Region sud est  


Luminosité naturelle.
LA région des plateaux, savanes , capitale du raphia repute pour son mancioc . Lieux touristiques par excellences.








De sable à deux pioches d'or posées en sautoir et accompagnées de quatre carreaux d'argent posés en losange, au chef d'or semé de grains de café de sable posés en pal.

Art
Impressioniste

Style
Glamour -bohemien et or faded.

Cultures
sucres, caf
és, cacao, maïs, sucre et bovins.

Gastronmie
Gibiers, chenilles, manioc obamba, obamba , arrachides


Maisons mères
St John, Guccy, David Yurman, Guccy, Girorgio, Armany, Dolce et Gabbana, Mireille Nzoubou Epighat, Olga'O, Cathy'O

Sites touristiques

Hébergement
L’hôtel Poubara assure dans un cadre agréable votre hébergement pour une découverte paisible des plateaux et canyons. Avec ses 23 chambres de confort appréciable, sa belle piscine, sa boite de nuit l’hôtel Poubara offre un hébergement adapté à la tranquillité de la région. Son restaurant offre des mets à la fois locaux qu’européens. L’hôtel Intercontinental Léconi Palace, quant à lui, offre à Franceville 100 chambres climatisées, restaurant, piscine, tennis. A Mounana, la charmante Auberge du Lac vous propose 13 chambres climatisées et 2 restaurants. Ces établissements assurent un confort et un accueil chaleureux nécessaires au repos et au bien être.

Loisirs
Le canyon de la Léconi, les chutes de la Djoumou sont à découvrir en partant de Franceville. A Mounana, l’Auberge du Lac offre un paysage enchanteresse associant la savane et l’eau : le sentiment de repos et de tranquillité est assuré. Marcher au sommet des célèbres cirques Batéké : le cirque rose de Léconi, le cirque blanc de Léwou ou le cirque vert d’Edjangoulou; rouler dans la Réserve Léconi et découvrir la faune des savanes du Gabon et d’ailleurs; écouter les chants et admirer les danses Batéké lors d’authentiques fêtes villageoise; tenter de surprendre le bain des éléphants sur l’une des plages de la rivières Mpassa toutes ces activités vous permettront de découvrir une terre d’aventures. Ca et là, quelques villages Batéké sont comme perdus dans l’immensité. Si vous tentez cette aventure, vous découvrirez une culture attachante, spirituelle et musicale.

Accessibilité
Par le train Ntsa Express tous les jours de la semaine et par avion à partir de Libreville.
E-mail : batrhotour@yahoo.fr
Tel : 06 23 48 18

Les richesses minières de la région et leur exploitation sont symbolisées par la couleur "de sable", c'est-à-dire noire, du champ de l'écu (les entrailles de la terre), par les pioches et par les "carreaux d'argent" représentant les blocs de minerai. Les gisements aurifères sont évoqués par le métal "d'or" du chef. Les grains de café font allusion à cette importante production de la region. Les gisements préhistoriques découverts dans le Haut-Ogooué attestent une présence humaine très ancienne remontant certainement au paléolithique. Il est certain que depuis des millénaires, la région est une zone de passage du seul fait de son emplacecement géographique particulièrement favorable à des déplacements entre le Moyen et le Haut-Ogooué et l'Ogooué, l'Ogooué et I'Alima vers le Congo.

Brazza s'en rendit compte dès qu'il eût atteint des savanes du pays ndoumou et ndassa en 1880, lors de sa seconde expédition. Franceville, dont le nom originel est Masoukou, fut d'abord appelé Francheville par Brazza. Celui-ci fut bloqué par les chutes de Poubara et décida d'orienter ses recherches ultérieures vers le nord-est, d'une part vers la Licona, d'autre part vers I'Alima par la piste des Batéké.
C. COQUERY décrit ainsi la situation du poste entre 1880 et 1886 :
« La grande station demeurait, à huit jours en amont, après un seul mauvais passage (le rapide de Doumé), Franceville. Cette station de transit et de transbordement était établie au bord de la Passa, affluent de droite de l'Ogooué, à la jonction entre la voie fluviale et la piste de terre qui conduisait à I'Alima. A l'arrivée de la Mission, quelques baraquements servaient d'entrepôts à Ballay; dès I'été 1883, quatre Européens, cinq laptots et dix Kroumen y étaient installés. Les deux premières années furent difficiles ; les méthodes autoritaires du chef de poste, Thollon, assisté d'un matelot « ivrogne et débauché », éloignèrent les habitants. A partir d'août 1884, le brigadier Roche entreprit d'achever la piste ouverte par Joseph Michaud en 1881 ; l'année suivante, on transféra le poste de la rive droite à la rive gauche de la rivière, car « bien que la station fût placée sur une hauteur et dans une position relativement salubre, elle avait le grand inconvénient d'être séparée de la route des Batékés par la rivière Passa. A chaque convoi, il y avait une perte de temps très grande pour faire passer les porteurs, à l'arrivée et au départ (...). Le passage de certains convois a demandé plus de deux jours ». (Pradier, op. cit).
« En 1886, Franceville comptait deux magasins de 30 mètres chacun, une grande case d'habitation (27 m), un magasin de détail et, à 150 mètres de là, un village réservé au personnel africain ».
L'installation des postes européens sur l'Ogooué, de Lambaréné à Booué, Madiville (Lastoursville ensuite) et Franceville, permit au commerce de se développer depuis le Haut-Ogooué jusqu'au Cap Lopez et les zones côtières de Libreville, en brisant les monopoles des différentes ethnies (Okandé, Ossyéba, Adouma) qui contrôlaient le trafic du fleuve.

