La honte ne tue plus?  

Une ville me semble t-il, (au delà des définitions convenues ou convenables),es t un espace où on peut facilement localiser une personne ou une famille à partir de son domicile; son adresse.

Pensez vous que ce soit convenable qu'aucun Gabonais dans le monde entier ne soit capable de donner une adresse exacte à son homologue sans faire allusion à un Malien, un manguier, un Libanais, un bar ou un tournant?

Pour indiquer son domicile à un homologue, le Gabonais procède toujours de la façon suivante:j'habite le quartier plein ciel, tu prends un clando à la sortie de la voie expresse. Arrivé au petit marché, tu descends puis tu prends la route qui est sur la gauche, tu montes jusqu'au niveau du Malien et après tu descends et tu verras un manguier et, la maison en planche que tu verras à cent mètres du manguier, c'est là où j'habite.

Or chez les autres la voie et le N° de la voie affiché à l'entrée principale clarifient sans ambages les coordonnées de tout résident dans une localité donnée.

Pourquoi depuis plus de 40 ans cela ne s'est pas fait?
Pourtant lorsque nous nous nous donnons un peu du temps pour comprendre la trajectoire de la majorité des Gabonais, nous nous rendons compte que c'est bien à l'extérieur et généralement en France qu'ils ont fait leur humanité.

Alors, pourquoi ne pas copier positivement ce qui se fait en France, étant entendu que juridiquement et institutionnell ement (du point de vu des textes), le GABON reste une copie collée de la France, même si dans l'application de ces normes, le Gabon demeure inventif et en rupture avec sa source d'inspiration.

Mon frère et ami d'enfance me disait que le fils d'un serpent est un serpent.

Dans l'absurde et à mon entendement, je voudrais croire que Ali Ben, Eyeghe Ndong, André Mba Obam,Casmire Oyemba,Maganga Moussavou ont contribué chacun à son niveau à piller le pays.
Tous autant qu'ils sont doivent rendre compte aux Gabonais.

Ils ont tous été PD GISTES ou de la majorité présidentielle et donc participé pendant longtemps à la gestion du pays qui aujourd'hui se trouve dans un état chaotique.

Par conséquent, si nous n'avons pas de routes cela n'incombe pas exclusivement à ou aux Bongo car, ils sont tous co-responsables.

Si les Gabonais n'ont pas des hôpitaux et des médicaments, ils (Ali Ben Bongo, Miboto, Oye Mba, Mba Obam, Maganga Moussavou, Mba Abessolo) sont co-responsables parce qu'ils ont mis en place des structures pour piller jusqu'au dernier centime l'Etat Gabonais.

A mon avis et au regard de ce qui vient d'être dit, personne d'entre eux n'a des mains propres.

Et donc, pour éviter de disperser les voies et barrer le chemin à la fraude qui semble se préparer, une seule consigne, voter et donner plus de chances au candidat de l'opposition le plus a même de remporter le scrutin.

C'est-à-dire, celui qui n'a jamais été ministre. Jamais participé au pillage des richesses du pays.

Surce: Djembi koumba



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La vérité sur la marche du 7 Aout 2009  





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Faux pas de Ben Bruno Moubamba  


Monsieur Moubamba dans son blog affirme de nombreuses choses sans preuves et fondements, premièrement les deux ministres qui ont été empêchés de sortir du territoire gabonais l'ont été à cause de leurs anciens passeports qu'ils détenaient et non à cause de leur appartenance ethnique, ses candidats d'ailleurs savent que "nulle n'est au dessus de la loi". Ensuite , Moubamba affirme qu'un coup est préparé contre lui et certains dignitaires fangs, contre lui parce qu'il aurait refusé d'entrer dans la coalition de l'opposition ce qui est insoutenable, cependant il est incapable de le démontrer preuves à l'appui. Il qualifie l'alliance de l'opposition comme une alliance du sud ce qui est une autre énormité puisque Ndaot et d'autres Gabonais n'étant pas du sud y font parti.

Monsieur Moubamba, montre par la qu'il a vécu longtemps en France et que les cadres de l'armée gabonaises ne sont pas composes en majorité des parents de Mamboundou. Il aurait du se renseigner auprès de André Mba Obame de son action au ministère de l'intérieure. Ceux qui oppressaient hier le peuple se constituent aujourd'hui en victimes. Tout le monde sait que Ndongou n'est qu'un pion....

Enfin , paradoxalement, Moubamba condamne l'ethnisme , tout en appelant ouvertement à une alliance Nord et Sud, mais qu'en est il de ceux du centre et de l'ouest? Ne montre-t-il pas par la même qu'il est raciste ? Ou en voulant combattre trop le dragon est il devenu lui même dragon?

Mamboundou n'a jamais fait d'appel dans ce sens, et aucun discours de Mamboundou est de coloration ethnique, le fait qu'il ait pu rassembler les candidats à la présidence montre bien que ce Mamboundou n'est pas du tout raciste comme certain le croirait.

