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Mamboundou versus Myboto: deux styles de leadership  

Monsieur Myboto au travers de sa carrière politique a montré son habileté à se servir des autres pour avancer sa carrière et ses causes. Comme le grand camarade il sait viser de la hanche .


Myboto manifeste apparemment le caractère d'un reconverti, d'un repentant. Si Myboto représente le candidat le mieux préparé pour assurer une transition en douceur, le plus expérimenté dans la gestion des affaires, puisqu'ayant une longue carrierre politique (il connait système Bongo mieux que quiconque sur la terre)il n'en demeure pas moins que c'est un old fashioned politicien.

Tandis que Mamboundou est un visionnaire, il voit grand, son panorama est large. Son leadership est plus actif et déterminée que Myboto. Il a le potentiel d'amener des changements rapides. Cependant le style de beau parleur n'est pas une garantie de compétence et d'expérience mais toute fois la vison de Mamboundou cadre bien avec les besoins du pays.

Si Myboto venait au pouvoir les gabonaise ne doivent pas s'attendre à des changements rapides, son leadership est un , plutôt posé, orienté sur l'écoute, il privilégie la réflexion avant l'action.

Tandis que si Mamboundou venait au pouvoir les choses pourront changés au bout de ses deux premières années d'exercices, il voudra rapidement décider et prendre les choses en main.

Pour conclure le Gabon a besoin pour Président quelqu'un d'intelligent, rassembleur, rigoureux, ayant un instinct diplomatique, une curiosité intellectuelle, déterminé et consistant.

Qui selon vous sera le meilleur president pour le Gabon?

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Peut ont encore sauver l'école au Gabon?  

Depuis plusieurs décennies, à chaque rentrée scolaire, les syndicats de l'éducation donnent des insomnies aux parents d'élèves gabonais, la dernière en date est bien celle du 21 octobre. Il a encore fallu la soit disante "bonne volonté du chef de l'État" pour que cette crise soit débloquée.

Koaci rapportait que les revendications des syndicats sont : "L'harmonisation des salaires entre les enseignants recrutés avant et après 1991. Les enseignants s’insurgent contre le fait que certains d’entre eux sont mal rémunérés alors qu’ils disposent des mêmes diplômes que certains de leurs collègues. Ils ajoutent à leur plateforme revendicative la régularisation des situations administratives de certains d’entre eux".

Chaque contestation au Gabon donne lieu
à un décaissement d'argent ce qui n'est pas normal, nuisible à la planification et à la bonne gouvernance, pour ce dernier cas 2,5 milliards vont être débloqués par le Gouvernement.

Les problèmes de l'éducation sont multiples, profonds et ne peuvent pas se régler d'un coup de baguette magique voir même au cours d'un mandat électif.
Parmi les facteurs de cette crise il y a la dégradation des infrastructures scolaires, l'amplification des conflits entre élèves, syndicats et administrations, les effectifs pl
éthoriques dans les salles de classes et le niveau de certains enseignants.

Pour répondre a la question comment
peut ont encore sauver l'école au Gabon?
Il faut que l'État cesse sa gestion de parer au plus urgent, sa gestion du tic au tac, d'ici et maintenant comme si les problèmes étaient des sujets séparés, l'Etat cesse ses règlements politiques, et privilège plutôt un règlement rationnel et en profondeur. Le gouvernement doit élaborer avec les différents partenaires éducatifs une programmation qui tient compte de l'ensemble des besoins du secteurs éducatifs à long terme .

Il faut arrêter les nombreux remaniements
à la tête du département de l'éducation, depuis 1990 il y a eu plusieurs ministres qui ont defilés à la tête de ce ministère. Il suffit que le ministre soit fang pour que toute l'administration le devienne aussi, il en est de même pour toutes les autres ethnies du Gabon (toute vérité n'est pas bonne à dire). Chaque ministre promu emmenant toute la tribu de la province ce qui provoque une cassure et instabilité au sein de cette institution et la non réalisation des reformes en cours.

De plus s'assurer que l'argent débloqué soit utilisé aux fins utiles et non détournés par nos bangadeaux.

En outre, renfoncer l'autorité des IDEA en leurs donnant plus de moyens.

Pour terminer il faut que l'école cesse de relever du seul domaine du gouvernement, il faut que l'école gabonaise soit un entrecroisement des pouvoirs publics, associations d'élèves,
collectivités locales et syndicats.
Il faut que tout le monde s'intéresse à l'école gabonaise ,en particulier les parents d'élèves. Qu'on arrête de privilégier les seuls discours qui viennent des syndicats et du bord de mer afin d' arriver à des solutions durables.