Fashion
Le style est Glamour.
Art
Mais comme partout en Afrique noire, il faut savoir que l'Histoire proprement dite commence dès avant la pénétration des explorateurs européens, bien que ses péripéties en soient plus conjoncturelles.
Les peuples de la vallée de l'Ogooué ne sont pas originaires des régions où on les trouve actuellement. Un vaste mouvement de migration, commencé il y a des siècles, s'est accentué aux XVllème et XVlllème siècles dans une direction nord-sud pour la masse Kota et est-ouest pour les Batéké jusqu'à la limite de la forêt.
Les Kota, parmi lesquels il faut distinguer les Bakota du nord et les Obamba du sud, se sont acheminés vers le Haut-Ogooué à partir de la Sangha dès le XVllème siècle. Des groupes sont restés en route sur I'lvindo, d'autres sont passés par le Congo, les Obamba, certains sont descendus très au sud jusqu'aux sources de l'Ogooué, les Mindassa et les Bawoumbou.
Actuellement, on peut distinguer les Bakota du nord patrilinéaires des Obamba du sud matrilinéaires, Certains étant apparentés aux Batéké avec lesquels ils eurent souvent à combattre et à commencer.
Les Bandzabi sont venus de l'est, avec les Batsangui qu'on trouve aujourd'hui vers Bakoumba. Les cultures kota et ndzabi sont encore apparentées par certains rituels, tels la circoncision. Le problème de leur lointaine origine commune se pose, bien que les dialectes soient très différents.
Par contre, les Batéké, les hommes des plateaux, sont de culture et de mentalité différentes, avec des villages fortement organisés qui ont impressionné les premiers explorateurs.