Moubamba devra éviter de faire circuler des rumeurs qui ne servent qu'envenimer les choses dans une démocratie en construction comme la nôtre. Moubamba semble être atteint par le syndrome de la gloire, il devra se méfier car le peuple gabonais n'est pas dupe.


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Pierre Mamboundou face a la presse  

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Manifestations Gabon  


Gabon: violences lors d'une manifestation anti-Ali Bongo Version AFP
LIBREVILLE — Gaz lacrymogène, charges, coups de matraque, cailloux, bouteilles et autres projectiles lancés: des affrontements entre manifestants et policiers à Libreville ont fait plusieurs blessés lors d'un rassemblement contre Ali Bongo, fils du défunt président Omar Bongo et candidat à sa succession le 30 août.

Ils ne sont que quelques centaines à Rio, un quartier populaire à l'est de Libreville, lorsque la police tire les premières grenades lacrymogène vers 10h30 (9h30 GMT) pour disperser cette manifestation interdite par les autorités et organisée par une coalition de candidats. Tous demandent la démission d'Ali Bongo de son poste de ministre de la Défense au nom de l'égalité des chances à la présidentielle.

Des petits groupes se forment, lancent des pierres et bouteilles sur les forces de l'ordre, qui chargent par vagues, sans toutefois s'aventurer dans les ruelles du "matiti" (quartier). Des manifestants n'hésitent pas à rendre les coups. Lors d'une accalmie, l'un d'eux brandit fièrement une botte Ranger arrachée à un policier.

Aucun des candidats qui a appelé à la manifestation n'est encore visible sur les lieux.

"Le Gabon n'est pas une monarchie. C'est le peuple qui doit décider. Ali va-t-en", lance Ghislain Ledoux, un étudiant, tout en provoquant les policiers: "On n'a pas peur de vous".

"L'ère du PDG (Parti démocratique gabonais fondé par le président Bongo) est révolu. L'ère du Parti des +détourneurs+ gabonais est terminé", souligne plus calme un quadragénaire qui ne donne que son nom de famille "Ondo". "Quand j'avais 18 ans, on s'est battu pour le multipartisme, il y a eu des émeutes (en 1990, ndlr). Ca recommence…"

"On a supporté le père, on ne veut pas du fils. Si on ne nous écoute pas, on va tout brûler", lance un autre jeune, sans vouloir donner son nom.

Visage en sang, un manifestant est emporté inerte par les forces de l'ordre. Bruno Ben Moubamba, candidat indépendant, très croyant, surgit en brandissant une croix. Théatral, il déboutonne sa chemise et présente son torse aux policiers "Tirez, tirez!" hurle-t-il. "Les forces de sécurité doivent protéger les Gabonais! Vous n'avez pas le droit de massacrer votre propre peuple".

Les candidats présidentiels arrivent un à un: Pierre Mamboundou, Zacharie Myboto, Jules Aristide Bourdès Ogouliguendé, Luc Bengono Nsi, les indépendants Bruno Ben Moubamba, Casimir Oyé Mba, André Mba Obame et Anna Claudine Ayo Assayi ainsi que Paul Mba Abessole, en lice pour un parti de la majorité. La police se retire. Les manifestants sont désormais entre 5 à 6000. L'AFP a dénombré au moins 6 blessés.

"La réaction de la police a été très violente, démesurée" souligne Bourdès Ogouliguendé, porte-parole des candidats présents, qui a notamment pu faire transporter à l'hôpital le blessé emporté par la police. "Nous avons calmé la situation mais nous continuons à demander la démission d'Ali Bongo, il ne peut être ministre et candidat. Nous réclamons aussi le +nettoyage+ des listes électorales afin que nous ayons des élections justes et transparentes".

Les manifestants, dont les rangs ne cessent de grossir, se dirigent ensuite dans le calme vers la cité de la Démocratie en criant des slogans tels que "On veut le changement"; "Ali démissionne"; "Ali dictateur".

Certains manifestent aussi leur hostilité à la France: "Que la France ne soutienne pas Ali, sinon ce sera un bain de sang pour les Français", menace un manifestant, soulevant à la fois des hourrahs mais aussi des huées de réprobation.

Copyright © 2009 AFP. Tous droits réservés

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L'odika est un plat national voici notre sélection des top 10



  1. Odika caiphrina
  2. Pangolin odika à la sauce tomate
  3. Antilope a l'odika sauce Estragon
  4. Odika à l'orange
  5. Sauce bâtarde à l' Odika
  6. Odika au vin de palme
  7. Odika paquets
  8. Odika àl'orange
  9. Hamburger à l'odika
  10. Sauce à l'odika au spaghetti


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Libreville: capitale Internationale du poisson  

Saumon pirogue papa Yenot




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Top 10 Odika  

L'odika est un plat national voici notre sélection des top 10



  1. Odika caiphrina
  2. Pangolin odika à la sauce tomate
  3. Antilope a l'odika sauce Estragon
  4. Odika molvinois aux champinion
  5. Sauce bâtarde à l' Odika
  6. Odika au vin de palme
  7. Odika paquets
  8. Odika àl'orange
  9. Sauce bitamoise à l'odika
  10. Sauce à l'odika au spaghetti


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