Une vie de boy de Ferdinand Oyono  



Toundi tient son journal intime depuis que le père Gilbert lui a appris à lire et à écrire. Toundi vit au Cameroun sous le régime colonial. Enfant victime de la cruauté de son père, il s'enfuit de son village et se réfugie chez les missionnaires qui lui donne des bonbons. Il grandira chez eux, jusqu'à la mort du père Gilbert son protecteur. Il trouve alors un emploi de boy chez le colonel, chef des blancs. Mais la vie ne va pas être rose pour Toundi, et il va être victime de l'injustice.

le récit sous forme de journal est captivant. Dès le début on sait que Toundi va mourir, mais comment va-t-il en arriver-là on ne le sait pas. Le fait de savoir la fin dédramatise le récit de la vie de Toundi, on accueille les faits comme Toundi avec clame et résignation, même si une telle injustice est révoltante.
Ce qui est intéressant dans ce livre et qui m'a plu, ce sont les rapports entre blancs et noirs et les différences culturelles qu'il y a entre eux, et aussi surtout l'interprétation que Toundi fait des actes incompréhensibles des blancs. Ces incompréhensions entre blancs et noirs et les situations qui en résultent, suscitent l'étonnement du lecteur. On a aussi une vision un peu différente, ou plus précise selon les connaissances qu'on avait, de la vie dans les colonies.

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Critique de projet de société d' Omar Bongo Odimba  

Nous critiquerons en profondeur le projet de société défendu du candidat de la majorité présidentielle, basée sur les sources d'Infoplus du 12 novembre 2005- et sur la lettre du Chant du départ dans son propre website.

Le projet de société de Monsieur Bongo donne les objectifs à atteindre, sans pourtant parler de méthodes et stratégies, sans pourtant avancer des chiffres , comme par exemple le nombre d'emploi qu'il entend créer durant son septennat.

Les quatre piliers du projet d'Omar Bongo Odimba dans Infosplus sont:
la reconstruction de l’économie nationale ; la restauration de la dignité citoyenne par la lutte contre la pauvreté et la promotion du bien-être social; le renforcement de l’Etat de droit par la modernisation de nos institutions et le moralisation de l’Etat et de la société.

De plus, son programme Chant pour un départ fait ressortir les principaux réalisations en 40 ans sont seulement: l’usine de pêche, le transgabonais , usines pharmacopées ,les fêtes tournantes, l'usine de poisson, l'unité de fabrication de medicaments, la Diversification de l'économie gabonaise entamée dans le secteur de l'ecotourisme, avec la création de 13 parcs nationaux.

Bongo en proposant la restauration de la dignité
vise juste , car la dignité de beaucoup de citoyens gabonais est bafouée. La pauvreté précaire, les logements dans les taudis, les routes crevassées, difficultés pour les citoyens de se rendent dans leurs lieux de travail ou dans le Gabon profond, les braquages, les contrôles intempestifs, la cherté de la vie, les insuffisances de soins de santé, la décimation des population par des maladies tels que le SIDA montrent à suffisance que cette dignité est bafoué.

Mais comment parler de restauration de la citoyenneté quand les valeurs républicaines sont bafouées, quand les gabonais sont pris en otage dans leurs propre pays? Quand le prix de la banane est fixé par l’étranger qui vend à la gare routière, à Kembo ou à Mont Bouet. Mais comment parler de restauration de la citoyenneté quand on sait que certains dirigeants malfaiteurs dorment dans des draps cousus en or tandis que certains citoyens se retrouvent dans le chômage due à l’ incompétence et à la mauvaise gestion de ceux-ci. Selon Tocqueville la lutte contre la pauvreté est d'encourager les gens à travailler, créer les conditions nécessaire pour créer la richesse.

Comment peut on rendre la promotion du bien être possible, donner à chacun équitablement si on ne crée pas les conditions de la croissance , de la production?

En outre Bongo en proposant le projet de reconstruction de l'économie nationale , une fois de plus il voit juste
car reconstruire sous-entend reconstruire ce qui est dans les ruines, la question est alors de savoir qui est le responsable de la faillite de l'économie gabonaise?
l’économie gabonaise ressemble à une économie d'une république bananière. On exporte des produits bruts sans les transformer. Ce n’est pas en extrayons tous nos ressources naturelles, sans les transformer sur place que nous allons créer des emplois, ou en construisant des éléphants blancs tel qu'un nouvel aéroport que Bongo fera décoller notre économie. Son projet résout un peu rapidement les pires contradictions du monde moderne.