Culture

Schématiquement le Haut-Ogooué, au folklore riche et vivant, relève de trois cultures ethniques
différentes, Obamba, Ndzabi et Téké avec à la fois des variantes notables et des points de convergence, surtout en ce qui concerne les structures sociales et les croyances essentielles.
Vers Okondja, coeur du pays Obamba, le culte des ancêtres existait jusqu'au début du XXème siècle. Les reliques des ancêtres étaient conservées dans des paniers surmontés de figurines sculptées recouvertes de feuilles de cuivre dont certaines sont des chefs-d'oeuvre de l'art africain traditionnel.
De filiation matrilinéaire, la société obamba était organisée en tillages qui regroupaient un certain nombre de clans. Les forgerons travaillaient le fer pour en façonner des outils et des armes. Le cuivre importé dès le XVlème siècle par les tribus côtières, servait à faire des bijoux dont certains étaient utilisés comme monnaie de dot. Les activités agricoles limitées aux cultures vivrières (maïs, manioc, bananes) étaient dévolues aux femmes qui laissaient aux hommes le temps de pêcher et surtout de chasser. L'art de tisser le raphia vint du pays batéké vers la fin du XlXème siècle.
Plusieurs sociétés à caractère initiatique animaient la vie sociale ancienne de ces villages en perpétuel déplacement. Les grandes fêtes de la circoncision accompagnées des rites de passage de la puberté permettaient aux « nganga » d'étaler leur habileté, leur savoir et leur sens de la danse.
Actuellement la plupart de ces danses à caractère sacré ou social sont devenues des danses de divertissement, masquées ou non.
Les Bandzabi, établis plus à l'ouest, présentent à peu de choses près les mêmes caractéristiques culturelles : culte des ancêtres, sociétés initiatiques, croyance à l'esprit du « Mungala » (grand masque figurant un monstre aquatique), « anarchie » structurelle des villages où chaque aîné de lignage était un chef, agriculture de subsistance, pêche et chasse à la sagaie, au harpon et au filet (comme les Pygmées qui furent leurs initiateurs en matière de chasse et de cueillette).
Répartition des ethnies du Haut-Ogooué
Les peuples du Haut-Ogooué,
d'après le docteur Miletto
Les Batéké des plateaux, isolés dans les vastes vallonnements rases et sablonneux des confins de la Léconi vers I'Alima, vivaient en gros villages dont l'activité principale a toujours été le commerce. De longues caravanes se rendaient en pays balali à l'ouest vers le Niari, d'autres vers I'Alima à l'est. Les Batéké cultivaient autrefois le mil puis le manioc qui suscita un volume d'échange considérable avec leurs voisins. Ils fabriquaient en outre des pagnes de raphia et travaillaient le fer.
Les chefs teké avaient pour emblème une peau de panthère, une cloche double, une queue de buffle et une canne ornée de cuivre.
Dans toute la région, depuis des siècles, les migrations des différentes tribus, de chaque clan et même village provoquèrent des affrontements continuels. La guerre était une des principales activités des hommes.
Les rituels propitiatoires à caractère initiatique avaient surtout pour but de protéger les initiés des dangers de la vie de brousse (famine, guerre, chasse, etc ... ) Les masques servaient en général à inspirer une crainte respectueuse aux femmes, enfants et non initiés; c'était un élément de régulation sociale.
Aujourd'hui, il ne reste de ces coutumes que des bribes, certaines habitudes sociales et familiales (relations d'autorité, circuits matrimoniaux), techniques (agriculture, artisanat du fer et du raphia) et artistiques (musique, chants et danses).
Comme partout au Gabon, c'est la musique, la danse et la littérature orale, très riches dans toutes les ethnies du Haut-Ogooué, qui subsistent malgré le modernisme de la vie quotidienne contemporaine des altogovéens.
LE HAUT – OGOOUE AUJOURD’HUI

Région au développement fulgurant depuis la mise en exploitation des gisements de manganèse et d'uranium, le Haut-0gooué a subi ces dernières années une transformation sociale notable : des villes industrielles sont nées (Moanda, Mounana). Franceville est devenue une capitale régionale animée ; la population s'est regroupée et a augmenté très sensiblement; les courants d'échanges se sont multipliés grâce aux voies de communication améliorées et praticables d'une manière permanente. On assiste à un brassage continu des ethnies, non seulement du Haut-Ogooué, mais de tout le Gabon.
Les coutumes ancestrales s'estompent au profit d'un mode de vie de type semi-urbain qui, moins attrayant sur le plan culturel et folklorique, est évidemment plus conforme aux exigences actuelles du développement national.

Canyon blanc

L'Ogooué-Lolo est une province du Gabon. Son chef-lieu est Koulamoutou.

La Province de l'Ogooué-Lolo a une superficie de 25.380 km², soit environ 10% de la superficie nationale. Limitée au nord par la Province de l'Ogooué-Ivindo, à l'Ouest par la Province de la Ngounié, à l'Est par la Province du Haut-Ogooué et au Sud par la République du Congo.

L'Ogooué-Lolo comprend trois départements subdivisés eux-mêmes en cantons. Ces trois départements sont, par ordre d'importance, les suivants : le Lolo-Bouenguidi dont le chef-lieu est Koulamoutou, la capitale provinciale, le Mulundu dont le chef-lieu est Lastourville et le Lômbo-Bouenguidi avec pour chef-lieu Pana.

Le plus grand cours d'eau de la Province de l'Ogooué-Lolo est l'Ogooué, qui a donné son nom à chacune des provinces gabonaises qu'il traverse. Le département de Mulundu est situé sur sa rive gauche. Sur sa rive droite, c'est-à-dire au Nord de l'Ogooué, s'étend le pays Kota couvert par des plateaux ayant une altitude moyenne de 300 à 400 mètres.

Comme partout sur le territoire gabonais, le climat de l'Ogooué-Lolo est équatorial. Ce climat équatorial est de transition australe car il se traduit par la répartition des saisons en deux grands ensembles : les pluies et les rémissions des pluies. La petite rémission des pluies, nommée Kwélé, est beaucoup moins nette ; elle a une durée variable de deux à quatre semaines et intervient entre les mois de janvier et février. Les petites pluies, dénommées Pessamboula par les Adoumas, vont de mars à juin. La grande rémission des pluies, appelée Issighou ou Mangala, dure trois mois, de fin juin à fin septembre. Enfin il y a la Mbula ou Mboule, c'est-à-dire le moment où les grandes saisons sont nettement marquées. La pluviométrie est de 1700 mm au nord de la Province et croît jusqu'à 2000 m au sud dans le massif du Chaillu.

