Hotels et motels  

A partir de 10000FCFA
Auberge d'Ambowé : en venant de l'aéroport par la voie rapide, au carrefour des Charbonnages, prendre 2 fois à gauche. Itinéraire fléché. Chambres climatisées avec salle de bains. Confort simple.
Auberge du bistrot de la gare d'Owendo : face à la gare d'Owendo. Tél. 702371. Chambres climatisées ou ventilées. Bonne adresse.
Le restaurant : cuisine européenne et africaine. Poisson salé, porc-épic à l'odika, gazelle, sanglier... 9 000"FA nviron le repas et c'est très bon.
Le Bananas, chez Crisette : carrefour I.A.I., en direction du Golf Club de Mindoubé. Tél. 740361. Petites chambres climatisées avec terrasse, salles de bains. Piscine, parking clos et gardé.
Le restaurant : cuisine gabonaise et française. Une des valeurs sûres de Libreville en spécialités locales. Prix : 10 000FCFA environ.
Somotel Mont-Bouet : à 300 mètres du cinéma "Le Komo", en direction du carrefour Léon Mba. Tél. 76 58 46/47/48-Fax: 72 20 08. Une bonne adresse pour ceux qui aiment l'ambiance des quartiers. Proche du centre ville et du marché Mont-Bouët. Chambres climatisées ou ventilées avec salles d'eau et WC. Confort simple et très propre. Salon TV et journaux, cabine téléphonique à la réception, parking. Réservation conseillée.
Le restaurant : petits déjeuners à 1000"F". Cuisine africaine et européenne, plats de 3 000 à 5 000""*. Accueil sympathique. A partir de 15 000FCFA
Hôtel Louis : quartier Louis, rue Pierre Barro, descente de la Fondation Jeanne Ebori. Tél. 73 25 69-Fax: 73 04 00. Chambres climatisées avec salles de bains donnant sur une cour intérieure. Pas de petit déjeuner. Parking clos et gardé. Confort simple.
Le restaurant : buffet tous les jours à midi pour 7 000""*, à la carte le soir. Cuisine internationale Hôtel Le Patio : quartier Louis, rue Pierre Barro, descente de la Fondation Jeanne Ebori, Tél. 734716. Chambres climatisées avec salles de bains donnant sur le patio arboré et calme. Confort simple. Possibilité de lit supplémentaire. Réservation conseillée.
Le restaurant : petites salles climatisées agréables. Spécialités espagnoles, zarzuela, paella sur commande, mariscada... Carte européenne, environ 10 000FCFA par personne. Accueil chaleureux et tapas à l'apéritif.
Hôtel du Stade : quartier Nombakélé, face au stade en direction d'Akébé Ville. Tél. 76 69 71/72-Fax: 74 25 27. Bonne adresse pour ceux qui aiment l'ambiance des quartiers. Proche du centre ville. Chambres climatisées avec salles de bains. Confort simple. Certaines chambres sont équipées de téléphone et de TV. Bar ouvert de l lh à 23h.
Tropicana : quartier Tahiti, près de l'aéroport. Tél. 73 1531/32. Fax : 73 65 74. Bungalows "pied dans l'eau", climatisés avec salles d'eau et WC, confort simple. Possibilité de pension complète et de demipension. Choisir de préférence les bungalows rénovés, même s'ils sont un peu plus chers. Détente dans un cadre très agréable sous les cocotiers. A l'entrée, une bijouterie et une jolie volière.
Le restaurant : en terrasse couverte ou sous les paillotes. Menu à 6 000FCFA, carte variée. Buffet le dimanche midi, complet 12 000FCFA,, demi buffet et tarif enfant 6 000FCFA Réserver et arriver tôt.
Apartirde 2000FCFA
L'Alise : hôtel, grill, bar. A Michèle Marine, à coté du club nautique. Tél. 72 92 22, fax: 76 57 98. Chambres climatisées avec salles de bains, TV câblée, certaines sont rénovées et ont un réfrigérateur. Bon confort, chambres spacieuses et lumineuses donnant sur l'estuaire. Cadre agréable, aire de jeux pour enfants, piscine limpide.
Le grill : en terrasse couverte ou sous de belles paillotes. Cuisine internationale. On mange très bien pour 12 000""* boissons comprises.
Hôtel Equateur : quartier Montagne Sainte, entre la clinique Chambrier et le cinéma le Komo. Tél. 72 55 46. Chambres climatisées et confortables avec salles de bains, TV, vidéo (un film tous les soirs à 21h30). Quartier calme. Réservation conseillée.
Le restaurant : spécialités de l'Océan Indien. Délicieuse cuisine aux senteurs d'épiées : crêpe à la papaye et aux crevettes, poisson en papillote à la vanille, cari de poissons, de crevettes, de viande... 10 000 à 15 000
FCFA par personne. Menu à 5 000 et plat du jour à 4 500FCFA tous les midis. Cadre feutré et agréable.