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Les intellectuels gabonais sont-ils en déclins?  

Les intellectuels gabonais seront-ils devenus un ordre de coquins, suffisants, vaniteux , aveugles et amnésiques? C'est ce que nous essaierons de comprendre.

Le débat sur le rôle des intellectuels revient un peu comme la malédiction, par exemple comment expliquer que nos intellectuels étaient muets comme les carpes de Lambaréné sur le dossier de la destruction des chutes de Koungou par les Chinois? Pourquoi n'ont ils pas réagis véhémentement? Pourquoi sont-ils absents des débats dans internet?

Que se passe-t-il-vraiment? Pourquoi l'action des intellectuels gabonais est à chaque fois dénier? Le rôle sur les intellectuels gabonais questionné?.

Parmi la cause de ce regain il y a la campagne anti-intellectualisme, le recul des livres , les petites ambitions politiciennes et les grands appétits.
Le rôle des intellectuels depuis le parti unique a été modifie, souvent considérés comme emmerdeurs, ils sont marginalisées et leurs points de vues comptent peu.

Mais ceux qui pensent qu'il n' y a plus d'intellectuels doivent visiter les universités, le CENAREST, les nombreux colloques notamment ceux organisées par l'UNESCO pour se
rendrent compte que l'activité intellectuelle existe bel et bien au Gabon en dépit des faibles moyens qui leurs sont consacrés.

En outre, il est surprenant que des personnes qui se disent soucier de l'unité nationale s'acharnent sur les intellectuels qui pourtant, représentent une part de la pluralité, la vitalité et des inquiétudes de cette unité nationale même.

Il n'est pas souhaitable que cette corporation ou même l'activité critique disparaissent au Gabon car cela ferait en sorte que la tyrannie et la manipulation augmentent. Il est important que l'intellectuel au gabon retrouve la fierté, le gai savoir et la pensée critique et qu'il y ait une nouvelle révolution des intellectuels et des journalistes nouée avec Aimee Cesaire, J. Kizerbo, Antchouey, Tsira Ndong Ndoutoume , Dyatelm Nding, Siegu Monsard, Jean Remy Ayouné, Simon Oyono Aba , Zola, Sartes, Pascal et foucault.

Je vous laisse répondre à la question : les intellectuels gabonais sont-ils en déclins?
gaboncultura@hotmail.com

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Pourquoi nos leaders nous déçoivent-ils toujours?  

En 1993, 1998 et 2005 alors que les gabonais croyaient en leurs leaders pour le changement ,ils ont été rapidement déçus par ceux la même, même, qui prônaient des nouvelles idées. Pourtant certains pères de famille ont perdu leurs travail et se retrouvent encore au chômage, d'autres sont bloqués dans leurs ascension pour la cause de ce changement , Alors pourquoi nous déçoivent-ils?

Nos leaders nous déçoivent parce qu'ils sont faibles d'esprits et aiment l'argent plus que le peuple, ils sont devenus des véritables rapaces, balbuzards. Quand ils crient aux changement le matin, le soir on apprend leurs ralliements. Nos leaders nous déçoivent parce qu'ils ne nous aiment pas.

Ils manquent de persévérance,
je veux dire d'intégrité, de force de caractère que donne la vertu ( la persévérance) et l'amour du travail qui sont des richesses essentielles d'un individu .

Certains de nos leaders nous déçoivent, peut-être parce qu'ils ne sont pas riches au départ, ou n'ont pas connus de véritable réussite sociale avant leurs adhésions à la politique, voici ce qui peut expliquer aisément, leurs embobinements ( bilangotage).

De plus quelqu'un qui travaille durement et honnêtement pour gagner sa vie , connait la valeur de l'effort et de l'argent, il connait la récompense qui basée sur une discipline personnelle par conséquent il ne se laisse pas facilement acheter ou corrompre, il préfère conserver la liberté sa conscience plutôt que de l'exposer.

Nos leaders veulent s'enrichir rapidement et manquent de courage, ils ne veulent pas écrire l'histoire comme OBAMA ,mais plutôt se content juste d'être dans l'histoire. Ils ne jouent pas pour jouer, Ils veulent satisfaire rapidement leurs intention cupides, lubriques, passionnelles ou intéressées .

Ils font des promesses qui ne tiennent jamais, ils mentent a leurs partisans , ils profitent et abuse du peuple, ils mettent leurs intérêts avant ceux du peuple. Ils utilisent la politique pour l' utiliser de manière immorale, comme aller avec les filles des bas quartiers qui ont l'âge de leurs enfants, humilier de pauvres compatriotes.