Comment parler de diversification de l'économie quand notre pays dépend énormément de notre manne pétrolière?
Quand le Gabon n'a pas une politique d'industrialisation orientée. Quand les allumettes que nous utilisons sont fabriqués au Cameroun?La faute ce ne sont pas les camerounais, mais nous les gabonais qui n'arrivons pas à produire des biens de qualité.
la '' chose politique comme un venin a intoxiqué tous les milieux et courants de la société, du chef de famille à la ménagère, du maitre d’école au professeur de l’université''. Personne ne veut plus travailler la terre, tout le monde veut être député ou ministre.
Il est illusoire de croire que le culte du politique, de l'aide publique et emprunts internationaux représentent une alternative crédible au développement de notre économie. q

L'Ecotourisme,
il faut d'abord faire en sorte que le prix de la destination du Gabon soit raisonnable, l'accueil à l'entrée de nos frontières respectueux, créer les infrastructures touristiques, circuits touristes comment peut on faire de l'écoutourisme en exploitant excessivement les ressources forestiers en juger par le nombre des permis forestiers.
le renforcement de l’Etat de droit par la modernisation de nos institutions et le moralisation de l’Etat et de la société. cela est utopiste en gardant des structures dont les dispositions relatives à la gestion sont « incongrues » dans un pays d' a peine un millions d'habitants. Oui a la modernisation et moralisations en ayant une justice plus indépendante et en leur donnant plus de moyens.

RESUME
Le projet politique de Monsieur Bongo donne les objectifs à atteindre, sans pourtant parler de méthodes et stratégies, sans pourtant avancer des chiffres , comme par exemple le nombre d'emploi qu'il entend créer durant son septennat. Il est silencieux sur les questions importantes comme l’immigration, la sécurité sociale, la reforme de l’éducation, l'énergie renouvelable, la dette, la fiscalité, la réduction du train de vie de l'Etat. Or, ce sont des questions les plus difficiles ! Alors, concrètement, on fait comment pour en finir avec la pauvreté au Gabon?

Je préfèrerais donc qu'on aménage des possibilités de "programmation" à long terme de la production globale par le biais d'un infléchissement vers le développement économique. Une fois de plus, Bongo fait dans le floue et les mesures inacceptables. Pour lui les problèmes sont des sujets séparés et réagis instinctivement avec le Ici et maintenant. Il semble que la majorité des conseillers du président Bongo préfèrent le confort des raccourcis et idéologies abstraites , tout en feignant ne pas s’apercevoir qu’ils foncent droit dans le mur du contre-sens.

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Peut ont encore sauver l'école au Gabon?  

Depuis plusieurs décennies, à chaque rentrée scolaire, les syndicats de l'éducation donnent des insomnies aux parents d'élèves gabonais, la dernière en date est bien celle du 21 octobre. Il a encore fallu la soit disante "bonne volonté du chef de l'État" pour que cette crise soit débloquée.

Koaci rapportait que les revendications des syndicats sont : "L'harmonisation des salaires entre les enseignants recrutés avant et après 1991. Les enseignants s’insurgent contre le fait que certains d’entre eux sont mal rémunérés alors qu’ils disposent des mêmes diplômes que certains de leurs collègues. Ils ajoutent à leur plateforme revendicative la régularisation des situations administratives de certains d’entre eux".

Chaque contestation au Gabon donne lieu
à un décaissement d'argent ce qui n'est pas normal, nuisible à la planification et à la bonne gouvernance, pour ce dernier cas 2,5 milliards vont être débloqués par le Gouvernement.

Les problèmes de l'éducation sont multiples, profonds et ne peuvent pas se régler d'un coup de baguette magique voir même au cours d'un mandat électif.
Parmi les facteurs de cette crise il y a la dégradation des infrastructures scolaires, l'amplification des conflits entre élèves, syndicats et administrations, les effectifs pl
éthoriques dans les salles de classes et le niveau de certains enseignants.

Pour répondre a la question comment
peut ont encore sauver l'école au Gabon?
Il faut que l'État cesse sa gestion de parer au plus urgent, sa gestion du tic au tac, d'ici et maintenant comme si les problèmes étaient des sujets séparés, l'Etat cesse ses règlements politiques, et privilège plutôt un règlement rationnel et en profondeur. Le gouvernement doit élaborer avec les différents partenaires éducatifs une programmation qui tient compte de l'ensemble des besoins du secteurs éducatifs à long terme .