Le NovotelRapontehombo : centre ville, en bord de mer, près de l'Ambassade de France. Tél. 76 47 42 - Fax : 76 13 45. Bien situé, cet établissement offre les services des grandes chaînes hôtelières. Chambres et suites confortables et climatisées sur 9 étages. Piscine, bar animé, hbrairie, coiffeur, artisanat local et bijouterie. Expositions temporaires d'œuvres d'art. Location de bureaux. Prix des chambres : 34 500FCFA pour les résidants, 50 000"FA pour les non-résidants.
Le restaurant "Côté Jardin": grande salle climatisée. Cuisine internationale et spécialités gabonaises. Soirées à thème et buffet le dimanche midi. A la carte, repas autour de 12 000FCFA.
Monts de Cristal : hôtel, restaurant, piano-bar. Place de l'Indépendance, centre ville. Tél. 72 02 83/84/85/86,72 06 91/92. Fax: 74 82 15/72 06 90. Immeuble de 7 étages, chambres confortables et rénovées récemment, climatisation, TV câblée, décor agréable. Calme. Prix des chambres : 45 500FCFA pour les résidants, 50 000FCFA pour les non-résidants.
Le restaurant : gastronomique, décor raffiné, cuisine savoureuse. Carte et menu. Bon rapport qualité-prix. La salle s'ouvre sur une terrassejardin fleurie, autour d'un bassin-piscine. C'est reposant et harmonieux. Le piano-bar : de style art-déco. Du jeudi au dimanche, de 20h à 23h. Cocktails et jus de fruits frais à des prix raisonnables.
Hôtel Méridien Okoumé Palace : bord de mer, à côté du lycée Léon Mba. Tél. 73 20 23/73 21 85/73 26 19-Fax: 73 16 29. Cet établissement à proximité de l'aéroport, offre tous les services des grandes chaînes hôtelières de classe internationale. Chambres et suites confortables et climatisées sur plusieurs bâtiments. Piscine, tennis, salle de sport, squash, grande galerie marchande. Expositions temporaires d'œuvres d'art et d'artisanat. Ponctuellement : spectacles, soirées à thèmes, concerts. Location de bureaux. Prix des chambres : à partir de 63 000FCFA. ~ Le restaurant "Le Muebe " : en terrasse au bord de la piscine et en salle climatisée. Cuisine internationale. Buffet tous les jours à midi 13 000FCFA par personne, à la carte le soir. Donne accès gratuit à la piscine.
Hôtel Méridien Re-Ndama: quartier Glass, bord de mer. Tél. 76 6161. Fax : 74 29 24. Chambres et suites de grand standing avec tout le confort digne du rang de cet hôtel. Belle architecture extérieure moderne, décoration intérieure recherchée. Galerie marchande, centre d'affaires sophistiqué, expositions temporaires d'œuvres d'art et d'artisanat. Ponctuellement : spectacles et soirées à thèmes. Piscine, tennis, salle de sport, salon de massage. Excursions organisées à la demande. Location de bureaux. Prix des chambres : à partir de 66 000FCFA Q Les restaurants : l'Olamba en salle climatisée, buffet tous les jours, à partir de 11 000FCFA. Le Donguila au bord de la piscine, snack avec plats à partir de 4 000""*. En saison sèche, le restaurant-barbecue dans les jardins de l'hôtel propose des soirées à thème.
Le Dibello bar : piano-bar tous les soirs de 19 à 22h.

Très très très chic
Résidence Hôtelière Le Maïsha : quartier la Sablière. Tél. 730333. Fax : 73 03 69. Dans un cadre luxueux et feutré, le client est toujours un hôte de marque. Salon, piano-bar, salle de conférence, salle à manger privée, boutique, salle de sport, pressing. A l'extérieur, grande piscine, jaccuzzi, accès direct à la plage aménagée. 9 suites personnalisées aux noms évocateurs permettent un séjour de rêve : suite anglaise, suite
vénitienne, suite africaine, suite Versailles... TV, vidéo, coffre-fort, minibar, téléphone, chaîne hifi, fax... Tous est prévu pour le calme, le luxe et la volupté. Prix des suites : de 200 000 à 750 000FCFA. & Le restaurant : en terrasse couverte près de la piscine ou en salle, ouvert tous les jours. Le chef français propose différents menus savoureux et une carte des vins composée de grands crus. Menu à 35 000FCFA, menu dégustation à 110 000FCFA mets à la carte de 20 000 à 55 000FCFA Brunch tous les dimanches de 9h à 12h. Prix : 10 000FCFA, demi-tarifs pour les enfants.

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Restaurants  


Libreville s'étend en de nombreux quartiers, chacun ayant sa particularité. Certains sont plus animés, plus commerçants, on peut flâner avec plaisir dans les rues. Tout change vite et ce qui était hier un bar, est aujourd'hui une boutique... C'est une ville plutôt paisible, mais tout peut arriver sans crier gare, et retomber aussitôt ! A Libreville, les hôtels, les restaurants, les bars et les discothèques sont très nombreux. Il est absolument impossible de tous les citer.