Ils ne soutiennent pas leurs partisans et affiche un comportement doublement détaché a leur égard du peuple et l' égard de la chose publique. Ils sacrifient leurs partisans pour le gain personnel. Ils ne sont en aucun cas modèles d'éthiques , ils ne veulent pas écouter la base ou les considération du peuple.

Qui peut l'ignorer? La politique au Gabon c'est une histoire de gros sous.

Pour terminer je citerais Gandhi si" tu veux changer le monde change d'abord ce qui es en toi."

La question reste ouverte , je peux me tromper, tu peux laisser un commentaire ou envoyer un email a gaboncultura@hotmail.com, nous garderons votre anonymat.

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Le déficit du Leadership au Gabon



L'immobilisation du Gabon s'explique par la longévité de l'Homme , la versatilité des leaders gabonais, la pratique de la politique de l'enveloppe et le manque de courage de certains leaders qui soient de la majorité ou de l'opposition.

Les 40 ans de suprématie de l'Autre a été marqué par les discours captieux , habiles et enjôleurs en décalage avec la réalité gabonaise, des slogans de mode tels que '' la Rénovation'', " la réfondation" "pacte nationale de solidarité '' qui étaient justes des paroles sucrées, le fossé restant grand entre les dires et les actions. l’Etat n’a que l’apparence et il est très difficile de définir une frontière entre majorité et opposition, il y a maintenant de nombreux souverains, jaloux les uns des autres. L’Etat est devenu en un mot un guignon, un chacal. Les leaders ne se fient jamais aux peuples, aux militants de base de leurs partis. Le leadership au Gabon est faites de crises et déchirures ethniques . Cette crise du Leadership entraine la désaffection du peuple pour la chose publique et retarde le Gabon. Les leaders se comportent comme des véritables gourous, alors que le Gabon cherche même un leader qui va le tirer vers le haut et vers l'avant et non le contraire. Le problème ne se situent pas au niveaux des messages mais aux niveaux des messagers eux mêmes.

Alors que le Gabon baignait dans la richesse de l'or noir dans les années 70 avec un budget ahurissant, aucun investissement sérieux avaient été faits . Le Gabon aurait pu se hisser au rangs des grandes nations africaines à cette époque.

Entre 1985 et 1987 en plein ère du monopartisme le pays va traverser une crise économique sans précédente avec la baisse concomitante du cours du pétrole et du taux de change du dollar qui fit chuter les recettes budgétaires de l’Etat de 58%.

Plusieurs partis politiques verront le jour lors de la conférence nationale du 23 mars 1990 et disparations aussi rapidement qu'ils sont apparus. Au sortir de cette conférence Mr Casmir Oye Mba sera premier ministre mais la composition même de ce gouvernement sera le nexus a son action.

Après les élections locales ( 1996 ) et municipales ( 1997 ), les leaders politiques d’opposition à l’instar de l’A.D.E.R.E et du R.D.P, se rapprochent du régime et prônent la collaboration comme stratégie de conquête du pouvoir.

Père Mba Abessolo, leader du HCR en 1993, à son tour va lancer le concept de « démocratie conviviale » en 1998 avant de se faire bilangoter . Il s’agit pour lui de coopérer avec le pouvoir en gardant son indépendance. La vision de Mba Abessolo évolua vers une entrée dans la majorité présidentielle dites « majorité républicaine » au sortir des élections législatives (2001) et locales (2002), on assiste à son entrée dans le gouvernement. Mais que vaut une démocratie anesthésiée par une convivialité excessive ?

La majorité se retrouve conforter dans ses bases avec en son sein les principales forces politiques du pays ( P.D.G., R.P.G., A.D.E.R.E., P.S.G.). Mais le jeu démocratique s’en retrouve faussé.

Le Gabon est devenu un système de privilèges et personne ne veut remédier a ses intérêts pour ceux du peuple. La poliitique interfère dans tous les secteurs de la nation.

Dans un état de droit le gouvernement dirige et le parlement contrôle son action. Mais voila que Mr Nzouba refuse d'être cette tour de courage au sein de l'hémicycle gabonais avec son onction la constitution a été modifié plusieurs fois, dans ce cas constitutionnel il est alors difficile d'échapper à la tyrannie. La majorité qui constitue le gros des troupes au parlement , n'exerce pas librement leurs droits démocratique car redoutant une possible dissolution de l'assemblée .
Saviez-vous combien gagnent nos députés compar
és au salaire d'un professeur?