Il faut arrêter les nombreux remaniements
à la tête du département de l'éducation, depuis 1990 il y a eu plusieurs ministres qui ont defilés à la tête de ce ministère. Il suffit que le ministre soit fang pour que toute l'administration le devienne aussi, il en est de même pour toutes les autres ethnies du Gabon (toute vérité n'est pas bonne à dire). Chaque ministre promu emmenant toute la tribu de la province ce qui provoque une cassure et instabilité au sein de cette institution et la non réalisation des reformes en cours.

De plus s'assurer que l'argent débloqué soit utilisé aux fins utiles et non détournés par nos bangadeaux.

En outre, renfoncer l'autorité des IDEA en leurs donnant plus de moyens.

Pour terminer il faut que l'école cesse de relever du seul domaine du gouvernement, il faut que l'école gabonaise soit un entrecroisement des pouvoirs publics, associations d'élèves,
collectivités locales et syndicats.
Il faut que tout le monde s'intéresse à l'école gabonaise ,en particulier les parents d'élèves. Qu'on arrête de privilégier les seuls discours qui viennent des syndicats et du bord de mer afin d' arriver à des solutions durables.

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Les intellectuels gabonais sont-ils en déclins?  

Les intellectuels gabonais seront-ils devenus un ordre de coquins, suffisants, vaniteux , aveugles et amnésiques? C'est ce que nous essaierons de comprendre.

Le débat sur le rôle des intellectuels revient un peu comme la malédiction, par exemple comment expliquer que nos intellectuels étaient muets comme les carpes de Lambaréné sur le dossier de la destruction des chutes de Koungou par les Chinois? Pourquoi n'ont ils pas réagis véhémentement? Pourquoi sont-ils absents des débats dans internet?

Que se passe-t-il-vraiment? Pourquoi l'action des intellectuels gabonais est à chaque fois dénier? Le rôle sur les intellectuels gabonais questionné?.

Parmi la cause de ce regain il y a la campagne anti-intellectualisme, le recul des livres , les petites ambitions politiciennes et les grands appétits.
Le rôle des intellectuels depuis le parti unique a été modifie, souvent considérés comme emmerdeurs, ils sont marginalisées et leurs points de vues comptent peu.

Mais ceux qui pensent qu'il n' y a plus d'intellectuels doivent visiter les universités, le CENAREST, les nombreux colloques notamment ceux organisées par l'UNESCO pour se
rendrent compte que l'activité intellectuelle existe bel et bien au Gabon en dépit des faibles moyens qui leurs sont consacrés.

En outre, il est surprenant que des personnes qui se disent soucier de l'unité nationale s'acharnent sur les intellectuels qui pourtant, représentent une part de la pluralité, la vitalité et des inquiétudes de cette unité nationale même.

Il n'est pas souhaitable que cette corporation ou même l'activité critique disparaissent au Gabon car cela ferait en sorte que la tyrannie et la manipulation augmentent. Il est important que l'intellectuel au gabon retrouve la fierté, le gai savoir et la pensée critique et qu'il y ait une nouvelle révolution des intellectuels et des journalistes nouée avec Aimee Cesaire, J. Kizerbo, Antchouey, Tsira Ndong Ndoutoume , Dyatelm Nding, Siegu Monsard, Jean Remy Ayouné, Simon Oyono Aba , Zola, Sartes, Pascal et foucault.

Je vous laisse répondre à la question : les intellectuels gabonais sont-ils en déclins?
gaboncultura@hotmail.com

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Top 3 plays THEATRES  

  1. Les démons de Koumalaya
  2. Tant que les femmes auront des couilles
  3. La maréchalat du Roi Dieu de Moussirou Mouyama mis en scène par Guy Joël Ntchango.