LES CLASSIQUES

Bambou Bar : quartier Glass, rue de Michèle Marine, derrière le bar 5/5. Fermé le dimanche. Poulet au nyembwé, paquet de concombre, feuilles de manioc, grillades... Bonne ambiance. 6 Les Bédoumeuses : vendeuses de beignets à 10FrrA pièce et de brochettes à 200FCFA. Partout dans la ville, à partir de 16h.
Bar Ossiano : entre le carrefour Léon Mba et le boulevard Bessieux. Pour 900FCFA, on mange des plats africains à volonté. Style cafétéria, on choisit parmi plusieurs plats cuisinés manioc, plantain, foufou, poulet aux arachides, nyembwé, sauce gombo... C'est simple et bon.
Le Petit Creux : dans la station Elf après le Tropicana en venant de l'aéroport. Sur le parking de la station. Langoustes, pizzas, boudins antillais... Le mieux, c'est de commander et d'emporter.
Restaurant Sénégalais : quartier Nombakélé, en face de Gaboprix. Poulet Yassa, riz-sauce, salades, sandwiches. Pas d'alcool. Excellente cuisine à petits prix. Un peu plus chic (à partir de 6 OOFCFA)
Le Baobab : quartier Louis, entre le marché et le feu rouge Gros-Bouquet. Tél. 73 89 93. Salle climatisée et terrasse. Savoureuse cuisine du Sénégal et des îles : langoustes grillées, tiéboudienne, poulet Yassa, poisson à la tahitienne...
Le bon coin de Louis, chez Ali : quartier Louis, entre le marché de Louis et le feu rouge Gros-Bouquet. Tél. 73 1374. Spécialités africaines et cuisine européenne.
Corisco Chica, chez Katia : quartier Nombakélé, direction Akébé, après la station prendre la route à droite, face au stade. Terrasse. Carte très variée et délicieuse : couteaux de mer, poulet nyembwé, crevettes aux feuilles de manioc, pain de concombre, gibier, poisson.. .Plats à emporter.
Le Débarcadère : en venant de l'aéroport par la voie rapide, au carrefour des Charbonnages, prendre 2 fois à gauche. Itinéraire fléché.
Repérer le panneau "risque de verglas" ! Tél. 752838. Terrasse couverte et jardin aux abords de la mangrove de la Tsini. Bonne cuisine : poisson braisé, crabe farci, langouste grillée ...Y aller de préférence le soir, les racines de palétuviers éclairées créent un univers insolite. Curiosité : il n'y a pas de moustiques ! Location de pirogue à partir du restaurant pour excursions dans la baie de la Mondah (voir Va' Gabondage page 76). 2 chambres climatisées, 15 000FCFA la nuit.

La Kafaite : carrefour Baraka. Restaurant africain et européen. Prix
corrects, chambres très simples à louer pour un prix modique.
Chez Marcelline : après le carrefour d'Akébé Ville, sur la gauche en venant de Nombakélé. Tél. 74 20 49. Grande terrasse couverte peu ventilée et animée. Le poisson à la braise façon Marcelline est inoubliable.
Ambiance africaine garantie.
Chez Marie-qui-faü-chaud : quartier Glass, face à la Maison de la Presse. Terrasse. Cuisine africaine et européenne. Marie sait accueillir ses
clients avec une grande convivialité.
Le New Palmas : Montagne Sainte, rue Alsace-Lorraine. Petit restaurant
africain sympathique, c'est une bonne adresse.
Papa Union : c'est en général le premier endroit où l'on vous emmè
ne à votre arrivée. A goûter absolument : les langoustes, les gambas, le couscous du vendredi... L'entrée est comprise dans le prix du plat. C'est bon, pas cher, on y retrouve le tout Libreville... 3 restaurants : montée de Louis, décor en bambou et odeur de friture en sus, tél. 73 86 80. A l'ancien hôtel Dialogue, au bord de la piscine, c'est plus aéré mais moins typique. Face à la Gendarmerie de Gros-Bouquet, le premier restaurant entièrement rénové. Tél. 73 06 57.
Le Pili-Pili, chez tontine Charlotte : quartier Louis, descente de la
Maringa, en haut de la rue. Excellentes spécialités zaïroises. Bonne ambiance en musique du jeudi au dimanche. Ouvert tous les soirs.

La Bassamoise, un restaurant ivoirien situé à côté de l’Ambassade de Côte d’Ivoire. pour ceux qui veulent s’offrir un kédjenou,

LES CHICS

Plus chic (à partir de 10 000FCFA)
Les Arcades : quartier Louis, entre le marché de Louis et le feu rouge
Gros-Bouquet. Tél. 73 45 84. Spécialités libanaises. Demandez un mézzé, assortiment de plats libanais, vous ne serez pas déçus ! Les pâtisseries maison sont excellentes.
L'Aubergine : descente de la Maringa. Tél. 73 03 59. Spécialités
gabonaises et camerounaises, cuisine du terroir en plat du jour. A la carte, crabe farci, poulet nyembwé, ndolé, paquet de concombre... Excellente cuisine africaine. Salle climatisée.
La Louisiane : quartier Louis. Tél. 73 72 48. Spécialités gabonaises, bonne cuisine. Cadre exotique, grand jardin, terrasse, salle climatisée. Bon
rapport qualité-prix.
La Mamounia : centre ville, entre la pharmacie gabonaise et l'Agence Centrale de Presse. Tél. 76 27 02. Spécialités marocaines. Couscous
royal, bricks, tajines, pâtisseries orientales délicieuses.
Le Maquis : carrefour London. Tél. 72 88 47. Spécialités togolaises,
excellent rapport qualité-prix. Décor raffiné, accueil chaleureux.
Chez Marcelline centre ville : tél. 72 44 30. A côté de la boulangerie Pelisson. "La Marcelline" d'Akébé a ouvert un établissement plus chic,
coquet et climatisé. Le poisson à la braise y est tout aussi divin, cuisine européenne et africaine à la carte.
L'Odika : montée de Louis. Tél. 73 69 20. Terrasse couverte sur pilotis dans un jardin luxuriant. Cuisine africaine et occidentale raffinée. Spé
cialités de viandes à l'odika, couteaux de mer, poisson cru mariné, carpaccio de poisson, crabes farcis, tiéboudienne, paella... Possibilité de plats à emporter. Réservation conseillée.