Le système cultive une politique d'aliénation comme s'explique le choix de certain maires qui n'ont pas une grande une grande gestion a la tête de nos administrations, le cas le plus probant est celui de Port-Gentil et de Mouila.

Mamboundou sera le dernier à adopter le concept Nietzscheien "'qui combat trop le dragon devient dragon lui-même'' (Nietzsche), Maboundou est devenu moins tranchant vis a vis de son adversaire politique se verra sanctionne par son électorat "populiste" lors des derniers elections locales. La politique au Gabon est une histoire de gros sous, il faut une nouvelle éthique et de nouvelle valeurs. Le peuple exprime ses faveurs mais les leaders n’accordent sa confiance ; l’Etat n’a que l’apparence et il est très difficile de définir une frontière entre majorité et l'opposition, il y a maintenant de nombreux souverains, jaloux les uns des autres. L’Etat est devenu en deux mot un guignon, un chacal. Les leaders ne se fient jamais aux peuples, à la base de leurs partis. Le leadership au Gabon est faites de crises et déchirures ethniques .Cette crise du Leadership entraine la désaffection du peuple pour la chose politique et le retard du Gabon. Les leaders se comportent comme des véritables gourous, alors que le Gabon cherche même un leader qui va le tirer le haut et vers l'avant et non le contraire. Le problème ne se situent pas au niveaux des messagesmais aux niveaux des messagers eux mêmes.

Alors, Il ne reste au peuple de prendre encore leur chance en 2012, en choisissant peut être le moindre du pire, mais la politique du moindre mal a-t-elle déjà menée à autre chose . L'avenir nous le dira.

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La longue route du Gabon  


Le Gabon connait un long retard mais ce retard n'est pas difficile à rattraper. Il suffirait juste de trois choses pour rattraper ce retard:

Capital d'idées
L'idée est à la source de tout développement, la technologie n'est rien sans les idées, il ne suffit pas seulement d'équiper nos universités en ordinateurs, bien que ce soit nécessaire, mais il faut aussi à la base un vrai travail de réflexion. La réflexion nourrie la recherche et la technologie. L'ordinateur ne peut pas remplacer la capacité de réflexion, d'analyse ou d'invention de nos chercheurs, artistes, artisans, architectes, stylistes etc... La technologie n'a pas fait l'homme, mais l'homme a fait la technologie. Nous devons davantage faire fonctionner nos neurones, centraliser, exploiter les savoirs universitaires et traditionnels. Associer nos idées avec les technologies de pointes comme fait la Chine.Exemple l'hôtel Empereur.
Fig.1 Hôtel Empereur

Nous devons savoir prendre l'idée des autres et rendre cela meilleure, tel a été toujours la philosophie des grandes civilisation. Rome s'est inspiré de la Grèce. La Chine s'inspire de l'occident tout en gardant sa tradition. L'Amérique s'inspire de l'Europe,l'Asie , l'Afrique, à l'image de l'hôtel mandarin en plein quartier de New York.
Figure.2 Mandarin New York
Grande expectative
Le peuple gabonais doit avoir de grandes expectatives vis -à - vis du gouvernement comme l'État vis à vis de ses administrés, le premier royaume au monde a imposer les taxes fut la Rome antique. Les citoyens payaient leurs taxes et en retour ils étaient bien traités par l'Empire. L'État gabonais doit pouvoir se respecter en construisant des routes condition si ne qua non pour le développement des régions au Gabon.

Large vision
Nous devons avoir une large vision, croire que nous pouvons être un important pôle économique en Afrique et dans le monde. Mélanger notre style traditionnel avec les dernières ultramodernes tendances . Le changement ne viendra ni de l'est ou de l'ouest mais par une mobilisation des citoyens en faveur de l'excellence. La Bible ne dit-elle pas mon peuple périt faute de vision?

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Les deux Gabons  

Il s'agit du Gabon principalement rural et urbain. Le Gabon de la métropole et le Gabon de la province. Les deux mondes se côtoient sans se repousser mutuellement.

Le Gabon de la métropole est celui de la modernité mélangé aux accents contemporains. Le mobilier est classique et contemporain. La cuisine est essentiellement oléagineuse avec des produits alimentaires exportés. L'atmosphère est bruyante et polluée. Les fournitures sont classiques voir européens .


Le second Gabon est celui de la province,romantique sensitive à la nature. Le mobilier est original, en bois et matériel recyclable. La cuisine est dominée par la viande de brousses, soupe etc.... Le Gabon de la province est calme et reposant. La cuisine locale est dominée par les produits frais de récoltes saisonnières. La saveur des sauces nous rappel celle faites par nos grands mères.

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