupture. A l'abri de sa camionnette rouge, l'irréductible Liberty est un mythe que les habitants du matiti (quartier populaire) défendront becs et ongles face aux forces de l'ordre avant d'être tabassés et arrêtés. Pourtant, Liberty ne se laisse saisir par personne. Sa voix peut muer du masculin au féminin, embrassant ainsi tout l'univers.
Les films d'Afrique centrale ont le tragique de leur environnement. Délaissant la chronique sociologique des enfants de Dôlè (L'Argent) qui l'avait consacré comme un des cinéastes qui compte parmi les rares de cette sous-région, Imunga Ivanga ose un thriller poético-politique rythmé et foisonnant apte à faire vibrer ceux qui soupçonnent les pouvoirs en place d'avoir de sombres côtés, ceux qui ont du mal à discerner le vrai du faux. Il y a un côté Stars wars dans le scénario incantatoire de L'Ombre de Liberty : cette ombre est à l'œuvre qui nous empoisonne l'avenir. Mais cette ombre n'est pas seulement dans les obscures machinations des pouvoirs, ces sociétés secrètes que le film n'hésite pas à mettre en scène : elle est aussi en chacun de nous, dans les peurs et les lâchetés, dans les dérives vers l'alcool, la désespérance, la démobilisation. "Nous n'avons pas fait grand chose pour mériter Liberty". Et chaque fois que nous le combattons, comme ce policier qui voudrait le capturer mais dont l'enfant se meurt d'un cancer, c'est un peu de nous-mêmes que nous trucidons, ce que le film suggère par un montage parallèle dans la lignée d'Eisenstein ou du Sel de la terre.
L'espoir ? Il ne peut résider que dans la mobilisation sereine qui a pour elle le temps. "Avec lui, le temps ne suffit plus" : Liberty n'est pas dans l'urgence révolutionnaire mais engage une démocratie où chacun se lève pour être sujet, où chacun revendique une présence au monde. Au-delà de la peur, c'est la seule survie possible. Le besoin de Liberty est un besoin de poésie et de rêves - et c'est à cela qu'invite ce cinéma. A nous de remonter le puzzle comme dans ce film qui entremêle avec luxe détails le social, le politique et l'introspection littéraire. Liberty est au bout du labyrinthe, courage ! A nous de chercher en nous-mêmes de quoi lui donner de la voix. Il nous faudra affronter le chef de la police (l'inénarrable Philippe Maury) et son chien vaudou, voire même les forces spéciales comme en 68. Nous risquons comme le journaliste la torture car c'est encore l'instant des tyrans, mais patience, patience : si nous donnons à Liberty une voix au fond de nous, la nuit aura une fin. Dont acte.

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THEATRE  

Il existe de nombreuses troupes de théâtre en activité au Gabon, notamment le Théâtre Express, Nzimba Théâtre, le Théâtre de la Rencontre, le Théâtre de l'avenir. La matérialisation du jeu.La flamme et la passion sont intactes et de nombreux jeunes (scolarisés ou non) s'y intéressent de plus en plus, mais cette passion du jeu reste cloîtrée dans les salles de répétition et ne trouve pas son expression à l'extérieur, face au public, par défaut de salles de spectacle appropriées à Libreville. Il n'y a donc pas matérialisation du jeu.Les seules salles disponibles grand public sont : la salle de la cité de la démocratie, non adaptée pour le théâtre ; la salle Barrault du CCF St Exupéry qui elle est adaptée mais pas souvent disponible. Au collège Quaben, un tréteau est dressé qui ne répond pas non plus aux besoins de la scène. Voici le combat amer pour les férus de théâtre. Les velléités s'étiolent faute de jeu, et on se complaît à improviser dans les salles de fortune.L'enjeu immédiat et urgent pour le théâtre reste ainsi la construction de salles de spectacle qui répondent aux exigences techniques de la scène.La médiatisationVoici un art qui contrairement aux autres (musique, chanson) semble être méconnu par les médias gabonais. Aucune émission n'est proposée pour initier le spectateur à la chose théâtrale, même si de temps en temps les médias ont recours à des comédiens connus pour illustrer leur réclame publicitaire.La médiatisation du théâtre aurait l'avantage de familiariser le public au genre, mais aussi de favoriser et de créer une culture de théâtre.Une culture de théâtreMalgré Nyonda et ses tentatives, l'ANPAC (Agence nationale de Promotion Artistique et Culturelle), et bien qu'il y ait eu des comédiens prestigieux tels Odimbossoukou ou Dominique Douma, la magie du théâtre n'a pas de prise dans la population gabonaise ; il n'existe pas de culture de théâtre, de réflexe théâtre comme argument et élément culturel. Cette inefficience se retrouve même au plus haut niveau de l'Etat, où l'on n'a besoin du théâtre que lorsqu'il s'agit de le voir participer à des manifestations ponctuelles.Pour palier à cette insuffisance et réconcilier l'acteur de théâtre avec son public, il convient de multiplier les manifestations, valoriser le statut de comédien de théâtre et médiatiser leurs actions.Laurent Owondo, à la recherche d'une cour… Imunga Ivanga

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