ASIATIQUES

A partir de 3 500FCFA
Le Dragon d'Or : montée de Louis, sur la droite. Cuisine chinoise savoureuse. Service rapide. Plats à emporter.

L'Indochine : montée de Louis, sur la gauche. Ancien "Pavillon
Céleste". Tél. 730013. Cuisine vietnamienne. Service attentionné. Bon rapport qualité-prix. Plats à emporter.
Le Jardin de Bambous : quartier Glass, avant le magasin Superglass. Terrasse couverte. Spécialités chinoises. Bon menu à 3 500
FCFA à midi.
Le Saïgon : quartier Glass, boulevard de la République, sur la gauche, en direction d'Olourni. Tél. 72 98 42. Bonne cuisine vietnamienne. Plats
à emporter.
Chez Wou : montée de Louis. Tél. 73 00 22. Cuisine vietnamienne et
chinoise. Excellent buffet très varié tous les vendredis soirs. Réservez et arrivez tôt. Prix corrects. Plats à emporter.

EUROPEENS


A partir de8 000FCFA
Le Barracuda : Owendo, carrefour face à l'école de la Gendarmerie,
vers la plage, à côté du club nautique. Tél. 701300. Tous les jours de 8h à 20h. Terrasse couverte, espace jeu pour enfants, plage aménagée.
Le Bergerac : face au marché de Louis. Tél. 73 93 60. Cuisine du Périgord, plats africains.
Le Calao : snack-bar de l'aéroport Léon Mba. Offre un service traiteur de qualité : SESAL. Tél. 73 77 99.

Le Crépuscule : Montagne Sainte, face à la discothèque "L'Oxygène". Tél. 72 97 70. Spécialités belges et camerounaises. Bon rapport qualité
prix, ambiance conviviale, cuisine originale.
La Dolce Vite : Port-Môle. Tél. 72 42 38. Spécialités italiennes, notamment leur cocktail de pâtes. Bon rapport qualité-prix. Dîner-spectacle en fin de semaine, danse, piano-bar.
LeJackno : montée de Louis, sur la gauche. Grande salle, décoration et clientèle branchées.

Chez Marie, ex-Moustache : bord de mer. Tél. 73 24 90. Terrasse agréable dans un jardin et grande salle climatisée. Grillades au feu de bois, pizzas. Prix raisonnables. Plats à emporter. Pub à partir de 18h, sauf le lundi. Piano-bar et salle d'exposition d'art.
La PaiUffte : bord de mer. Tél. 73 26 60. Grillades et fruits de mer locaux. Filets de bœuf et tartares savoureux. Bon rapport qualité-prix.

Le Porodiso : montée de Louis, le premier restaurant sur la gauche. Tél. 751112/758587. Carte très variée. C'est bon et c'est l'endroit couru
de Libreville. Réservation conseillée.
La Taverne de Nyonié : quartier Glass, sur la gauche en direction d'Olourni, après le magasin Superglass. Tél. 751580. Plats du jour à thème, cuisine familiale. Excellent rapport qualité-prix.
La Tête de Cochon : quartier Louis, rue face au carrefour Mgr RapondaWalker. Tél. 73 31 89. Spécialités lyonnaises.
Le Tivoli : quartier Glass, face à la boulangerie de l'Estuaire. Terrasse et salle climatisée. Pizzas, plats du jour à thème, cuisine familiale. Bon rapport qualité-prix. Ambiance routier. Pizzas à emporter.
La Tomate : montée de Louis, sur la gauche. Tél. 73 64 67. Pizzas, carte très variée et nombreux plats du jour, il y a parfois même trop de choix. Rapport qualité-prix correct.
Chic
L'Ardiden : quartier Glass, avant l'hôtel Re-Ndama. Tél. 77 30 97. Spécialités des Pyrénées, bon cassoulet. Poissons. Cuisine savoureuse. Menu FA.
Le Cabaret : montée de Louis, à gauche. Tél. 73 41 25. Dîner-spectacle tous les soirs, bonne cuisine, décor raffiné.
Le Chambertin : descente de l'hôpital Jeanne Ebori, sur la gauche. Tél. 737613. Restaurant à vins. Les crus sont servis dans les règles de l'art. Excellente carte. Réservation conseillée.
La Comtoise : Montagne Sainte, rue à gauche avant la discothèque l'Oxygène. Tél. 72 09 40. Nouvelle Cuisine.
Le Jardin Gourmand : tél. 73 02 73. Quartier Quaben, derrière la Maringa. Salle climatisée avec baies vitrées donnant sur un très beau jardin. Excellente table, carte variée. Pierrades. Réservation conseillée.
Michel de Gonfaron : boulevard Bessieux, après le magasin Supergros. Tél. 76 24 76. Poissons et coquillages excellents, bouillabaisse sur commande. Plat du jour, carte variée.
Le Paris : centre ville, au feu rouge de la CNSS, à gauche en direction de Nombakélé. Tél. 76 30 93. Excellente cuisine.
Le Pescadou : centre ville, face à l'immeuble des Arcades et à Gabon Contact. Tél. 74 07 33. Cuisine savoureuse, spécialités de poisson. Très bon rapport qualité-prix. Très Chic
L'Antre de Bacchus : bord de mer, entre la montée de Louis et le Dialogue. Tél. 732161/751414. Restaurant gastronomique. Cadre très raffiné. Excellente cuisine, spécialités de foie gras frais. Carte des vins variée, grands crus. Cher, mais on ne le regrette pas. Réservation conseillée.
Le Gourmet : tél. 76 37 39. Route de Glass, entre la CNSS et la S.G.S. Restaurant gastronomique. Cadre intime, service délicat et mets délectables. Réservation obligatoire.