La province de l'Ogooué-Lolo est couverte de la forêt équatoriale dans son ensemble. La forêt constitue un des plus grands facteurs déterminants de l'évolution de l'homme dans cette région.

Hébergement
La Résidence hôtelière ‘‘Bishi’’ située sur l’île du même nom vous offre des chambres spacieuses; des duplexes agréablement décorés, disposant de télévision, de bar. La Résidence dispose de deux piscines, d’un restaurant qui vous offrira une gastronomie locale et internationale. De là, vous aurez une vue panoramique du paysage avoisinant. L’entrée de la Résidence est bordée de manguiers centenaires. L’accès sur l’île ‘‘Bishi’’ se fait par un pont en liane.

Loisirs
Vous visiterez la ville de Koula-moutou : sa mission Catholique Notre Dame de Salette datant du début du siècle. Dans les environs, le Mont Iboundji qui culmine à 980m est à découvrir. A 40 km de Koula-moutou, vous ferez la découverte extraordinaire du théâtre des chutes de Mboungou sur le fleuve Bouenguidi sur la route du District de Popa.
A 55 km de Koulamoutou, le Mont Ignonga vous permettra de faire de la randonnée pédestre sur 900m environ d’altitude.

D’autres activités, vous seront proposées comme la pêche à la traîne sur le fleuve la Lolo, une randonnée sur piste balisée.

Accessibilité
Par la route comptez environ 8 heures en voiture personnelle ou de location. Pour plus de renseignements nous contacter. Le Transgabonais arrive à la gare de Lastourville les mercredi, jeudi, vendredi et samedi.



CAFÉ DE PAPA LIMESSE : CAFÉ TYPIQUE

Ce café mérite une halte. Contact avec la population et potins du village.
* ville proche : Koulamoutou
* lieu populaire
* café
* contact populaire
CHUTES DE DOUME A LIFOUTA : CHUTES NATURELLES

A 50 kilomètres environs de Lastourville, ces chutes méritent une excursion. Très beau site et point de vue impressionnant. Contact forêt-fleuve.
* ville proche : Lastourville
* rapides et chutes
* paysages
* point de vue
* nature
GROTTES DE PAON ET MABELO : GROTTES DANS RELIEF KARSTIQUE

Lastourville est une ville ayant son histoire, ses secrets, ses chercheurs d'or et ses féticheurs. A cinq kilomètres les grottes ont servi de lieu magique à de nombreux féticheurs, contact avec la magie africaine.
* ville proche : Lastourville
* grottes
* fétiches
* culture
* mythes


CONFLUENT DE LA LOLO ET DE LA BOUENGUIDI : SITE NATUREL DE QUALITE

Ce très beau site invite à une baignade en rivière non polluée et avec les villageois. Scènes de vie traditionnelle sur le fleuve.
* ville proche : Koulamoutou
* site naturel
* plage
* calme
* contact avec les populations
* site de confluence
MISSION NOTRE DAME DE SALETTE : MISSION CATHOLIQUE

Site à voir dans Koulamoutou. Mission catholique typique du début du siècle.
* ville proche : Koulamoutou
* mission en briques cuites
* histoire
* religion
MISSION SAINT PIERRE CLAVER DE LASTOURVILLE : MISSION CATHOLIQUE

Très belle mission en brique d'un art gothique surprenant en pleine forêt vierge.
* ville proche : Lastourville
* mission
* religion
* histoire
* culture
QUARTIER DES LÉPREUX DE CINGOUALA : VILLAGE TRADITIONNEL HISTORIQUE

La lèpre fut une maladie terrible au Gabon pendant le XIXème siècle. De nombreux quartiers réservés existèrent et celui-ci est un des derniers à subsister. La lèpre (non contagieuse) fait toujours des ravages.
* ville proche : Koulamoutou
* histoire
* culture générale
* médecine
MONT IBOUNDJI : MOYENNE MONTAGNE

Le Mont Iboundji est l'un des plus hauts du massif du Chaillu entre Mimongo et Koulamoutou. Sommet de 980 mètres au coeur de la forêt vierge. Prendre à gauche 1 km après Mougamou. Très belle forêt et paysages de moyenne montagne.
* ville proche : Iboundji
* forêt, montagne, nature, calme, animaux

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