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Best Gospel  


Célébration de l’émission télévisée présentée par Christian Obiang sur la chaîne chrétienne RTN. Qui fait la promotion de la musique Gospel et des artistes qui la composent célébrera le 08 novembre prochain

Ce Rendez–vous déjà connu du publique passe à son 3ème anniversaire, qui se déroulera au gymnase Omnisport président Bongo et verra la participation de toute la crème musicale gospel du pays. Célébration live ! est un concept mis en place dans le but de dresser un autel de louange et d’adoration dans notre pays. Cette troisième édition, comme les précédentes réunira tous les artistes gospel sur une même scène

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Best concert  

Nicole Amogho galvanise les foules Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
17-12-2008
ImageL’artiste auteur compositeur a tenue en haleine deux heures le public venu très nombreux l’acclamer le vendredi et samedi au centre culturel français de Libreville.
Nicole Amogho s’est produite le vendredi et samedi derniers au centre culturel français de Libreville dans le cadre de sa tournée nationale qu’elle organisé et dont Libreville constitue la première étape. Les rideaux s’ouvrent sous une lumière tamisée et un décor naturel cette levée de rideaux a suivi l’apparition de la chanteuse et ses danseuses vêtues majestueusement de façon traditionnelle. Face au très nombreux public qui répondait en chœur à la plupart de ses titres, Nicole a exprimé son talent d’artiste en pleine confirmation. Elle a proposé un véritable récital de 17 titres s’inspirant de la tradition gabonaise. Ainsi, le public a eu droit à un répertoire varié de morceaux symbolisant la diversité culturelle de notre pays dont cette artiste se veut l’un des chantres.

Le public a également apprécié à sa juste valeur la prestation des danseurs qui ont proposé une gamme de danses traditionnelles hors du commun à travers des synchronisations variées et adaptées suscitant des salves d’applaudissement.

Le temps d’aller souffler, après une dizaine de titres, Nicole Amogho a introduite la jeune et prometteuse Aïcha Wanell. Avec un style particulier, cette dernière a mis en exergue deux morceaux qui ont permis au public de danser de « élone ».

Plus rayonnante que jamais la reine de la soirée a réapparue aux sons endiablés de son dernier album des titres tels que « Mia moké », « Ngôngô » é « nkéré » « mayilongo », « ton alliance », « kina »… furent interprétés avec maestria, provoquant l’extase du public, au comble de la joie .sollicitant et obtenant la participation du public, Nicole Amogho a fait étalage de tout son talent de danseuse.

Nicole Amogho a transporté avec ses chansons et sa tendresse le nombreux public acquis à son talent. Une mélomane ne s’est elle pas interrogée sur la durée du concert il faut dire qu’un concert comme celui-là ne dure jamais assez longtemps.

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Best concert  

Nicole Amogho galvanise les foules Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
17-12-2008
ImageL’artiste auteur compositeur a tenue en haleine deux heures le public venu très nombreux l’acclamer le vendredi et samedi au centre culturel français de Libreville.
Nicole Amogho s’est produite le vendredi et samedi derniers au centre culturel français de Libreville dans le cadre de sa tournée nationale qu’elle organisé et dont Libreville constitue la première étape. Les rideaux s’ouvrent sous une lumière tamisée et un décor naturel cette levée de rideaux a suivi l’apparition de la chanteuse et ses danseuses vêtues majestueusement de façon traditionnelle. Face au très nombreux public qui répondait en chœur à la plupart de ses titres, Nicole a exprimé son talent d’artiste en pleine confirmation. Elle a proposé un véritable récital de 17 titres s’inspirant de la tradition gabonaise. Ainsi, le public a eu droit à un répertoire varié de morceaux symbolisant la diversité culturelle de notre pays dont cette artiste se veut l’un des chantres.

Le public a également apprécié à sa juste valeur la prestation des danseurs qui ont proposé une gamme de danses traditionnelles hors du commun à travers des synchronisations variées et adaptées suscitant des salves d’applaudissement.

Le temps d’aller souffler, après une dizaine de titres, Nicole Amogho a introduite la jeune et prometteuse Aïcha Wanell. Avec un style particulier, cette dernière a mis en exergue deux morceaux qui ont permis au public de danser de « élone ».

Plus rayonnante que jamais la reine de la soirée a réapparue aux sons endiablés de son dernier album des titres tels que « Mia moké », « Ngôngô » é « nkéré » « mayilongo », « ton alliance », « kina »… furent interprétés avec maestria, provoquant l’extase du public, au comble de la joie .sollicitant et obtenant la participation du public, Nicole Amogho a fait étalage de tout son talent de danseuse.

Nicole Amogho a transporté avec ses chansons et sa tendresse le nombreux public acquis à son talent. Une mélomane ne s’est elle pas interrogée sur la durée du concert il faut dire qu’un concert comme celui-là ne dure jamais assez longtemps.

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