Cafés, glaciers, salons de thé

American Food : esplanade de Mbolo. Restauration rapide, hamburgers, frites et coca... Jeux électroniques. Bar, glacier.
Le Bar des Anciens : quartier Quaben, à côté du restaurant Le Jardin Gourmand. Tél. 73 84 07. Terrasse couverte. Concours de belote, de pétanque et de tarot.
Bar Pelisson
: centre ville, face à l'immeuble des Arcades. Un des plus anciens établissements de la ville. Vend des cartes téléphoniques.
Le Cactus Bar : galerie Hollande). Terrasse couverte et salle climatisée. Un des endroits à la mode de la ville, surtout à l'heure de l'apéritif.
Le Café Chaud : galerie Hollando. Salon de thé, glacier. Décor raffiné. Excellentes glaces, grand choix de thés parfumés.
Le Café de Flore : avenue du Colonel Parent. Belle terrasse aérée, salle climatisée. Bar et snack. Menu à midi à 6 000FCFA.
La Côte Ouest : galerie marchande du magasin Mbolo. Tél. 76 28 72. Bar, billard. Bonne ambiance.
Le Mistral : quartier Quaben, derrière le restaurant "La Paillote". Tél. 73 45 55. Concours de belote, de pétanque et de tarot.
Le Napoléon : rue de la Mairie, face au Consulat de France. Bar et salles climatisées.
Le Palmier Doré : rue de la Mairie, face au Consulat de France. Boulangerie-pâtisserie avec un espace salon de thé et glacier.
La Petite Source : me de la Mairie, face à Maxi-Livres. Bar en terrasse et en salle climatisée.
Le Tarpon : face au village des artisans et à côté du magasin Gabon Méca. Tél. 72 03 66. Le rendez-vous des "anciens" du Gabon.
La Tasse d'Or : galerie marchande du magasin Mbolo, face au CCF. Tél. 71 81 81. Thés et cafés torréfiés sur place d'une qualité supérieure. Choix très varié. Cadre agréable et bonne ambiance.
Le Wagram : rue de la Mairie, à côté du PMUG. Tél. 72 23 27. Bar en terrasse et salle climatisée.


20. LIBREVILLE RESTAURANTS

The restaurants below are rated as follows:
* under 10.000 FCFA/person
** between 10.000 FCFA and 20.000/person
*** over 20.000 FCFA/person

Near the Hôtel Atlantique
* Tivoli
** Dakota
** Tropicana

Near the Intercontinental Hotel
(The closest area is the "quartier Louis" - Libreville's most lively neighborhood with many restaurants and discotheques.)
* La Costa Sylvia
* La Tonquinoise
* Papa Union 1 et 2
** Grillardin
** L'Indochine
** L'étoile d'Or
** La Mangrove
** Les Arcades
** L'Odika
*** L'épicurien

On the beach
** La Dolce Vita
** La Maringa
** Pizza Da Dino
*** Ambroise

Near the Meridien and Novotel Hotels

* La Marmite Bantu
** Chez Marcelline
** Le Marquisat
*** Le Pescadou

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Endroits a visiter  

Les marchés artisanaux : des marchands, essentiellement de l'Afrique de l'ouest, proposent masques, sculptures sur bois, pierres de Mbigou, vannerie, perles, pagnes, vêtements, maroquinerie, poteries, jouets en ferraille et en bois, instruments de musique, jeux... en provenance de tout le continent. Ils sont en plusieurs points de la ville. Bien sûr, on marchande.

Deux villages artisanaux : face à Score, rue de la Poste et face au bar Le Tarpon, derrière le magasin Electra.

Le long des rues commerçantes :

Avenue du Colonel Parant, face à l'UGB, face à UAP et devant le bar Pelisson. Derrière l'avenue du Colonel Parant, en face de la boulangerie Pelisson. Devant le supermarché MBolo. La coopérative des artisans : Alibadeng, route du camp de Gaulle, à 500 mètres de l'entrée du camp. Atelier et exposition-vente d'œuvres en pierre de Mbigou. Objets personnalisés sur commande.

La boutique artisanale de Glass : avant le restaurant Tivoli. Poteries et vanneries. Artisanat gabonais et de l'Afrique de l'ouest. De beaux objets, mais assez chers. Le marchandage est difficile.

Le rotin : partout dans la ville, les artisans travaillent le rotin au bord des rues. Vous n'aurez que l'embarras du choix pour découvrir les plus habiles. Leurs créations de mobilier s'inspirent librement des grands designers. Réalisations aussi à la commande.

Les bijoux : partout dans la ville, les bijoutiers, venus de l'Afrique de l'ouest, travaillent l'or et l'argent dans de petites échoppes. Vous n'aurez, là aussi, que l'embarras du choix pour découvrir les plus habiles. Leurs créations s'inspirent librement des grands orfèvres. Réalisations aussi à la commande. Le gramme d'or travaillé coûte en moyenne 9 000""*.

laorana : en venant de l'aéroport, au carrefour Charbonnages, tourner à gauche, puis tout droit. 500 mètres après la scierie. Tél. 73 04 39. Atelier d'art de la menuiserie Sogetra, beaux objets de décoration en bois sculpté du Gabon, grand choix, bon rapport qualité-prix.

Olima : dans la descente de la fondation Jeanne Ebori. Atelier et belle galerie d'art. Artisanat de qualité, en bois et pierre de Mbigou, créé sur place. Œuvres d'art, objets décoratifs raffinés et originaux, mais chers.

Le Lutrin : avenue du Colonel Parant. Magasin d'encadrement et de décoration. Belles créations : peintures, sculptures, lampes... un peu cher.

La boutique malgache : près du Lutrin. Des broderies malgaches, artisanat de pierre, marqueterie, bois... Très cher.

L'atelier de Maître Konongo : dans la descente de la fondation Jeanne Ebori. Plusieurs sculpteurs réalisent des pièces originales sous l'impulsion de Maître Konongo bien connu à Libreville. Travail de la pierre et du bois. Belles réalisations, prix corrects, commande possible.

Galerie d'Art Gaza : Bas de Gué-Gué, entre le carrefour des Charbonnages et le club Saoti, près d'un bar au mur peint en bleu. Dans cet espace blanc et lumineux, Gustave Kamba expose ses œuvres et celles d'artistes contemporains : sculptures, peintures, marqueteries... La galerie vaut le détour. Les prix sont très corrects.

L'espace de création artistique Georges Mbourou : à la montée de Louis, prendre la première rue à gauche. Tél. 73 46 22. Georges Mbourou est à l'initiative de cet espace dynamique où se côtoient des artistes de toutes disciplines. Galerie d'art contemporain, expositions et vente. Prix fixés en fonction de la renommée des artistes. C'est l'un des lieux culturels branchés de Libreville.

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Talent Show : Allumez le feu  

Gabon talent Show est une compétition des zones.

Le talent show consiste a promouvoir l'expression Gabomaise dans les différents zones du monde, envoyez vos photo et vidéo dans le style Gabao de votre zone et nous verrons qui a plus de leucocytes Gabomais Gabonais d'USA, U.k. Dakkar, Morroco, Cine, Japon? vous pouvez ajouter le groupe de votre pays.

Aussi vos commentaires sur ce que vous pensiez des autres gabonais qui ne sont pas de votre zone.

Voici les zones:
Gabandella: South Africa
Gabousien, gabericain: United States
Gabesse, Gabofien: France
Gabosen: Sénégal
Gaboch
ïna: Chine
Gaboponnien, Gabmikaz: Japon
Gabouk: United Kingdom
Gbomar: Maroc

Si vous voulez postez vos photos et allumez le feu........
Allez a l'adresse suivante: http://gabonshow.ning.com/

Je commence par allumez le feu les Gabouk sont les gabomais les plus paresseux de la toile internet...Qui dit mieux??? Moi je suis fière d'être un Gabéricain.

Rendez moi crazy...


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Music Gabon  

Gabon Music
1. Main musical traditions.
(i) Pygmy and Kele music.
The music of the ‘pygmies’ has features in common with that of other hunter-food-gatherer peoples in Africa. These include the use of a pentatonic tonal system incorporating tetratonic forms; the use of alternately ascending and descending intervals of 5ths, 6ths, 4ths and 7ths in songs that combine a yodelling technique with polyphonic imitation; musical development based on a series of distinct melodic and rhythmic cycles, in a kind of canon particularly suited to the resonances of the forest canopy; and a constant use of polyrhythm within ternary structures. The ‘pygmies’ of northern Gabon conclude each polyphonic sequence with a sustained solo note that turns into a glissando, imperceptible at first. This is amplified by the maximum vocal resonance, and accompanied by a specific gesture that consists of folding back the lobe of the ear by passing the opposite arm over the top of the head.
The Kele were settled in Gabon before the final waves of Bantu migration. They are now dispersed throughout the country where they live in symbiosis with other groups so that the original features of their music are difficult to identify. The first explorers, however, noted their use of an eight-string harp with a brick-shaped box resonator and an extension carved in the shape of a 7. As far as is known, this instrument is unique to Gabon where it is widespread.
(ii) The music of the Tsogho, Miene and related peoples.
The Miene-speaking peoples settled on the lakes and on the northern coast in about the 13th century; but the Kande, the Pindji, the Evya and the Tsogho went down the southern tributaries of the Ogooué and settled in the central mountain massif. A civilization that is now typical of the Gabon forest because of its cultural dominance developed among the Tsogho. It is notable for its various initiatory societies, the most famous being the male brotherhood of the Bwete, which give secret instruction through liturgical ceremonies based on music and dance. These comprise a succession of processional choirs, harp music that has a specific initiatory meaning and that accompanies the lyrical improvisations of a principal cantor, the recitation of the myths of origin accompanied by a musical bow, and dances with masks that are staged with skilful lighting. Almost the total inventory of musical instruments in their functional and symbolic hierarchy is presented in these ceremonies. The liturgical orchestra is based on the ngombi, an eight-string harp, and the bake, a wooden percussion beam, which rests on two supports and is struck by two players. This ensemble is supplemented by a mouth-resonated musical bow (fig.1); ensembles of vertical drums including the ndungu (with laced skin) and the mosumba (with nailed skin), which accompany the masked dances; the soke, a ritual rattle (formed from two vegetable shells filled with dried seeds and attached to a handle) used by the principal officiant who recites the myths; and various rattles made of vegetable matter and metal, as well as groups of pellet-bells and jingles. The sound of the ghebomba, a signal horn, marks the beginning and the end of the ceremonies.
The music of the Miene-speaking Mpongwe, Rungu, Nkomi and Galoa shows certain similarities to that of the Tsogho. It is characterized by a sophistication of the melodic line, especially in women’s singing, which although based on a hexatonic scale has a strong D-mode flavour. The singers also use long vocalizations of beautiful liquidity which result from the sonorities of the Miene language, especially its open vowels. A further characteristic is the fullness of the choral ensembles (ex.1), which use harmonies based on the notes of the two overlapping common chords with minor or neutral 3rds, tuned to the harp. Harp playing among both the Miene and the Tsogho is sometimes reminiscent of Iberian improvisation on instruments of the guitar type, and this might imply an early Portuguese influence. The tuning of an Nkomi harp is given in ex.2.


Gabon
2. External influences.
(i) From the south.
Another wave of settlement, this time from the south and south-east, took place as a result of the territorial expansion of the former kingdoms of Kongo and Loango. Their influence was felt well before the 16th century as far as Cape Lopez. The migration from the south introduced two types of pluriarc, each with five strings. The tsambi of the Lumbu, the Vili and the Shira of the plains and lagoons of the south-west is small and carefully made and is also found in Loango and in Bas-Zaïre. The other (shown in fig.2) is large and more crudely made and is called ngwomi by the Teke, or Tegue, of the eastern plateau. The term ngwomi is a linguistic transformation of ngombi, the name by which the peoples of the interior of Oabon know the eight-string harp. The Teke of the Congo generally call this instrument lukombe, and it may have originated in the region of the River Kwango and Kasai.
The sanza is a lamellophone used for intimate and meditative secular music. It is known in Gabon and the Congo region as sandza, sandji and esandji and is widespread in the south and south-east of the country. The Gabonese instrument, which has metal keys, corresponds generally with the River Congo type. Some instruments are, however, built on two small boards and are similar to instruments found in the River Kwango and Kasai region. To achieve the greatest possible complexity of timbres, the subtle plucked sounds of the pluriarcs and the sanza are systematically prolonged by a continuous buzzing, obtained on the pluriarcs by the addition of metal plates with rattling rings round their edges, and on the sanza by trade beads threaded on its keys.
Teke music is particularly original: ensembles of two or three sanza with a common tuning are used; polyphonic structures based on different vocal timbres occur in great successive waves in response to a soloist’s call-phrase, sometimes sung falsetto. The vocal sound quality, reminiscent of yodelling although produced quite differently, can on occasion induce possession, the possession dances of women’s societies being controlled by a soothsayer. The natural singing voice is remarkably soft despite its high register, a combination that sometimes leads to the expressive strangling of particularly high notes, especially characteristic of the Punu.
(ii) From the north.
The last of the great migrations produced the present settlements in the north. In the early 19th century, at the time of the first major colonial explorations, the Fang (Faŋ) tribes began to lead a massive exodus of peoples from central Cameroon and from the Ubangi region towards the banks of the Ogooué and the estuary of the Gabon. They were called the Pangwe by the bank-dwellers, and also occupied Equatorial Guinea (Rio Muni) and south Cameroon. They appeared to have something in common with the Zande and introduced instruments of an Ubangl type, such as large wooden lamellophones (which Laurenty termed the pahouin type after the Pangwe peoples) called nkola or tamatama, found also in Cameroon; and xylophones, which were previously unknown in Gabon.
The xylophones are of two types: the medzang m’biang (fig.3), a log xylophone whose keys rest on two banana trunks, is reserved for the Melane ancestor cult, and is used in pairs with 15 and 8 keys on each instrument; the second type is portative, its keys being suspended over a frame of light wood beneath which several gourd resonators are fitted. Each of these resonators has a small hole which is covered with a fine membrane to form a mirliton. The keys are struck with two rubber-padded sticks. The portative xylophones are used in groups of five to accompany girls’ dances. Each instrument has its own name and range and the instruments are ordered from the highest to the lowest according to the number of keys (9, 9, 8, 6, 2). Xylophone music is like an iridescent carillon of timbres, pitches and note-lengths, based on a major hexatonic scale with no seventh degree. The keys are arranged in the order of the scale in such a way that the alternate or simultaneous use of the sticks produces intervals of 3rds and 4ths.
The Fang are particularly distinguished by their oral epic tradition, which is largely concerned with superhuman struggles. Bards accompany themselves on the Mvet, a harp-zither with notched bridge (fig.4), while reciting vehement prose, which is ordered in regular metrical periods against a rigorous isochronous background supplied by pairs of concussion sticks. Each episode in the narrative ends with a raucously sung melodic ‘flight’ in which intervals of diminished 5ths are curiously interposed; the recitation can last for a whole night.
The harp-zither is also used by the Kota and by the Teke, who combine it with one of their ubiquitous jingles. The Fang formerly used an eight-string harp in their funeral ceremonies, now used exclusively by the syncretic cults in the capital. The resonators of some of these harps are given magnificently carved anthropomorphous extensions in the style of ancestral statues and suggest a relationship with those of the Ngbaka of the Central African Republic.
The music of the Fang is sober and remarkably disciplined; it can also be rough and virile, characterized by grandiose accents. The great group dances are sustained by the steady rhythm of two mbejn, vertical drums with slightly conical bodies, and they are controlled by the signals of the nkul, a large slit-drum. The drummer on the nkul uses different pitches and rhythms to indicate the dance movements and to determine the musical periods which start and end in perfect ensemble. The great choral ensembles produce imposing homophony based on sequences of 4ths and 3rds which appear episodically. They are responsorial in structure with, however, one peculiarity: the choral response is in each case established by a long-held unison note which is either the final note of each solo melodic phrase or a degree higher than the final note.
Part of the Kota tradition is associated with the Mungala, mythical protector of fecundity and redresser of ills who presides at the initiation of young boys into manhood. The wearing of masks induces all sorts of sounds, including strange voices which are distorted by a high falsetto, cavernous rumblings, raucous growls from the throat produced after drinking an irritant, and by the use of a mouth or nose mirliton. In addition, dull sounds that seem to come from the earth are obtained by beating a plank resting over a pit. It is dangerous to speak to the Mungala without the magic protection of the kendo (an iron bell with bent handle and clapper), which an ‘interpreter’ continuously shakes. The songs relating to twinhood or circumcision are dedicated to the Mungala. The elementary antiphonal structure of these songs is also found in the fable-songs belonging to the domestic oral tradition of stories and games. The Kota, the Ndzabi and the Fang sing guessing games that are based on such oppositions as heaven and earth, bush and village, male and female, and the animal and human worlds. The player is offered a series of choices, and the answers are guided by the particular inflections, negative or positive, of the instrumental ostinato of a musical bow.
Gabon
3. Musicians and instruments.
Strictly speaking, there is no musical professionalism in Gabon since musical specialization is not the prerogative of any one social caste. Music is common to all and artists engage in the same daily occupations as other members of a village. The talent of an individual is, however, always potentially linked with sorcery and must be approved by a special initiation, where it is assigned a role in the initiatory hierarchy that prevails over every other form of social hierarchy in the traditional organization of the tribe. After a ‘revelation’ or ‘vision’, an individual might follow the career of a harpist; the suppleness of the fingers is reputedly increased after incisions have been made at the base of the thumb and on the wrist.
Among the Fang, however, the mvet player is semi-professional and is invited by families to play and sing on evenings that have been arranged for important occasions. Some mvet players are much sought after and travel long distances in response to these invitations; they are generally paid in money and in kind. The initiation of a mvet player is carried out under the sponsorship of a master and takes the form of physical, moral and intellectual tests, including personal sacrifices, the drinking of burning syrups, the eating of the heads of birds captured by a lure and finally the rapid and faultless recitation of complex and lengthy genealogies.
The musical bow is generally considered the primeval instrument and the ancestor of other chordophones. Its stretched string symbolizes the mediation between heaven and earth, and the sounds of its vibrations connect to the ‘word’ of the first ancestor. String instruments are considered to be of common descent. Thus the harmonics given out by the single string of the musical bow give birth to the eight strings of the harp, and the feminine body of the harp in turn gives birth to sounds and multiplies their vibrations.
BIBLIOGRAPHY
and other resources
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Rappelons que Angèle Epouta, diplômée des grandes écoles française de mode tel que ESMOD international de Paris, elle est également fondatrice de l'Association « Owali », crée en décembre 2002. Avec cette structure, elle assure l'encadrement et le suivi des jeunes stylistes africains vivant dans l'hexagone.





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